‹ Lettres à Madame d'EpinayChapitre 57 sur 181 · Voir p · texte numérisé non relu

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par la franchise, Tamitié pure et Tintéret le plus sincère. Il Ta prise pour un persiflage. Mais s'il a\ait yu mon visage lorsque je lui écrivais, il aurait connu Tinjustice de de ses soupçons. Je Tavertissais qu'il se ferait une afiaire avec le nouveau contrôleur général par son livr^^. Il s'est moqué de moi ; mais je connais mon Pans^^eux que vous tous, et le fait prouve que je voyais bien. Gomment peut-il croire qu*un ami des Maynon puisse plaire aux Terray? Enfin, il est trop heureux que son livre ne paraisse pas ; il se ferait une affaire de tous les diables. Pour moi, si le livide contient ce que j'imagine qu'un livre sortant d'une tête juste et raisonnable doit contenir, je n'en suis point tourmenté; je m'en débarrasserai avec une lettre à l'abbé; je lui ferai voir qu'il a raison, et moi aussi ; je lui prouverai qu'il ose vouloir ce qu'il n'ose dire, et que moi je n'ose vouloir dire '. J'avouerai que ses souhaits sont bons, mais ils ne sont pas à faire ni à oser. Je le regarderai entre deux yeux ; nous nous entendrons, il m'entendra; mais le public nous entendra aussi, et voilà le diable. Je ne voudrais pas, pour tout au monde, contribuer en rien à lui faire revoir ce vilain endroit ^ nota qwB sedes fiteratcolumbis*, le séjour des colombes malheureuses, qu'on prend souvent à Paris pour des corbeaux.

Parlons d'autre chose. Mon cher baron, vous ne sauriez croire combien votre lettre me perce le cœur sur les soup-

I. To Dy tvtit empè^hiS It nÎM tu t«Qle de la RéfuUUion des DieUo-

t. BdU. T. : je n'oM xouMmf dire.

S. La Butlll», 0^ r«bbé llur«U»UYtU été enfermé deox mois, en juillet et toét 1700, pour M» pempUel iaUlulé IV^fore de la comédie deê phUosopj^«, dut le<|uel il UmilUit It prineeeet de Kobecq, fille da duc de LHsettbourf , el proletirioe de PaUuoU

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