LUE
+ n'avons pas remarqué. ou qu Te les passages au dans
- les lois hongroises, comme Nous l'avons déploré ailleurs, sont en
désaccord avec les lois de l'Eglise, diminuent sa puissance d'action
* : et nuisent à la profession de la foi catholique, d’autres mesures qui
. ontété décrétées et appliquées dans ces dernières années, par les L pouvoirs publics, ne sont pas moins funestes à l'Eglise et aux intérêts
catholiques ; et, avec le cours que prennent chez Vous les événements,
Be ailest fort à craindre que d'autres maux plus graves ne viennent W frapper la religion. of
A PAS HS APR
En ce qui concerne les affaires qui ont donné ton ces derniers temps parmi Vous aux plus vives discussions, il vous appartient, … Vénérables Frères, de travailler avec zèle et union à ce que les prêtres et les laïques connaissent ce qui leur est permis et ce dont ils doivent se garder, pour ne pas transgresser les prescriptions de la loi naturelle et de la loi divine. |
cu Puisque la SLDARe d’entre Vous, pasteurs des âmes, Nous ont fait … savoir qu'ils attendaient le jugement du Siège Apostolique, demandé par eux, il Vous appartiendra, Vénérables Frères, d’avertir avec soin LP D iles ministres du culte eux-mêmes de se faire scrupule de s’écarter.
en rien des décrets ou des prescriptions du Saint-Siège : il est évi- . . dent que ce qui n’est pas permis aux prêtres ne l'est” pas non plus D - aux laïques. : : ne
D'ailleurs, pour éviter des maux très nombreux, il est d’une grande importance que'les pasteurs des âmes ne cessent d'avertir les fidèles de s'abstenir autant que possible de contracter des unions avec les personnes étrangères à la foi catholique. Qu'ils comprennent bien et qu'ils aient présent à l'esprit que de tels mariages, qui ont 5 toujours été réprouvés par l'Eglise, sont d'autant plus blämables, RATÉ comme Nous l’avons dit Nous-même ailleurs, qu'ils donnent occa- : sion à une société défendue et à la communication des choses 100 sacrées; qu’ils créent un péril pour la religion du conjoint catho- Fe lique, qu'ils sont un obstacle à la bonne éducation des enfants, qu'ils conduisent souvent les. esprits à avoir la même opinion de toutes les religions, en faisant HepaEate la distinction de la vérité et he de Férreur. | LS
+ Mais de plus use maux menacent, comme Nous l'avons dif, . l'antique religion des Hongrois. Tous les ennemis de la foi cathoà lique qui se. trouvent dans ce pays ne dissimulent pas leur but : arriver, en employant les armes les plus dangereuses, à ce que la î
“condition de l'Eglise devienne de jour en jour plus fâcheuse. Aussi, < Vénérables Frères, Nous Vous exhortons plus vivement que jamais à Lu D épargner aucune peine po RC un tel danger du troupeau | 4 “qui i Vous a été confié. À
. Faites d'abord en sorte de tous, affermis par Votre Hoie et Votre autorité, embrassent et défendent avec courage et ardeur la . cause de la religion. Sans doute, il arrive souvent, et Nous ne
Fa cordiam, quae facit ul omnes idem sentiant, idem suo facto .
dissensione, nihil potest inimicis catholici nominis optatius con:
Profecto, haud raro ue, neque « enim reticebimus id quod est; utnonnulli inter catholicos, quo tempore maxime deberent virtute constantiaque summa eniti in tuendis vindicandisque Ecclesiae iuribus, specie quadam humanae prudentiae ducti, vel in diversa abeant, vel nimis in actione timidos remissosque se praebeant. Atqui facile perspicitur, istiusmodi agendi rationem periculis À sane gravissimis aditum patefacere, praesertim si de lis agatur qui vel auctoritate polleant vel in opinionibus multitudinis pl rimum possint. Praeter enim quam quod officium deseritur justum ac debitum, haud levis plerumque offensionis affertur Causa, et via intercluditur ad eam obtinendam servandamque con
Fab CE c'e 1 LR Es enr Ce Co
comprobent. Qua sane re, catholicorum scilicet vel desidià vel .
tingere : haec nempe illuc, quo proclive est, crebrius evadunt, ut. inimicis ipsis libérum expeditumque ad peiora audenda locum relinquant. Oportet sane omnibus in rebus consilii prudentiam temperantiamque habere comites ; Ecclesia ipsa vult in defensione , veritatis consultam adhiberi agendi rationem + nihil tamen à per 1 manae prudentiae legibus tam alienum, quam commitlere ut. religio impune vexetur, populi salus in discrimen adducatur. : Cum véro ad firmandam concordiam, aeque ad actuosam catholicorum hominum solertiam excitandam, mire efficacem. salutaremque vim habeant, uti experiendo patet, annul eOrum-. : dem conventus, in quibus de re catholica, de piorum operum omnis generis incremento, Episcoporum ductu atque auspiciis, commupia consilia conferuntur, ideo vehementer optamus ut ea naviter perficiantur, quae vosmet non multo ante, hac superre, opportune providisse cognovimus. Neque enim dubitamus, con= ventus elusmodi, qui ut aliis quoque in locis haberentur valde Nos auctores faimus, rationibus vestris magnopere profuturos. In eo etiam sedulo vos prospicere decet, ut in legumlatorum coetus 11 viri Spectatae religionis probataeque virtutis cooptentur, qui animum gerant tenacem propositi, videlicet ad Ecclesiae reique catholicaeiura vindicanda promptum semper atque alacrem. * Videtis praeterea, Venerabiles Fratres, tum ephemeridum, tum librorum ope, in id acriter incumbere qui ab Ecclesia dissident, ut ‘eorum perversarumque opinionum venena lates pargantin M 4 mores bonos corrumpant, atque ab actione vitae. christianae multitudinem abducant. Intelligant'igitur homines vestri, tem= pus iam esse conari aliquid maius in hoc genere, omnique ratione efficere ut scripta scriptis opponantur, quae magnitudini certa- 4 minis paria existant, atque idonea malis remedia suppeditent. De: ! Maxime vero, Venérabiles Fratres, studia vestra in puerorum ‘atque: adolescentium institutione fixa et locata esse volumus.
AU
CA
cacherons pas ce qui existe, que parmi les catholiques, alors qu'ils W devraient protéger et revendiquer les droits de l'Eglise avec le plus de zèle, quelques-uns, obéissant à une sorte de prudence humaine, prennent un parti contraire ou se montrent timides et trop soumis dans leur facon d'agir. On comprend facilement que cette conduite expose à de très graves dangers, surtout s’il s’agit de ceux qui jouissent du pouvoir ou qui ont le plus d'influence sur l'opinion publique.
Outre qu'ils se dérobent ainsi à une obligation et à une dette, …. c'est là une source de difficultés graves, et elle ferme la voie à la réalisation et à la conservation de cet accord qui réunit toutes les pensées et toutes les volontés. Rien ne peut arriver de plus heureux __ à nosennemis que cette mollesse ou ces discussions des catholiques, . qui suivent la pente et laissent un libre accès à l'audace de ceux - quiles attaquent. Il faut, certes, en toutes choses, réunir la prudence - et la modération; l'Eglise veut qu'on suive cette conduite même … dans la défense de la vérité; mais rien n’est si opposé aux lois de » la prudence que de laisser persécuter injurieusement la religion, et compromettre le salut du peuple.
| Mais comme les assemblées annuelles, dans lesquelles on traite des intérêts catholiques et des bonnes œuvres de toute sorte sous la conduite et les auspices des évêques, ont une salutaire efficacité, l'expérience l’a prouvé, pour. affermir la concorde et ranimer l'ardeur des fidèles, Nous souhaitons vivement voir se réaliser les projets que Vous avez formés sur ce point, il y a peu de temps. Nous * ne doutons pas, en effet, que de tels Congrès, dont Nous avons Nous- » même encouragé l’organisation ailleurs, ne soient fort utiles à + Votre but. ‘
Vous devez aussi faire Vos efforts pour que, dans les assemblées législatives, soient élus des hommes d'une religion et d'une vertu | éprouvées, doués d’une grande persévérance, toujours prêts à soutenir les droits de l'Eglise,
Vous voyez, en outre, Vénérables Frères, que, grâce au secours __ des livres et des journaux, les ennemis de l'Eglise répandent en abondance dans la foule le poison de leurs erreurs et de leur per- … versité et détournent peu à peu le peuple d’une vie chrétienne. Que vos fidèles comprennent donc qu'ils ont, eux aussi, des efforts à | faire dans ce sens, qu'ils doivent opposer les écrits aux écrits, et * des remèdes appropriés aux maux. aie Fon | GX