VI
AU MÊME
A Paris , ce 1 3 octobre 1778.
J'ignorais, moosieur, la correspondance établie entre vous et madame de tfonnier. Il ne se peut rien de mieux : il ftatia lai»* ser subsister, et en eonstfquenoe je vais mander à madame Ytïh besse de Sainte-Claire de continuer de remettre à madame de
Monnier tous les paquets qui lui seront adressés sous votre couvert, et de vous faire passer ceux que madame de Monnier lui remettra pour vous. Quant aux autres paquets quelconques qui pourront être adressés à la dame, à TexceptioB des lettres de madame sa mère, qui les adresse directement à madame Fabbesse, je lui marquerai de me les renvoyer fous, et de me renvoyer 'pàf«tllement toutes les autres lettres que pourrait écrire madame de Monnier. D'après cela , quand vous jugerez à propos de me faire donner des nouvelles de Tenfant, je les ferai passer à leur destination; et, pour éviter tout embarras à cet égard, si vovis voulez ordonner à mademoiselle Douay de m'en adresser directement tous les mois, je lés ferai passer àGieo; et , quand on lui répondra, après avoir lu les lettres, si elles ne contiennent rien d'étranger à l'objet, je les enverrai directement à la demoiselle. J'attendrai que vous m'ayez donné de vos nouvelles, pour écrire à Gien.
J'ai l'honneur d être avec un respectueux attachement, monsiehr, votre très-humble et très-obéissant serviteur. '
Ma&villr.