L. A. S. àson Excellence
28 septembre 17G8, 1 p. in-4
Milan, — P.
Belle lettre d'envoi d'un livre sur l'inocula tion de la variole (dont il fut un des plus ar dents propagateurs).
•s- 12 10 + ALFIERI (Vittorio) Asti, 17 janvier 1743, m. à Florence, 8 octobre i8o3.
L. A. S. au marquis Albergati-Capacelli (le célèbre écrivain et auteur dramatique), à Venise; Pise, 7 mars 1783, 1 p. in-4, cachet à l'effigie du Dante. Légères taches de rousseur. — P.
Superbe lettre relative àson voyage à Paris (ou il avait suivi la comtesse d'Albany, son amie intime). 11 a vu plusieurs fois dans cette ville Goldoni, mais il n'a pu rencontrer Dubois - Fontanelle , pour lequel il avait une lettre de recommandation. Il est revenu en Italie, mais il
partira au printemps pour l'Angleterre, continuant ainsi sa via errante et n^ite:
S. vi
* 121 1 FILANGIERI (Gaetano), illustre publiciste, auteur de la Scien^a délia
Législations, n. à Naples, 18 août 1752, m. à Vico-Equense, 21 juillet 1788.
L. A. S. à M... ; de sa maison, 21 mars 1784, 4 p. in-4. Superbe pièce. Très rare. — P.
Remarquable lettre où il lui donne des renseignements biographiques sur son ami feu Grimaldi (Francesco-Antonio, publiciste et historien, n. 1740, m. 1784). « Possodirle soltanto che la sua probitàera atutti nota, che egli era diquelramo délia famiglia Grimaldi il più prossimo a qucllo de ' Grimaldi di Monaco, che egli era tenero sposo e miglior padre et che era l'autore délie seguenti opère : D'un ' opéra di Giu-
risprudenza sulle successioni légitime; délia vita j**.^^ d'Ansaldo Grimaldi; délia vita di Diogene; dell' ' ' " ' ' ' "
Ineguaglian\a degli uomini, e degli Annalidel regno di Napoli. Quest'ultima opéra è rimasta imperfecta e non potrei dirle con previsione l'anno el quale è giunta. »
-:~ 1212 * MONTI (Vincenzo), poète lyrique, un des plus parfaits écrivains de son temps, n. à Alfonsine (district de Leoni), 19 février 1754, m. à Milan, i3 octobre 1828. Il célébra tour à tour le Pape, Napoléon I et l'empereur d'Autriche.
L. A. S. à Mimaut (savant archéologue, alors secrétaire général du ministère des relations extérieures d'Italie, n. 1774, m. 3i janvier 1837) ; Milan, 12 août i8o5, 2 p. in-4. (Coll. B. Fillon). — P.
Curieuse épître où il lui fait part des sentiments de madame Martinetti pour Mimaut. Il n'a pas encore vu la traduction française de sa Visione par Deschamps. La police vénitienne a empêché l'introduction de ce poème dans les États autrichiens. Cela n'a pas empêché le livre
d'avoir quatorze éditions. « Questo è prova, per mio sentire, che il nome di Na- // jy rtf / ,
poleone è molto caro in Italia, e che migliaja e milioni di cuori si trovano qui dis- </f // Ar^VP t dfhhf?j&
posti a riceverele sue leggi. » — (La Visione de Monti célébrait l'avènement de P^*~ Jf — 'rl-r~'ty d~—<k
Napoléon comme roi d'Italie et contenait des attaques contre les Autrichiens.) y
■5> 121 3 s- FOSCOLO (Ugo), grand poète et écrivain supérieur, auteur des Ultime Lettere di Jacopo Ortis et des Sepolcri, son chef-d'œuvre, n. dans l'île de Zante (îles Ioniennes), 26 janvier 1778, m. à Turnham Green, près de Londres, 10 octobre 1827.
L. A. S. à Silvio Pellico, à Milan ; (Florence), 12 septembre 1812, 2 p. 1/4 in-4, cachet. Très belle pièce. (Coll. de la marquise de Bar ol avec notice auto graphe de Silvio Pellico.) — P. gravé parGeoffroy.
Superbe lettre où il exprime son amitié pour Silvio Pellico, son amour de la solitude et son dégoût du monde. « Sempre ringrazio la natura délia propensione che mi ha dato alla solitudine. Nè io vivo solo, Silvio mio; perché penso a te e leggo le tue lettere e le rileggo et ti scrivo, e sento tutta la soave agitazione di questi affetti che animavano la mia gioventu et che ora consolano raramente la mia vita, perché ho imparato a forse di sciagurà a dissimularli con gli altri ed a reprimarli dentro di me. Or ti ringrazio, Silvio mio, poichè me gli liai ridestati. « — (La notice de Silvio Pellico sur Ugo Foscolo est curieuse. » Il se fît connaître, dit-il, comme écrivain par son Jacopo Ortis, roman passionné qui pour le fond ressemble trop au Werther et qui est également dangereux pour de jeunes têtes. Il se reprochait quelquefois d'avoir composé ce livre. Son poème sur les Tombeaux augmenta sa réputation littéraire, mais on regretta de ne pas y „ ^
voiries sentiments religieux et chrétiens que S S) f/t fà 'ffi %*±JL\S& ffrt /l , U
le sujet exigeait... Il était incapable deflatter; / * f ' » *< '
loyal, compatissant, il s'attachait à ses amis. »)
* 1214 £ MANZONI (Alessandro), petit-fils du grand publiciste Cesare Beccaria, illustre poète lyrique et romancier, auteur du beau roman / promessi Sposi (les Fiancés), n. à Milan, 8 mars 1784, m. à Brusuglio, près de Milan, 2 3 mai 1873. Pièce de vers autographe signée; 1802, 1 p. in-8. (Les pièces de cette époque sont rares.) — P.
Superbe pièce d'album composée à l'âge de dix-huit ans. C'est un sonnet dont voici les quatre premiers vers : « Se pien d'alto disdegno e in me securo « Oltre l'etate e il vil tempo in ch' io vivo,
t< Alteramente io parlo e penso e scrivo « E piacer sozzo e vano onor non cùro... »
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PIÈCE DE VERS DrA LE S S AN D RO MANZONI
Numéro 12 14.
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