‹ Lettres autographes composant la collection de M. Alfred BovetChapitre 219 sur 312 · L. A. S. à un ami ; mercredi · texte numérisé non relu

L. A. S. à un ami ; mercredi

I p. 1/2 in-8, papier à son chiffre. — P. photographié.

Très jolie lettre ou elle le prie d'appuyer la demande qu'elle fait pour obtenir la prolongation de la bourse dont jouit son frère comme élève au lycée de Versailles.

* 1423 f BARTET (Jeanne-Julia Regnault, dite), une des plus remarquables actrices du Théâtre-Français, où elle a conquis une des premières places, n. à Paris, 28 octobre 1854. Elle a formé une collection d'autographes des sociétaires du Théâtre-Français.

L. A. S. à un ami; (Paris), lundi soir, 3 p. 1/2 in-8. Très jolie pièce. — P. photographié.

Très remarquable épitre, qui fait grand honneur au caractère de mademoiselle Bartet. « Je ne suis pas contente de vous, mon cher ami. Vous avez mérité d'être enrôlé dans le régiment des Oh! Mademoiselle, c'est exquis! Vous savez pourtant bien quelle confiance j'ai en votre jugement, surtout depuis que vous avez eu le courage, un soir, au foyer de la Comédie-Française, de me faire des observations, quand tout le monde autour de moi me répétait en chœur :

C'est parfait! Vous seul avez hasardé un mais, qui m'a prouvé que vous étiez un ami sincère. C'est bien ennuyeux, je vous assure, des compliments sans réserves: ils grisent les sots et énervent ceux qui sont à la recherche de ce mieux que l'on calomnie quelquefois en le prétendant l'ennemi du bien.

N'est-ce pas déjà beaucoup de constater qu'on a vaincu bien des difficultés. La joie est presqu'égale en regardant tout ce qui reste à vaincre ; mais il faut être un peu aidé, et voyez-vous alors votre rôle dans tout ceci, mon ami?

II n'est pas très désobligeant et vous le jouez à merveille... »

S. vu

ARTISTES DRAMATIQUES

*- 1424 * BARRETTA (Marie-Rose-Blanche), sociétaire duThéàtre-Français, où elle a obtenu de brillants succès, femme de Gustave Worms, n. à Avignon, 22 avril 1 855.

L. A. S. à un écrivain; 3 novembre, 3 p. in-8, papier à son chiffre.

— P. photographié.

Jolie lettre ou elle exprime ses regrets de ne pouvoir répondre favorablement à sa demande.

ALLEMAGNE

* 1425 -* ECKHOF (Konrad), célèbre acteur, le puissant créateur de l'art tragique en Allemagne, n. à Hambourg,

12 août 1720, m. 16 juin 1778.

P. A. S.; Gotha, 1 janvier 1778, 1/4 de p. in-fol. Belle pièce. — P.

Quittance donnée par Eckhof. C'est un autographe de la plus grande rareté.

*- 1426 -f UNZELMANN (Karl-Friedrich-Ferdinand), [un des plus remarquables acteurs comiques de son temps, n. à Brunswick, 1 juillet 1753, m. à Berlin, 21 avril i832.

L. A. S. au conseiller privé Kirmes, à Weimar ; Berlin, 26 septembre 1 8 1 5 , 1 p. in-4. — P.

Jolie épitre. Il y a longtemps qu'il désire se faire connaître à Weimar, et il sollicite l'honneur d'être autorisé à y donner quelques représentations, en qualité d'artiste étranger.

4- 1427 ■+ KOCH (Siegfried-Gotthelf Eckardt, dit), grand acteur tragique, dont le meilleur rôle était le Nathan de Lessing, n. à Berlin, 2(5 octobre 1754, m. à Alland, près de Vienne (Autriche), 1 1 juin 1 83 r .

L. A. S. à Irfland (le célèbre acteur et auteur dramatique), à Berlin; 3o septembre 1799, 2 p. in-4, cachet. Très belle pièce. Rare. — P. de Bause.

Belle lettre. Il ne comprend rien à son silence. Il lui a écrit pour le prier de permettre à son fils Charles de faire ses débuts sous sa direction. Bien que la paresse d'Iffland lui soit connue, il lui semble que sa demande méritait quelques mots de réponse.

4-1428 * FLECK (Johann-Friedrich-Ferdinand), célèbre acteur, n. à Breslau, 12 janvier 1757, m. à Berlin, 20 décembre 1801.

L. A. S.; 10 août 1798, 1 p. in-4. Ràre. Très belle pièce. — P.

Il le remercie de sa communication et fait des vœux pour que les dispositions prises pour réaliser les désirs du roi (il est question de travaux d'art) soient couronnés de succès.

S. Vil

4 1429 f IFFLAND (August-Wilhelm), illustre acteur comique, qui excita par la perfection de son jeu l'enthousiasme de ses contemporains et qui n'eut pas moins de vogue par ses remarquables productions dramatiques, n. à Hanovre, 19 avril 1759, m. à Berlin, 22 septembre 1814. Il eut l'honneur de deviner le génie de Schiller.

L. A. S. à un de ses amis; Berlin, 28 mai 181 2, 6 p. in-4. Superbe pièce. — P.

Très belle et intéressante lettre écrite en qualité de directeur général des théâtres royaux de Berlin à un de ses amis qui désire envoyer ses enfants à Berlin pour les vouer à la carrière dramatique sous sa direction. Iffland ne peut l'encourager à donner suite à ce projet ; la place est encombrée d'acteurs sans emploi et les jeunes gens n'y ont aucun avenir; même les enfants d'artistes connus, comme ceux d'Unzelmann entre autres (le célèbre comique), ne trouvent rien et sont obligés de chercher ailleurs. Renseignements circonstanciés sur le personnel des théâtres de Berlin et sur les pièces qu'on joue.

± 1430 {■ BETHMANN (Friederike-Auguste-Konradine Flittner), illustre actrice, qui triompha surtout dans les rôles naïfs, femme du célèbre comique Unzelmann, puis de l'acteur Bethmann, n. à Gotha, 24 janvier 1766, m. à Berlin, 1814.

L. A. S. au docteur Schlitte, à Brème ; Berlin, 24 janvier 1 8 10, 1 p. in-4, cachet brisé. — P. de Boit.

Belle épitre amicale, pleine de détails intimes et artistiques. Elle se réjouit de revoir le docteur Schûtte et de causer avec lui du bon vieux temps. El'.e se demande si elle sera bien accueillie à Brème (ou elle allait donner des représentations).

•3 i43i f JAGEMANN HEYGENDORF (Caroline von), grande tragédienne, formée sous la direction de l'illustre Goethe, amie de Charles-Auguste, grand duc de Saxe-Weimar, n. à Weimar, 1778, m. à Dresde, 10 juillet 1848.

L. A. S. (au poète L. Tieck); Bruckenau, 25 juillet 1842, et Weimar, 1 août 1842, 4 p. pl. in-4.

Superbe et très intéressante lettre, concernant une jeune fille (mademoiselle Schwabhausen) qui désire se vouer à la carrière théâtrale et qu'elle recommande chaudement à Tieck pour les rôles tragiques, tels que ceux d'Iphigénie, de lad y Macbeth, de Sapho et d'Elizabeth.

± 1432 :- SCHRŒDER (Sophie Burger), une des plus grandes tragédiennes de l'Allemagne, mère de Wilhelmine Schreeder-Devrient, n. à Paderborn (Prusse), 2 3 février 1 781, m. à Munich, 23 février 1868.

L. A. S. à un directeur de théâtre; Munich, ///7j*Jf? // " f J S i5 septembre i83a, 3 p. in-4. — P- ^jf/jf ^^^f*^*"'*' Y9

Belle lettre relative à un engagement qui lui est proposé. Elle indique les conditions auxquelles elle serait disposée à accepter. Très intéressants détails à ce sujet.

4 1433 *• DEVRIENT (Ludwig), grand acteur, l'interprète inspiré de Shakespeare, n. à Berlin, i5 décembre 1784, m. dans la même ville, 3o décembre i832.

L. A. S. (à Teichmann); Kœnigsberg, i5 octobre 1818, 2 p. in-4. Superbe pièce. Rare. — P.

Jolie lettre. Il demande une prolongation de congé et le prie de faire les démarches nécessaires pour qu'on n'opère pas de retenue sur son traitement.

ARTISTES DRAMATIQUES

S. vu

+- 1434 + ZIEGLER (Clara), excellente tragédienne, n. à Munich, 27 avril 1844. L. A. S. à un littérateur; Hambourg, 29 mai 1875, 4 p. in-8. Superbe pièce.

Belle et intéressante lettre artistique. « Je suis fort occupée depuis quelque temps. J'ai étudié consciencieusement les rôles de Sapho et de Phèdre, dans lesquels j'ai obtenu de brillants succès. On m'a même fait l'honneur de me comparer dans Phèdre à Rachel.

J'ai joué également la Judith de Hebbel. Je ne sais trop si cette dernière pièce a été appréciée par le pu blic de Berlin... A Dresde, par contre, le succès a été très grand, le public y étant en général plus intelligent... » Très curieux détails sur ses principaux rôles.

ANGLETERRE

* 1435 * GARRICK (David), l'illustre trage'dien, qui fît comprendre Shakespeare à ses compatriotes, n. à Hereford, 20 février 1716, m. à Londres, 20 janvier 1779.

L. A. S. à « Monsieur, monsieur la Place, chez mons. Goffin, marchand des bas, Halle au Bled, à Bruxelles » ; Londres, 3 décembre 1773, 3 p. pl. in-4, cachet camée. — P. de Hogarth.

Précieuse lettre. « Je parais toujours sur la scène et suis si flatté de la faveur que me témoignent mes compatriotes, que je n'ai pu me décider jusqu'à ce jour à prendre ma retraite. Peu avant Noël j'ai figuré dans le rôle du « jeune » Hamlet (Garrick avait alors 5y ans) et ai recueilli plus d'applaudissements que lorsque je le jouais à l'âge de vingt-cinq ans. — Toutefois le temps est venu pour moi de « castus artemque reponere », et je le ferai à la première occasion favorable. — I am still upon the stage, and am so fiattered by my country's partiality to me, that I hâve not yet been able to retire — jusl before Christmas I appeared in the character of the « young » Hamlet and received more applause than when I acted it at five and twenty — however it is time for me « cœstus artemque reponere, » and I shall do it, the first convenient opportunity. » Il a eu l'audace, dit-il, de faire des changements à Hamlet (changements qui, par parenthèse, ne furent pas toujours heureux), et cela avec le plus grand succès. Le cinquième acte entre autres a été entièrement refondu. Détails sur ces changements. « C'était certes une entreprise hardie, mais le résultat a dépassé tout ce que j'osais espérer. Si vous êtes en relations avec des journalistes, le fait vaudrait la peine d'être mentionné, vu qu'il fait époque dans l'histoire de notre théâtre. — It was a boald deed, but the event lias answered my most sanguine expectations. If you correspond with any of the journalists, this circumstance will be worth telling, as it is a great anecdote in our theatrical history. » — Le cachet représente le buste de Shakespeare.

* i43(5 * KEMBLE (John-Philip), célèbre acteur tragique et auteur comique, n. à Preston (Lancaster), 1 février 1757, m. à Lausanne (Suisse), 26 février 1822.

L. A. S. à Thomas Hill, à Quennhithe; Londres, 9 novembre 1806, 1 p. in-4. Belle pièce. — P,

Jolie lettre amicale et pleine de sentiments élevés. Kemble remercie son correspondant de son aimable lettre et il l'assure . . , „. . ,

qu'il n'attache aucune importance à ce que certaine personne S' r s S

a pu dire de lui. « Pourvu, ajoute-t-il, que des hommes de votre ' jr J''%j'C>^S^*-,£^£ '

valeur me conservent leur estime et leur bienveillance, je tn'in- ** quiète fort peu de l'opinion des malveillants. »

ARTISTES DRAMATIQUES

S . vu

* 1437 ^ KEAN (Edmund), grand tragédien, successeur de David Garrick et rival de Kenible, n. à Londres, 4 novembre 1787, m. à Richmond, i5 mai 1 833 .

i° L. A. S. à Henry Sigell, avocat, à Londres; Portsmouth, 6 avril ( 1 8i5) , 2 p. in-4, cachet.

11 lui envoie une lettre de Smithson, à laquelle il le prie de répoudre, n'ayant pas assez de ruse pour le faire lui-même. Smitlison l'a engagé pour le théâtre royal et non pour un théâtre de second ordre et encore moins pour celui de Bruxelles, qui ne produit que soixantedix livres sterling, lorsqu'il est plein. « Vous n'avez pas besoin de lui dire que le diable l'emporte, mais c'est ce que je pense au fond de l'âme. »

2° Lettre e'erite et signée en son nom par sa femme Mary Kean à Henry Johnson, au théâtreroyal, à Glasgow; (Londres), 27 décembre 181 5, 2 p. in-4. Belle et intéressante pièce.

11 mande qu'ayant obtenu un congé, il se rendra à Glasgow où il donnera dix représentations moyennant deux cents livres sterling. Il vient d'écrire à Edimbourg son refus de jouer dans cette ville. Très intéressants détails à ce sujet.

3° L. A. S. de Mary Kean à Henry Johnson, au théâtre royal, h Glasgow; (mars 181 7), 1 p. 1/2 in-4, cachet. Belle pièce.

File mande que son mari donnera trois représentations â Glasgow et trois à Greenock moyennant quatre cents livres sterling

* 1438 * MACREADY (William-Charles), célèbre tragédien, qui fut le digne successeur de Kemble et d'Edmund Kean, n. à Londres, 3 mars 1793, m. 27 avril 1873.

L. A. S., en français, à Régnier (le célèbre sociétaire du Théâtre-Français); (Londres, où il venait jouer la pièce de Gabrielle d'Emile Augier), 21 mai (i85o), 2 p. in-32. (Coll. Dubrunfaut.)

Charmante épitre ou il lui mande que le Garrick Club recevra Régnier comme <y a membre honoraire, pendant le temps que celui-ci séjournera à Londres. fo/' " <*. /fa ^^^^T

ITALIE

4~ 1439 -s- SCARAMOUCHE (Tiberio Fiorilli, dit), un des plus célèbres acteurs de la Comédie italienne, dont il fut le type le plus accompli, n. à Naples, 1608, m. à Paris, 7 décembre 1694. Molière goûtait fort le talent original de cet artiste.

P. S., sur vélin; Paris, 29 août 1 656, 1 p. in-4 oblong. Jolie pièce. Très rare. (Coll. Villenave.)

Intéressant document dans lequel Scaramouche déclare avoir reçu la somme de trois cents livres tournois en louis d'or, « dont il a pieu à Sa Majesté luy faire don, en considération de ses services et pourluy donner moyen de les continuer. »

-:■ 1440 <- ROMAGNESI (Marco-Antonio di), dit Cintio, excellent acteur de la Comédie italienne, où il joua avec le plus grand succès les rôles d'amoureux, élève et successeur de Scaramouche, n. à Rome, vers 1 63 3, m. à Paris, 28 octobre 1706.

P. S., sur vélin ; Paris, 14 juin 1692, 1 p. in-8 oblong. Rare. (Coll. B. Fillon.) - P. fa^-^Q*

Très jolie pièce. C'est un reçu de trois cent soixantequinze livres pour un semestre d'une rente constituée le 5 juillet i6H'i sur les aides et gabelles.

ARTISTES DR A M AT I Q U E S

S. vu

4~ 144 1 4- RICCOBONI (Elena-Virginia Baletti), célèbre actrice et femme de lettres, femme de Louis Riccoboni, n. à Ferrare, 1686, m. à Paris, 29 décembre 1771.

L. A. S., en français, à Jean-Baptiste Rousseau (le célèbre poète lyrique), à Bruxelles (où Jean-Baptiste Rousseau était exilé); Paris, iG mai ij3o, 2 p. 1/2 in-4, cachet. Superbe et rare pièce. (Coll. B. Fillon.)

Très curieuse épitre toute relative à son fils (Antoine-François, n. 1707, m. 1772), qui était à Bruxelles auprès de Jean-Baptiste Rousseau. 0 Je veux me Hâter que, assisté par vostre généreuse amitié, mon fils pourra un jour remplir ce que ses amis et les miens m'ont volu faire espérer lorsque il a voulu entreprendre la profession de comédien, c'es qu'il poura égaler Molier par des ouvrages d'esprit, réglés par la sagesse, qui pouront le mestre au dessus du vulgaire. » Elle se rend donc à ses conseils et le prie de veiller sur la conduite, les mœurs et l'esprit de son fils. « Tenez luy, je vous prie, lieu de père; je le confie entre vos bras, faittes en ma conso- —

lation...» — (Sans égaler Molière, comme le croyait .^ry . " jS}* j>

naïvement sa mère, Antoine-François Riccoboni se yrC^/'y /^-^^^^^//'^«^^^^^^^^/^ distingua à la fois comme acteur et comme auteur.) s***'^ (r 0» " (y^^

4- 1442 -5- RISTORI (Adélaïde), grande tragédienne, qui obtint à Paris un grand succès dans la Médée et la Béatrix de Legouvé, n. à Cividale (Frioul), 26 janvier 182 1 .

i° L. A. S. à son amie Luigia; Madrid (où elle donnait des représentations), 14 octobre 1857, 4 p. pl. in-8. Superbe pièce. — P. photographié avec quatre vers et la signature autographes.

Epitre des plus curieuses sur ses représentations à Madrid. La bonne reine d'Espagne (Isabelle II) lui a fait cadeau d'une épingle de brillants d'une valeur de dix mille francs. « Elle a un tel fanatisme pour moi, qu'il est indescriptible. Quand elle vient au théâtre, toujours elle me sourit, me salue affectueusement, soit en scène ou dans les entractes. Le roi (François d'Assise) partage son enthousiasme. Tous les ambassadeurs me font féte, de concert avec les ministres. Le public m'idolâtre. » Elle compte gagner une soixantaine de mille francs. Elle partira, le ig, pour Valence. Elle a joué la Judith de Giacometti avec grand succès; c'est une de ses plus belles créations. Elle est en pourparlers pour aller donner des représentations à Saint-Pétersbourg.

2U L. A. S. à M. Joseph de Filippi; Rome, 3o mars 1874, 3 p. in-8 oblong, enveloppe. Très belle pièce.

Jolie épitre intime ou elle le charge d'une vérification dans un livre sur Marie-Antoinette.

-s 1443 {■ ROSSI (Ernesto), tragédien d'un rare talent et auteur dramatique, puissant interprète de Shakespeare, surnommé le Talma italien, n. à Livourne, 1829.

L. A. S., en français, au directeur d'un théâtre parisien; Paris, 4 septembre 1866, 2 p. in-8. (Coll. B. Fillon.) — P. avec ex-dono autographe signé.

Belle et noble épitre ou il marque qu'il est forcé de partir pour Barcelone avec sa troupe et de refuser la proposition qu'il lui a faite de jouer en français sur son théâtre. « Mon honnêteté avant tout ! Je ne puis pas mettre à la grâce de Dieu tant d'individus qui demain n'auraient de quoi manger, étant l'Italie sous une terrible crise. » Il espère être plus heureux à son retour et se promet d'étudier plusieurs rôles pendant son voyage.

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