A UN ECCLÉSIASTIQUE
Il paraît bien que l’Esprit de Dieu a répandu abondamment ses grâces en votre aimable cœur et que le zèle et la charité y ont jeté de profondes racines, puisque rien n’est capable de vous rebuter du dessein que vous avez conçu de procurer la plus grande gloire de Dieu pour le présent et pour l’avenir dans votre bénéfice. Plaise à sa divine bonté, Monsieur, de seconder vos saintes intentions et de leur donner un heureux accomplissement ! Je vous remercie, de toutes les affections de mon âme, de la patience que vous avez pour nous, qui n’avons pu recevoir l’honneur et les biens què vous nous avez offerts et qui n’aurions pu non plus répondre à votre attente. J’espère, Monsieur, que vous trouverez en d’autres la satisfaction entière. Je ne vois pourtant pas bien où vous pouvez vous adresser, parce que jé doute si messieurs de Saint-Sulpice ou messieurs de Saint-Nicolas-du-Chardonnet voudront vous donner des prêtres. Ce sont deux saintes communautés qui font de grands biens dans l’Église et qui étendent