‹ Lettres apostoliques des S.S. Léon XIIIChapitre 79 sur 85 · SAPIENTU CURISTIANE », 10 JANVIER | 1890 SE · texte numérisé non relu

SAPIENTU CURISTIANE », 10 JANVIER | 1890 SE

k. d° ent et plus encore de zèle, ont. créé des écoles pour l'éducation. de leurs enfants, sont dignes d’ être proposés à l'admiration de tous. Il convient que ce bel exemple soit imité partout où les circons- tances l’exigent. Toutefois, et par-dessus tout, qu'on tienne compte de l'influence considérable exercée sur les âmes des enfants par. l'éducation de famille. Si la jeunesse trouve au foyer domestique piles règles d'une vie vertueuse et comme l'école pratique des vertus

. chrétiennes, le salut de la société sera, en OiAneS partie, garanti. pour l'avenir.

- Nous croyons avoir indiqué aux catholiques de notre temps la conduite qu'ils doivent tenir et les périls qu'ils doivent éviter. Il | reste maintenant, et c'est à Vous, Vénérables Frères, que cette obli-. “a

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gation incombe, que Vous preniez soin de répandre partout Notre # parole, et que Vous fassiez comprendre à tous combien il importe de mettre en pratique les enseignements contenus dans ces Lettres. Accomplir ces devoirs ne saurait être une obligation gênante et pénible, car le joug de Jésus-Christ est doux et son fardeau est léger ; ; — si toutefois quelques-uns de Nos conseils paraissaient . d’une pratique difficile, c’est à Vous d’user de Votre autorité et d'agir par Votre exemple, afin de décider les fidèles à faire de plus éner- .giques efforts et à ne pas se laisser vaincre par les difficultés. Nous avons souvent Nous-même donné cet avertissement au peuple chré-

dignes d'estime sont en péril ; pour les conserver, il n’y a pas de fatigues qu'il ne faille endurer (A): ces labeursauront droit à la plus ‘grande récompense dont puisse être couronnée la vie chrétienne. ar contre, refuser de combattre pour Jésus-Christ, c’est combattre contre lui. Il l'a nettement proclamé : il reniera aux cieux devant son Père ceux qui auront refusé de le confesser sur la terre, — Quant à Nous et à Vous tous, jamais, assurément, tant que ia vie Nous sera conservée, Nous ne Nous exposerons à ce que, dans ce ombat, Notre autorité, Nos conseils, Nos soins puissent en quoi que e soit faire défaut au peuple chrétien ; et il n’est pas douteux que, pendant toute la durée de cette lutte, Dieu n’assiste d’un secours particulier et le troupeau et les pasteurs. Le Plein de cette confiance, et comme gage des dons. célestes et de Notre bienveillance, Nous Vous accordons de tout cœur, dans Notre- Seigneur, à Vous, Vénérables Frères, à Votre ciéree et à tout Votre peuple, la bénédiction apostolique. ms ses

Donné à Rome, près Saint-Pierre, le 40 janvier de l'année 1890, E. notre Pontificat la douzième. 4%

tien. Rappelez-le lui ; les biens de l'ordre le plus élevé et les plus à

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