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96 | ENGYGLIQUE DE S. S. LÉON XUL
de proprio sibi beatissimo lumine et gaudio neque minuit neque ademit.
Quæ quidem magna christianæ sapientiæ documenta tenuere semper religioseque coluerunt quotquot christianum nomen digna sunt virtute professi: quorum ad Deum preces majores crebrioresque esse tolebant, si qua Ecclesiæ sanctæ vel summo ejus rectori calamitas ab nequissimorum hominum fraudibus et violentia incidisset. — Extat hujus rei exemplum insigne in. fidelibus exorientis Ecclesiæ, dignum plane quod omnibus dein- ceps futuris ad imitandum proponeretur. Petrus, vicarius Christi Domini, summus Ecclesiæ antistes, in vincula, Herodis scelesti jussu, traditus erat certæque destinatus morti ; illinc ut evaderet nihil in quoquam erat opis, nihil auxilü. At illud vero auxilii non deerat quod precatio sancta a Deo conciliat: scilicet Ecclesia, quod divina refert historia, impensissimas pro illo preces fundebat : Oraho autem fiebat sine intermissione ab FEcclesia ad Deum pro eo (1) : agebatque omnes eo ardentius precandi studium, quo acrior ærumnæ tantæ sollicitudo mordebat. Ut vero orantibus vota successerint, comperta res est: Petrum mirifice liberatum christianus populus memori semper lætitia concelebrat. — Insignius autem exemplum divinumque edidit Christus, quo Eccle- Siam suam, non solum præceptis, verum etiam de se ipse ad omnem erudiret et formaret sanctitatem. Qui namque in omni vita tam frequentem et effusam precando operam dederat ipsemet sub horas extremas, quum in Gethsemani horto, perfuso immensa amaritie animo, oblangueret, ad mortem, tum vero Patrem, non orabat modo, sed prolixvius orabat (2). Neque sibi profecto id fecit, nihil timenti nihil egenti, Deo ; sed fecit nobis, fecit Ecclesiæ suæ ; cujus futuras preces et lacrimas jam tum libens volensque in se recipiens fecundas gratiæ efficiebat.
Ubi vero per mysterium Crucis generis nostri salus peracta atque ejusdem administra salutis, Ecelesia, triumphante Christo, condita in terris riteque constituia est, novus ex eo tempore in populum novum ordo providentis Dei incepit valuitque. — Divina consilia addecet magna cum religione intueri. Filius Dei æternus, quum, ad hominis redemptionem et decus, hominis naturam | vellet suscipere, eaque re mysticum quoddam cum universo : | humano genere initurus esset connubium, non id ante perfecit quam liberrima consensio accessisset designatæ Matris, quæ ipsius generis humani personam quodammodo agebat, ad eam illustrem verissimamque Aquinatis sententiam: Per annuntationem expectabatur consensus Virginis, loco totius. humancæ
naturæ (3). Ex quo non minus vere proprieque affirmare licet, nihil prorsus de permagno illo omnis gratiæ thesauro, quem
(1) “Act XII, 8° 2" (9) Luc, XXII, 43. = (3) IL q, XXX,a. 1.
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commun n’a presque rien enlevé ni ôté de l’heureux éclat et de la joie qui lui sont propres.
Cette importante doctrine de la sagesse chrétienne a été de tout temps crue et religieusement pratiquée par les chrétiens dignes de ce nom: leurs prières montaient vers Dieu plus vives et plus fréquentes quand les ruses et la violence des pervers avaient attiré un malheur sur la Sainte Eglise ou sur son Pasteur suprême.
Les fidèles de l'Eglise d'Orient en fournissent un exemple remarquable et qui est digne d’être proposé à limitation de la postérité. Pierre, vicaire de Jésus-Christ, premier Pontife de l'Eglise, avait été jeté en prison, chargé de chaînes par l’ordre du criminel Hérode, et 1l était réservé à une mort certaine: personne ne pouvait l’arracher au danger, lui porter secours. Mais il y avait là ce secours que la prière. fervente obtient de Dieu: l'Eglise, à ce que rapporte l'Histoire sacrée, élevait pour lui des prières sans nombre: Oratio autem fiebat sine intermissione ab Ecclesia ad Deum pro eo (1); et plus était vive la crainte d’un grand malheur, plus était grande l'ardeur de tous à implorer Dieu. Après la réalisation de leurs vœux, le miracle se découvrit; le peuple chrétien continue à célébrer avec une reconnaissance joyeuse la merveille de la libération de Pierre.
Le Christ a donné un exemple encore plus remarquable, un exemple divin, pour faconner et former son Eglise à la sainteté, non seulement par ses préceptes, mais aussi à son modèle: toute sa vie il s'était appliqué à la prière fréquente et fervente, et aux heures suprêmes, lorsqu'au jardin de Gethsémani, son âme, inondée d’'amertume, languissait jusqu’à la mort, il priait son Père, et le priait avec effusion (prolitius orabat) (2). Il n’en a pas agi ainsi pour
Jui-même, lui qui ne craignait rien, qui n'avait besoin de rien, qui
était Dieu: il l’a fait pour nous, pour son Eglise, dont il accueillait
déjà avec joie les prières et les larmes futures pour les rendre fécondes en grâce.
Mais, depuis que le salut de notre race a été accompli par le mystère de la Croix et que l'Eglise, dispensatrice de ce même salut, après Le triomphe du Christ, a été fondée sur la terre et définitivement instituée, la Providence a établi et constitué un ordre nouveau pour un peuple nouveau.
La considération des conseils divins s'ajoute ici aux grands sentiments de religion. Le Fils éternel de Dieu, voulant prendre la nature humaine pour racheter et ennoblir l’homme, et devant par Jà consommer une union mystique avec le genre humain tout entier, n'a pas accompli son dessein avant que ne s’y füt ajouté le libre assentiment de la Mère désignée, qui représentait en quelque sorte le genre humain, suivant l'opinion illustre et très vraie de saint Thomas: Per annuntiationem exspectabatur consensus Virginis, loco totius humanæ naturæ (3). D'où on peut, avec non moins de vérité, affirmer que, par la volonté de Dieu, Marie est l'intermédiaire par laquelle nous est distribué cet immense trésor de grâces
attulit Dominus, siquidem gratia et veritas per Jesum Christum facta est (1), nihil nobis, nisi per Mariam, Deo sic volente, impertiri: ut, quo modo ad summum Patrem, nisi per Filium, nemo potest. accedere, ita fere, nisi per Matrem, accedere nemo possit ad Christum. — Quantum in hoc Dei consilio et sapientiæ et misericordiæ elucet ! quanta ad imbecilitatem fragilitatemque hominis convenientia ! Cujus namque bonitatem credimus laudamusque infinitam, ejusdem infinitam credimus el veremur justitiam ; et quem amantissimum Servatorem, sanguinis animæque prodig um, redamamus, eumdem non exorabilem judicem perti-, mescimus : quare factorum conscientia trepidis opus omnino deprecatore ac patrono, qui et magna ad Deum polleat gratia, et benignitate sit animi tanta, nullius ut recuset desperatissimi patrocinium, afflictosque jacentesque in spem erigat clementiæ divinæ. [psa præclarissima Maria : potens ea quidem, Dei parens omnipotentis, sed, quod sapit dulcius, facilis, perbenigna, indulgentissima. Talem nobis præstitit Deus, cui, hoc ipso quod Unigenæ sui matrem elegit, maternos plane indidit sensus, aliud nihil spirantes nisi amorem et veniam ; talem facto suo Jesus Christus ostendit, quum Mariæ subesse et obtemperare ut matrl fillus sponte voluit : talem de cruce prædicavit, quum universitatem humani generis, in Joanne discipulo, curandam ei fovendamque commisit ; talem denique se dedit ipsa, quæ eam immensi laboris hæreditatem, a moriente Filio relictam, magno complexa animo, materna in omnes officia confestim cœpit impendere. — Tam caræ misericordiæ consilium in Maria divinitibus institutum et Christi testamento ratum, inde ab initio sancti apostoli priscique fideles summa cum lætitia senserunt; senserunt item et docuerunt venerabiles Ecclesiæ Patres, omnesque in omni ætate christianæ gentes unanimæ consensere : idque ipsum, vel memoria omni litterisque silentibus, vox quædam e cujusque christiani hominis pectore erumpens, loquitur disertissima. Non aliunde est sane quam ex divina fide, quod nos præpotenti quodam impulsu agimur blandissimeque rapimur ad Mariam ; quod nihil est antiquius vel optatius, quam ut nos in ejus tutelam fidemque recipiamus, cui consilia et opera, integritatem et pœnitentiam, angores et gaudia, preces et vota, nostra omnia plene credamus; quod omnes jucunda spes et fiducia tenet, fore ut, quæ Deo minus grata a nobis exhiberentur indignis, ea, Matri sanctissimæ commendata, sint grata qua maxime | et accepta. Quarum veritate et suavitate rerum, quantam animus capit consolationem, tanta eos ægritudine dolet qui, divina fide carentes, Mariam neque salutant neque habent matrem : eocrumque amplius dolet miseriam qui, fidei sanctæ quum sint
(1) Joan. I, 17,
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accumulé par Dieu, puisque la grâce et la vérité ont élé créées par Jésus-Christ (1); ainsi, de même qu'on ne peut aller au Père suprême que par le Fils, on ne peut arriver au Christ que par sa Mère.
Qu’elles sont grandes Ja sagesse, la miséricorde qui éclatent dans
ce dessein de Dieu! Quelle convenance avec la faiblesse et la fragi-
lité de l’homme! Nous croyons à la bonté infinie du Très-Haut et nous la célébrons; nous croyons aussi à sa justice infinie et nous la redoutons. Nous adorons le Sauveur très aimé, prodigue de son sang et de sa vie; nous craignons sa justice inexorable. C’est pourquoi ceux dont les actions troublent la conscience ont un absolu besoin d'un intercesseur et d’un patron puissant en faveur auprès
«de Dieu, et d’une bienveillance assez grande pour ne pas rejeter la cause des plus désespérés et pour relever jusqu’à l'espoir de la
clémence divine les affligés et les abattus. Marie est notre glorieux
intermédiaire; elle est puissante, Mère du Dieu tout-puissant ; mais
ce qui est encore plus doux, elle est bonne, d’une bienveillance extrême, d'une indulgence sans bornes. C'est ainsi que Dieu nous l'a donnée: Payant choisie pour Mère de son Fils unique, il lui a inculqué des sentiments tout maternels, qui ne respirent que l'amour et le pardon; telle, de son côté, Jésus-Christ l'a voulue, puisqu il a consenti à être soumis à Marie et à lui obéir comme un fils à sa mère; telle aussi Jésus l’a annoncée du haut de la croix, quand il à confié à ses soins et à son amour la totalité du genre humain dans la personne du disciple Jean; telle enfin elle s’est donnée elle-même enrecueillantavec courage l héritage desimmenses travaux de son Fils, et en reportant aussitôt sur tous le legs 5 ses devoirs maternels.
Le dessein d’une si chère miséricorde, réalisé en Marie par Dieu et confirmé par le testament du Christ, a été compris dès le commencement, et accueilli avec la plus grande joie par les saints Apôtres et les premiers fidèles ; ce fut aussi l'avis et l'enseignement des vénérables Pères de l'Eglise ; tous les peuples de l’âge ‘chrétien s’y rallièrent unanimement, et même, quand la tradition ou la littérature se tait, il est une voix qui éclate de toute poitrine chrétienne et qui parle avec la dernière éloquence. Il n’y a pas à cela d'autre raison qu'une foi divine qui, par une impulsion toute-puissante et très agréable, nous pousse et nous entraîne vers Marie; rien de plus naturel, de plus souhaité que de chercher un refuge en la protection et en la loyauté de Celle à qui nous pouvions confier nos desseins et nos actions, notre innccence etnotre repentir, nos tourments et nos joies, nos prières et nos vœux, toutes nos affaires enfin ; de plus, tous sont possédés par l'espoir et la confiance que les vœux qui seraient accueillis avec moins de faveur venant de la part de gens indignes soient, grâce à la recommandation de sa Très Sainte Mère, reçus par Dieu avec la plus grande faveur et exaucés. La vérité et la suavité de ces pensées procurent à l’âme une indicible consolation, mais elles inspirent une compassion d’autant plus vive pour ceux qui, privés de la foi divine, n’honorent pas Marie et ne l'ont pas pour Mère; pour ceux aussi qui, participants aux croyances saintes, osent traiter parfois d'excessif et d'extrême
participes, bonos tamen nimii in Mariam profusique cultus audent arguere : qua re pietatem, quæ liberorum est, magnopere
lædunt.
Per hanc igitur, qua Ecclesia asperrime conflictatur, malorum
procellam, omnes filii ejus pii facile vident quam sancto officio À
adstringantur supplicandi vehementius Deo, et qua præcipue ratione niti debeant, ut eædem supplicationes maximam efficacitatem sint habituræ. Religiosissimorum patrum et majorum persecuti exempla, ad Mariam sanctam Dominam nostram perfugiamus ; Mariam Matrem Christi et nostram appellemus concordesque obtestemur: Monstra te esse matrem, sumat per te
preces; qui pro nobis natus, tulit esse tuus (1). — Jamvero, de:
variis divinæ Matris colendæ formulis et rationibus, quum eæ sint præoplandæ quas et per se ipsas potiores et illi gratiores esse noverimus, Rosarium idcirco nominatim indicare placet impenseque inculcare. Huic precandi ritui nomen coronæ communi sermone adhæsit, hac etiam causa quod magna Jesu et Matris mysteria, gaudia, dolores, triumphos, felicibus reddat sertis connexa. Quæ fideles mysteria augusta si pia commentatione ex ordine recolant et contemplentur, mirum quantum adjumenti trahere sibi possunt tum ad fidem alendam et ab ignorantia aut errorum peste tutandam, tum etiam ad virtutem animi relevandam et sustinendam. Hoc etenim modo orantis cogitatio et memoria, fidei lumine prælucente, ad ea mysteria jucundissimo studio feruntur, in eisque et defixæ et discurrentes, satis admirari non queunt restitutæ humanæ salutis inenarrabile opus, tam largo pretio rerumque tantarum serie confectum : tum vero animus super his caritatis divinæ argumentis amore et gratia exardescit, spem confirmat et auget, cupidus arrectusque ad cælestia præmia, 1is a Christo parata qui se ad ipsum imita- ‘tione exempli et communione dolorum adjunxerint. Hæc inter funditur verbis præcatio, ab ipso Domino, a Gabriele Archangelo, ab Ecclesia tradita: quæ plena laudum et salutarium votorum, certo varioque ordine itera a continuata, novos usque habet dulcesque fructus pietatis.
Magnam autem hujusmodi precationi cœlestis ipsa Regina
adjecisse virtutem ideo credenda est, quod suo numine et insünctu ab inclito patre Dominico invecta sit et propagata, per ætatem catholico nomini adversissimam, eamdemque huic nostræ parum dissimilem, quasi bellicum instrumentum ad hostes fidei debellandos prævalidum. — Secta enim Albigensium hæreticorum, qua clandestina qua manifesta, in regiones invaserat
multas; teterrima Manichæœorum progenies, quorum immanes : excitabat errores, simulationesque et ædes et capitale in Eccle-
(1) Ex sacr. liturg.
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le culte de Marie ; par cela, ils blessent grandement la piété filiale, Cette tempête de maux, au milieu de laquelle l'Eglise lutte si durement, montre donc à tous ses pieux enfants à quel saint devoir ils sont assujettis de prier Dieu avec plus d’instances, et de quelle facon plus particulière ils doivent s’efforcer de donner à ces supplications la plus grande efficacité. Fidèles aux exemples si religieux de nos pères et de nos ancêtres, recourons à Marie, notre sainte souveraine ; invoquons, supplions d’un seul cœur Marie, la Mère de Jésus-Christ et la nôtre: Montrez que vous êles notre Mère; faites accueillir nos prières par Celui qui, né pour nous, a consenti à élre votre Fils (1). À Or, entre les diverses formules et manières d’honorer la divine Marie, il en est qu'il faut préférer, puisque nous savons qu’elles sont plus puissantes et plus agréables à notre Mère; et c'est pourquoi Nous Nous plaisons à désigner en particulier et à recommander tout spécialement le rosaire. Le langage vulgaire à donné le nom de couronne à cette manière de prier, parce qu’elle rappelle, en . tles réunissant par les plus heureux liens, les grands mystères de #6 . Jésus et de Marie, leurs joies, leurs douleurs et leurs triomphes. RUE Le souvenir de la pieuse contemplation de ces augustes mystères, +4 médités dans leur ordre, peut procurer aux fidèles un admirable a secours, aussi bien pour alimenter leur foi et la protéger contre à la contagion des erreurs que pour relever et entretenir la vigueur Ur, de leur âme. En effet, la pensée et la mémoire de celui qui prie de 1100 la sorte, éclairées par la foi, sont entraînées vers ces mystères avec ‘1e l’ardeur la plus suave; elles s’y absorbent et les pénètrent, et ne peuvent assez admirer l’œuvre inénarrable de la rédemption des Cao hommes, accomplie à un prix si élevé et par une succession de si 7 grands événements.
L'âme alors s’enflamme d'amour et de gratitude, devant ces preuves de la charité divine; elle sent se fortifier et s’accroître son espérance, et devient plus avide de ces récompenses célestes que
. le Christ a préparées pour ceux qui se seront unis à lui en imitant : son exemple et en participant à ses douleurs. Et cette prière 2e: s'exhale dans des paroles émanées de Dieu lui-même, de l’archange 10
. Gabriel et de l'Eglise; pleine de louanges et de vœux salutaires, Eu: elle se renouvelle et se continue dans un ordre déterminé et varié,
et elle produit sans cesse de nouveaux et doux fruits de piété. DE:
Or, il y a d'autant plus de raisons de croire que la Reine du ciel a elle-même a attaché à cette forme de prière une grande efficacité, Rte que c’est sous sa protection et son inspiration qu'elle a été établie 1
- et propagée par l'illustre saint Dominique, à une époque très hos- - tile au nom catholique et assez peu différente de la nôtre, comme 5 - une sorte d'instrument de guerre tout-puissant pour combattre les 1 … ennemis de la foi. En effet, la secte hérétique des Albigeoiïis avait envahi de nombreuses contrées, tantôt clandestinement, tantôt N * ouvertement; fille cruelle des Manichéens dont elle répandait les - - monstrueuses erreurs, elle travestissait les dogmes, excitait au . massacre des chrétiens et soulevait contre l'Eglise une haine pro- 4 fonde et implacable. A peine pouvait-on se fier aux puissances 2
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AU DSi PT en de