A LOUISE DE MARILLAG
Je vous souhaite le borisoir et que vous he pleuriez plus le bonheur de votre petit Michel ( 1 ), ni ne Vous mettez en peiné de Cè que deviendra votre sœur... Mon Dieu ! ma fille, qu’il y a de grands trésors cachés dans la sainte Providence, et que ceux-là honorent souverainement Notre-Seigneur qui la suivent et qui n’enjambent pas sur icelle ! Oui, me direz-vous, mâiS c’est pour Dieu que je me mets en peine. Ce n’est plus pour Dieu que vous vous mettez en peine si vous vous peinez pour le servir.
3, — A LOUISE DE MARILLAG .
Ne pensez pas que tout soit perdu pour les petites révoltes que vous sentez intérieurement. Il vient de pleuvoir fort dur et il tonne épouvantablement; le tempj en est-il moins beau? Que les larttiês de tristesse noient votre cœur et que les démons ton-