‹ Lettres à une antre inconnueChapitre 23 sur 29 · LE PERMET · texte numérisé non relu

LE PERMET

Déjà ce nom portait le trouble et la menace dans l'entourage de l'empereur* L'épouvantail n'était pourtant encore qu'un jeu. « S'il plaît à M. de Bismark, » cela se disait en plaisantant et n'empêchait ni les mascarades, ni les nuits vénitiennes, ni les cours d'amour.

AVANT-PROPOS. lix

C'est dans une de ces fôtes, à Fontainebleau, que prit naissance le petit roman auqu3l il est fait allusion dans ces lettres.

« Gaietés, chansons, aventures galantes, le romantisme du passé semblait renaître.

Aux jours de chasse et de gala succédaient les nuits de fête ; les ogives du château s'enguirlandaient de fleurs, les arbres allumaient leurs joyeuses lanternes pour le plaisir des dames et des damoiseaux errant et devisant par les allées. Insensiblement la lune se levait et les lumières alors s'éteignant, on voyait des ombres se glisser sous

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