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Le prince Éric

210 Adrienne Le Couvreur.

V...' s'en soit tenu là. Il me semble qu'il y a eu encore d'autres Gustaves qui m'auroient fait grand plaisir et le règne de Christine m'auroit aussi inspiré bien de la curiosité. 0 que je vous suis obligée de m'avoir donné ce livre ! Il m'a fait un plaisir extrême, et je suis tentée de le recommencer tout de suite. Vous m'allés croire folle ; mais je n'y sçaurois que faire. J'ay l'imagination vive pour ce qui me frappe ainsi, et il me semble que je m'en vais beaucoup lire, et que vous ne me reprocherés plus mon ignorance. J'étois hier si lasse, que je me couchay tout de suite. L'abbé et son ami souperent cependant chés moy ; mais je ne mangeay, moy, que de la panade. J'ay dormi dix heures, et je me porte assés bien malgré la pluye. Je suis priée à souper chés mes voisins; mais je vous verray dans la journée tant qu'il vous plaira.

Au mes me.

Je n'ay pas trop dormi ; mais je sortiray cependant aujourd'huy pour ce que vous sçavés. Je suis excessivement occupée de l'histoire de Gustave. Elle m'a bien plus occupée et at-

I. L'abbé de Vertot (René Aubert de Vertot d'Aubeuf), auteur de VHistoire des révolutions de Suide (Paris, Brunet, 169S-1696, 2 vol. in-i2)qui s'arrête -à l'année 1547.

tendrie que le Roman ', et je vous avoûë que je n'ay jamais rien lu qui m'attache autant. Cela est au point que j'ay eu peine à me déterminer de vous écrire et que je ne me soucie ni de manger ni de sortir. Adieu, je vous quite pour luy.

A Monsieur..

Je ne pus hier vous faire réponse pour les raisons que l'on a dû vous dire. Je ne rentray chés moy qu'après souper, et bien que je sçache que vous devés sortir ce matin, je ne laisseray pas d'envoyer chés vous. Je ne puis moins vous écrire que vous dire ce qui doit vous déterminer à rester toujours de mes amis; mais si vous ne sentes pas en vous même une partie des motifs qui vous y obligent, les autres me deviendront inutiles, et j'en resteray à penser toute seule, jusqu'à ce que le tems et la justice vous ramènent ; car je tiens qu'il est impossible que vous ne me reven'és. Il est en moy de sentir tout ce que vous valés, et de vous être très attachée, comme en vous d'être touché de reconnoisance pour les sentimens que vous inspirés. Si je ne puis vous rendre plus heureux, j'en suis plus fâchée

1. Mlle Caumont de la Force avait publié en 1698 le roman historique. Gustave Vasa, histoire de Suède, qu'on venait de réimprimer en 1725. (2 parties in-12 de 417 p.)

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que vous, Je me le reproche, et je me dis plus que vous ne me diriés sans doute, mais je ne sçaurois vous tromper. Les caprices ne s'accordent pas avec la raison, et l'amour n'est autre chose qu'une folie que je déteste, et à laquelle, assurément, je tacheray bien de ne me livrer de ma vie. Vous le connoitrés encore, et les injustices que je vous ay faites ne serviront alors qu'à vous rendre plus heureux. Permettes moy de vous en raprocher l'idée, et de vous offrir mes conseils. Soyés mon ami, j'en suis digne; mais choisisses pour maîtresse un cœur tout neuf, qu'elle ne soit point encore revenue de cette heureuse confiance qui rend tout si beau; qu'elle n'ait été ni trahie, ni quittée, qu'elle vous croye tel quevousetes, et tousles hommes tels que vous. Qu'elle soit jeune et assés forte, elle en aura moins d'humeur. Enfin, qu'elle vous procure cette félicité que j'aurois eûë si je n'avois jamais aimé que vous, et que vous m'eussiés aimé autant que vous en êtes capable et que vous auriés ûù me plaire.

A Monsieur.

Je ne suis pas assés bien pour sortir, mais je ne suis pas assés mal pour vous allarmer, mon bon ami. Je vous remercie de tout mon cœur de votre attention, et je vous prie de

m'envoyer le mémoire de cette grande affaire. Je crois vous l'avoir donné. L'on me presse extrêmement pour le ravoir, et l'on m'en promet un pour une petite affaire qui me paroit mieux à notre portée. Je compte sur vos soins et sur votre amitié, comme vous voyés; il me semble même que je suis obligée à la fortune de ne m'avoir pas mieux traitée, puisque je trouve en vous et dans les personnes qui vous sont chères, des dispositions mille fois plus tlateuses à mon gré, que la fortune même. Adieu, conservés moy vos bontés.

Au mes me.

Je n'ay rien de nouveau à vous apprendre; mais je vous exhorte, je vous prie, je vous ordonne même de ne vous point chagriner. Quoi qu'il m'arrive, la part que vous daignés prendre à tout ce que je sens, me fera toujours tenir à la vie avec plaisir, et peut me donner plus de courage, que mes malheurs ne vous donneront jamais de tristesse. D'ailleurs, il n'y a peut-être encore rien à désespérer. Adieu, généreux ami, conservés vous comme le plus digne et le plus respectable de tous les hommes. Venés me tenir compagnie le plus longtems que vous pourrés. Je ne vaux jamais tant qu'avec vous. Toutes vos vertus me sont précieuses, et me font désirer de vous imiter.

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Quand je n'aurois été utile au monde que pour développer vos sentimens, je m'applaudirois toujours d'être née. Je crois pourtant que sans moy vous ne sériés pas moins ce que vous êtes ; mais je crois que c'est beaucoup que de sentir tout ce que vous valés.

Lettre à M. R{ochemore l) .

Je suis outrée de colère et d'affliction, mon cher R... J'ay fondu en larmes toute cette nuit. Peut-être y a-t-il de la déraison, puisque je n'ay rien à me reprocher; mais je ne puis supporter des injustices si peu méritées. Tout ce qui me désabuse de l'amitié, me désespère. Je me sens plus de courage sur l'amour, je sçais qu'il est involontaire, j'en connois les effets, je sçais qu'il est sage de s'en éloigner de bonne heure, et surtout de se préparer à ses inconstances lorsque l'on les sent le moins. Mes malheurs et mon expérience m'ont donné matière à réfléchir pour toute ma vie; mais, en m'armant de prévoyance et de raison de ce coté, j'ay toujours crû devoir enrichir l'amitié des dépouilles de la tendresse, en sorte que chaque année, chaque jour et chaque moment, s'il est possible, n'ont fait qu'augmenter en moy le désir d'avoir des

amis, de les conserver, et de mériter leur estime. Vous sçavés avec quelle confiance je vis avec ceux que j'ay choisis, et surtout combien j'ay rendu ma conduite claire. Je ne vous ay rien caché; cependant, on me soupçonne, on fait plus, on m'accuse; on fait pis encore, on me veut convaincre, et c'est sans me donner la facilité de me deffendre; de sorte que si le hazard me veut faire apprendre et découvrir ce qui se passe, je serois couverte de la plus horrible calomnie qui fut jamais, par un homme qui porte le nom de mon ami depuis dix ans. On ne veut pas que je vous le dise. Je respecte, et j'aime tendrement celuy qui m'en empesche; mais je n'y sçaurois tenir, je suis trop touchée, trop blessée et trop effrayée pour l'avenir, pour ne pas éclater, au moins avec vous. J'ay besoin de conseil. Un homme capable de cette noirceur, peut très bien en imaginer d'autres; et ce qui me désole le plus, c'est la nécessité de dissimuler. Il est naturel de crier contre la periidie, et j'aimerois mieux la pardonner que d'être obligée de contraindre et ma douleur, et mon ressentiment. On a beau me dire que c'est sa façon de penser, qu'il ne compte point me faire tort, en me confondant avec toutes les femmes. Je ne puis me faire à cette idée. Ce n'est pas là le langage qu'il m'a tenu depuis dix ans, et ce ne doit pas être là le prix de mon attention à luy plaire, et à m'en faire estimer, au moins selon ce que je mérite. Que me peut-on faire au bout du compte.^ que de me blesser mortellement dans ce qui m'est le plus sensible. Je puis détruire

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en un instant, l'erreur dont il s'agit. Mais, comment me consoler de l'intention de la noirceur ? C'est un homme qui me doit connoitre, et qui me devroit aimer. Ce n'est point un soupçon échapé par hazard ; c'est une confidence faite et détaillée à un homme qui n'a que de l'amitié pour moy, mais dont l'amitié m'est plus chère que toutes les passions du monde, dont l'estime m'est plus précieuse que ma vie, et dont la société m'est plus nécessaire que toutes les fortunes de l'univers. C'est devant luy que l'on me fait passer pour fausse et méprisable. Quoiqu'il dise, on atteste mon prétendu crime. 0 mon Dieu ! qu'est-ce que de nous ? Comment ferons-nous 'a car on ne veut pas que vous le sçachiez, et je veux vous le dire sans fâcher celuy qui me le defïend. C'est mon secret, c'est moy que l'on opprime de tout point. Cela peut aller plus loin, et je suis bien aise d'avoir un conseil et un deffenseur. On dit que vous eclaterés peut-être, et que cela aigrira les esprits, et commettra celuy qui est convenu de tout ce qu'on luy a dit, car j'ay deviné les auteurs ; mais il ne faut point que vous en parliés. Vous serés, sur tout cela, de plus grand sens froid que moy, quoique je m'assure que vous en serés touché. En vérité, cela me paroit affreux. Je vous repète toujours, que si ce n'eût été qu'un soupçon, quoiqu'il m'eût affligée, il ne m'auroit pas révoltée. Je m'en seroiscrû quite pour dire simplement : Cela n'est pas. Mais, que i'aye fait chercher un homme, que j'aye parlé, moy qui suis plus éloignée que je ne

puis vous dire, d'avoir pensé par cent raisons, toutes plus fortes, enfin, parce que cela n'est pas. Me voilà donc avec un nouvel ennemi dangereux, et d'autant plus dangereux qu'on nous a vu liés d'amitié et d'intimité, qu'il ne paroit point avoir d'interest de me manquer, qu'il a de l'esprit, et qu'enfin je n'ay point la méchanceté qu'il faudroit pour me vanger ou luy en imposer. Me voilà avec mes larmes, ressources ordinaires de mes malheurs, et avec mes reflexions noires, triste remède pour tous les maux, et l'on veut que je me taise avec vous ! C'est avec vous précisément que j'en puis parler. Qui peut mieux me plaindre et en juger.'' Non, je n'ay point assés de vertu pour être capable de cet effort. Je vous aurois été chercher dès hier au soir si je m'en étois crue, et j'aurois peut-être évité une nuit affreuse. Vous m'auriés consolée, et conseillée. Pour Dieu! R..., ne m'abandonnes pas, et, s'il est possible, prouvés moy que l'amitié n'est point une :himere. Si l'on m'en désabuse jamais, je veux mourir.

En envoyant de la petite centaurée à A/"» Q. .

Eveillée aujourd'huy, contre mon ordinaire, Plus de deux iieures avant jour, — M'occupant à rêver, je ne pouvois mieux faire J'ay vu près de mon lit se présenter l'Amour.

2i8 Adrienne Le Couvreur.

Irrité, furieux, transporté, plein de rage : Quoy ! dit-i!, en tous lieux refuser mon hommage ! Ah ! je me vangeray. — Le cœur saisi d'effroy, Je m'écrie : • — Eh ! quoy donc, vous plaignes vous de

fmov ?J Qu'ay-jefait?... Bon, dit-il, qu'importe à mon Empire Que ton cœur maintenant, ou soit libre ou soupire. D autres soins, malgré moy, m'occupent justement; Ecoute le sujet de mon emportement.

Alors, loin de parler, il frémit, il s'agite : Je ne puis achever, me dit-il, je te quite ; Mais, si tu crains l'effet de mon juste courroux. Prends ces herbes, fais en un breuvage agréable. Et que celle qui brave insolemment mes coups, Ton amie, ou plutôt l'objet inexorable Que je veux réduire en ce jour.

Sans sçavoir ce que c'est incessamment l'avalle ; Obéis, ou t'attends à l'avoir pour rivale, Si jamais tu prends de l'amour. — Tremblante, et ne sçachant encor quel parti prendre. De vous trahir ou d'irriter un dieu.

Je me suis résolue enfin à vous attendre, Et grâce à luy, le charme icy vient d'avoir lieu. Je vous en avertis : avant que de vous rendre. Réfléchisses, je ne vous dis plus rien. Il suffit pour l'amour que vous deveniés tendre ; Mais pour vous, il s'agit que vous choisissiés bien.

A la mcsmc.

Vos ordres sont donnés, vous serés obéïe : On a pris en Héros votre cruel refus, On conserve l'amour, mais on se sacrifie, Et quoi qu'il en arrive on ne vous verra plus.

Vous triomphés enfin, cela n'est pas étrange ;

Cependant )e frémis ; si quelque Baron vange

L'affront fait à leur chef, ils le sentiront tous.

Et vont à vos appas mesurer leur courroux.

En vain par leurs deffauts vous êtes rassurée,

Pour triompher de vous, ils vont se corriger :

Ils quitteront Bachus, ils verront Citherée,

Et la mère et le fils vont les encourager.

Filés plus que jamais, relises notre histoire,

Et même s il le faut, consultés un grimoire !

Pour conjurer l'amour et braver tout Baron,

Bien qu'ils osent souvent abuser de son nom,

Il les chérit toujours, et quoi qu'on puisse dire,

Ils sont les favoris de son injuste Empire.

Vous haïsses en vain Charliis et Désaleur,

La haine leur paroit un digne avant-coureur,

lis sçavent la aompter; craignes ces téméraires,

Craignes même, craignes jusques au petit frère,

Il sera plus à craindre et vous plus en danger.

Plus il verra d'obstacle à vous bien engager.

Enfin, mon amitié, votre esprit et vos grâces.

Me font craindre pour vous les plus rudes disgrâces,

Si pour les prévenir vous ne faites un choix.

De mes frayeurs, de mes menaces.

Du moins nous rirons quelquefois.

Épitre à M. d'A{rgentaï).

0 toi ! dont l'âme unique et la vertu si pure Me tait sans cesse admirer la nature, Et sçait si bien assujétir les coeurs De tous mortels qui sentent le mérite,

220 Adrienne Le Couvreur.

Toi dont le nom seulement nous excite

Aux vrais plaisirs, ainsi qu'aux bonnes mœurs,

Dont le suffrage est éloge flatteur,

Et l'amitii, le comble du bonheur.

Cher d'A... rappelle en ta pensée

Tout ce qui peut de moy te rapprocher,

Tout ce qui peut nous plaire et nous toucher

Sans le secours d'une ardeur insensée.

Tu sçais quel Dieu furieux et jaloux

M'a toujours fait éprouver son courroux.

Et si i'osais je t'en dirois les causes.

Quand je naquis, la Nature et l'Amour,

Voulant tous deux s'égaver tour à tour.

Après avoir disputé sur vingt choses

Qui me feroient sortir de mon sujet,

Firent ensemble le projet

D'essayer leur pouvoir sur une créature.

Tout auprès d'eux, voyant une mazure

Où residoient la misère et l'aigreur.

L'emportement, la grossière fureur,

Un Enfant qui venoit de naître :

Bon, dirent-ils, rien ne pouvoit paroître

Qui fut plus propre à remplir nos desseins.

Tout aussitôt me prirent en leurs mains.

Et pétrissant et mon cœur et mon ame,

L'un se disoit : — Ah ! quelle vive flamme

Tu feras naître et tu ressentiras !

L'autre à l'instant m'arrachant de ses bras,

Dit : Je prétends qu'en devenant sensible.

Toujours décente, il luy soit impossible

D'imaginer rien de honteux, de bas.

Je veux que la candeur, la raison, l'innocence,

Soyent déclarés guides de son enfance,

Et soyent toujours près d'elle à l'avenir. —

Eh ! dit l'Amour, pourquoy nous désunir?

Je n'ay sur elle aucune autre pensée,

Et la façon dont je la fais aimer,

Loin de lui nuire, aura de quoy charmer

Le plus austère et toute ame sensée.

Mes créateurs enfin d'accord,

Très satisfaits tous deux se séparèrent,

Sans avoir fait mention de mon corps,

Et peu de tems ensuite ils m'oublièrent.

Un autre jour, par hnzard, ils passèrent

Près d'un berceau de mirthes et de fleurs.

Où très souvent de bizarres ardeurs

Se signaloient. Tous deux se regardèrent,

Et s'entendant de reste à demi mot.

Sans balancer ils firent le complot

D'un autre essai. Les destins obéissent,

Tous leurs projets sur le champ s'accomplissent.

Vous paroisses, et l'amour satisfait.

Sans réfléchir sur ce qu'il avoit fait,

Vola d'abord pour le dire à sa mère.

Il fut surpris de la voir en colère.

Et s'attendoit à des remercimens. —

Allés, dit-elle, élever deux amans

Qui détruiront et mon culte et le votre ;

Je sçais déjà qu'ils sont faits l'un pour l'autre,

Et que leurs feux, et leurs noms à jamais,

Seront chantés au mépris de Cithere.

Chacun suivra leur exemple pour plaire,

Et vous verres échi^ûer tous vos traits.

L'Amour, saisi d'une douleur amere,

Protesta bien qu'il nous seroit contraire.

Et qu'il sçauroit pleinement se venger.

Depuis ce tems, sous un ciel étranger

Il m'envoya, m'accabla de sa haine.

Et l'on m'eût vu succomber à la peine,

Si l'amitié ne m'eut preste secours ;

Elle entreprit de conserver mes jours,

Et résolut enfin, malgré son frère,

De nous unir par de si forts liens,

Que nos plaisirs vaudroient mieux que les siens.

A l'avenir, daigne ne pas détruire

De tous mes maux la ressource et le prix,

Et pour calmer à jamais mes esprits,

Viens tous les jours à chaque instant me dire :

Jusqu'à la mort nous serons bons amis !

« La plus grande Actrice qui ait jamais paru sur le Théâtre français, envoya un jour à un de ses amis les romans de Psyché, Zaide, et la Princesse de Clères. Elle y joignit les vers suivants ' :

j La Grèce, l'Espagne et la F'rance,

Lasses de prendre patience

Sur vos mépris pour leurs romans, [geance, S'en sont plaints à l'Amour, qui leur promet ven-

Et qui menace vos vieux ans :

Tremblez, et mettez-vous sur l'heure en pénitence.

Vous avez encore du temps.

Et vous me saurez gré de cette confidence.

Portrait de M' de Fontenelle -.

Les personnes ignorées font trop peu d'honneur à celles dont elles parlent, pour oser mettre au grand jour ce que je pense de M. de

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