‹ Lettres à Madame d'EpinayChapitre 89 sur 181 · Éd. I)! : 17 novembre · texte numérisé non relu

Éd. I)! : 17 novembre

à mademoiselle Framboissier? A qui est-elle? La comptet-on parmi les comètes de notre siècle ? Connaît-on ses nœuds, son orbite, son inclinaison, sa parallaxe ^?

Mille grâces de Tode de Voltaire*. Elle est charmante ; c'est le premier poème en prose que j'aie vu. Eh bien 1 ne vous Tavais-je pas dit? Sans les chercher, je devais trouver des défenseurs contre les imbéciles économistes. Linguet a débuté' (car je ne compte pas Fréron), et le comte de Lauraguais^ suit après. La cherté que voug souffrez m'en donnera bien d'autres, n'en doutez pas.

Je suis fâché du peu d'espoir que vous me donnez sur mes désirs. Tout doit donc m'aller de travers? Patience. /

JMerlin, que fait-il? A propos, si vous m'envoyez des indications des prix de quelques bons livres qu'il a. J'en prendrai peut-être, et cela abrégera la rentrée de ce qu'il me doit. Gatti ne me doit rien ; c'est bien moi qui lui dois deux ou trois douzaines de francs. Bonsoir, le temps me manque.

(Rép. an n** 26). — Naples, 20 novembre 1770.

Ma belle dame, je ne sais pas ce que c'est, depuis trois ou quatre ordinaires, vos lettres m'attristent et me fâchent,

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