‹ Lettres à sa nièce CarolineChapitre 112 sur 160 · Ma femme de chambre mariée au domestique de m.on oncîe · texte numérisé non relu

Ma femme de chambre mariée au domestique de m.on oncîe

Tes explications sur les colis ne sont pas claires comme de Teau de roche. Je lâcherai, cependant, de nous y conformer. Quant aux clefs, Emile les a toutes laissées à Paris, n'en a aucune ici. Cherche-les! C'est Marguerile qui a empli les deux caisses dont tu parles. Quant à la troisième, faite par Emile', elle n'en a pas : il l'a ficelée.

Allons, adieu, pauvre loulou. Bon voyage. Ecris-moi donc sur du papier plus large. Pas tant de chic! Les barres énergiques de ton écriture n'ont pas la place de s'étendre...

Il est temps d'aller me plonger dans la Seine. Si ça pouvait me faire dormir! Mais j'ai le bourrichon monté. La nuit, les périodes qui roulent dans ma cervelle, comme des chars d'empereur romain, me réveillent en sursaut par leurs cahots et leur grondement continu.

Allons, encore un bon baiser de

Ta Nounou.

Samedi, 5 h. 1/2, 8 juillet 1876.

Pauvre loulou,

Je me doutais bien que tu ferais un voyage pénible jeudi, à cause de l'extrême chaleur, et que ma poulotte arriverait quasi liquéfiée dans la patrie de Rabelais ^ Donne de ma part une pensée de respect et d'adoration devant la maison qu'on montre pour la sienne. La description que tu me fais de celle où tu gîtes présentement csl alléchante : un tel lieu doit plaire à un \\ comme

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