ET ANALYSE SOMMAIRE DE CHAQUE LETTRE
ACADÉMIE DE BERLIN (A un membre de 1').— Réfutation de prétendues biographies qu'on a faites de lui; comment il a hérilé de Ninon de Lenclos, etc. ; du tort qu'on a d'imprimer ses pièces fugitives; suppressions qu'il voudrait qu'on fît dans ses œuvres: « Il ne faut imprimer d'un auteur que ce au'il a écrit de digne d'être lu, d p. 312.
ACADÉMIE FRANÇAISE (A M. ***, de 1'). — Apologie de lui-même; profession de foi religieuse et littéraire, au moment où il sollicite l'honneur d'entrer à l'Académie française, comme successeur du cardinal de Fleury, p. 208.
ANONYMES. — Récit en vers et en prose : emploi de son temps pendant son exil à SuUi, p. 2. — Considérations philosophiques sur ht liberté humaine, et sur les remèdes qui peuvent calmer les maladies de l'ûme : « Le plus puissant est l'application sérieuse et forte de l'esprit à d'autres objets, »» p. 29. — A quel âge la poésie est permise; études qui partagent son temps; à quelles conditions il consent à pardonner à J. B. Rousseau, p. 125. — Conseils à un naturaliste amateur : a II faut étudier, ne rien deviner, ni inventer, » p. 181. — Conseils à une demoiselle; indication des seules lectures à faire : «Ne lire que les ouvrages qui sont depuis longtemps en possession des suffrages du public, et dont la réputation n'est point équivoque, » p. 367. — Sur la Tolérance; sur Montesquieu, « bréviaire de ceux qui sont appelés à gouverner les Étals; » sur l'Agriculture; de la manie qu'on a d'en traiter: « cha(|ue époque a sa marotte,» p. 404. — Du sens du mot «vertu» dans Montesquieu : « Qu'il n'y a pas plus de a vertu» dans les républiques quç
dans les monarchies. En temps de trouble les hommes sont méchants dans tous les pays du monde. Mais la vertu, quand elle est éclairée , change en paradis l'enfer de ce monde, » p. 433.
ARGRNSON (Le marquis d'). — Reconamandation pour un jeune homme , p. 150. — De la décadence des lettres à Paris ; persécutions exercées contre les gens de lettres; peinture amère de la plupart des gens en place : «Le fourbe réussit, Thomme digne vieillit dans des honneurs inutiles ; » affaires de l'Europe , de la Pologne , a beau sujet de harangue ; » population de la France, relativement inférieure à celle des pays voisins; «les bras manquent à la campagne ; » d'une édition de Molière annotée par lui, p. 158. — Sur VHistoire du siècle de Louis XIV; «l'histoire ne peut être bien écrite que par ceux qui ont fait des tragédies; » d'une histoire de France qui reste à faire, a celle de la nation et non plus celle des rois,» p. 167. — Sollicitation pour un rehgieux qui voudrait se fixer à Cirey, et pour lui-même qui prend le nom de «Frère François, » p. 199. — Sa visite au roi de Prusse. Bruits sur les affaires d'Europe; menaces de l'An ^ile terre; impuissance de la France; persécutions que lui attire Mahomet , p. 206. — Il déplore vivement le peu de liberté dont les lettres jouissent en France; il vante celle qu'elles possèdent à La Haye, p. 214. — Civilités, politesses, excu es, p. 220. — Bi'let de joie^àla nouvelle de la victoire de Fontenoy, p. 231.
ARGENTAL (Le comte d'). — Instances pour le décider à venir à Cirey; il lui indique son itinéraire, p. 130. — De l'état de l'Europe; des goûts de Paris: a La physique et la géométrie y écrasent les arts; » il y renonce, il ne veut d'autre étude a que celle qui rend la société plus agréable et le déclin de la vie plus doux, » p. 197.
— Félicitations au sujet d'une nomination au titre de conseiller d'honneur, p. 218. —11 lui annonce Catilina ou Rome sauvée, y>. 249.
— Des corrections faites ou à faire à sa tragédie d'Oreste, p. 254.
— Sou arrivée sous le ciel de Berlin : son ivresse et ses regrets, p. 264- — La décadence du théâtre à Paris, l'excès de l'esprit qui y égare tous les talents le consolent de son départ; fétes de Berlin; liberté, honneurs dont il y jouit, p. 265. — Justification : il demande pardon de son départ; il a lui le goût détestable de Paris, ses persécutions, etc.; générosité de Frédéric; il est venu se réfugier à la cour « d'un roi grand homme, v etc., p. 270. — Regrets de leur séparation. « La destinée se joue des faibles mortels, » p. 280.
— Nouveaux regrets; excuses, motifs de son départ. Il demande qu'on reprenne ses pièces « pour ramener à lui le public qui crie,» et il annonce le Siècle de Louis XW «pour ceux qui aiment les arts et leur patrie,» p. 283. — Sur le Mcnlius de La Fosse; critiques plaisantes et raisonnées de cette pièce; analyse de lîo?ne
sauvée qu'il lui oppose comme intérêt, plan, etc.; « requête » amicale en faveur de Rome sauvée^ p. 287. — Inconstance du public: do sa propre destinée; obstacles que rencontre le Siècle de Louis HV^ p. 310. — Sur la mort de la duchesse d'Aumont, emportée par la petite vérole ; légèreté des Français; leur lenteur h profiter des meilleures découvertes , et notamment de Yinoculation, p. 3'43. — Horreur que lui inspire l'attentat de Daniiens ; il demande des critiques et des avis pour corriger son Uisloire générale^ p. 371. — Il annonce Tancrède; nouveautés, innovations tentées dans cette tragédie, p. 406.
ARGENTAL (Mme la comtesse d'), — Sur les guerres et les désastres du temps (1759), p. 408.
ASSELTN (L'abbé), professeur au collège d'Harcourt. — • Envoi de la Mort de César; recommandation pour «le petit Champbonin , >» élève de rliétorique, p. 84.
AUBERT (L'abbé). — RemercîmentpourTenvoi de ses fables, p. 389.
AUNILLON (L'abbé) . — Lettre en style oriental, en réponse à une lettre du même style, au sujet de Mahomet , p. 207.
BAGIEU. — Réponse à une invitation ; détails sur le misérable état de sa santé, p. 330. — Excuses pour Mme Denis; frivolité de la vie des femmes parisienne^ ; c'est lui, vieillard, qui tient la plume; plaisanteries sur Fréron, p. 432.
■• BELOT (Mme). — Pour la décourager d'aller chercher fortune à Paris. «Le vrai mérite n'y a point de débit; il y orne la fortune, il ne la donne pas, » p. 417.
BERGER. — Sur sa tragédie d'Alzire, ou les Américains; sur son opéra de Samson: de Marivaux et de la comédie «métaphysique,» p.. 92.
BEUNIÈRES (Mme la présidente de). — Nouvelles; il lui propose un de ses anciens laquais, p. 14. — Lettre écrite pendant une représentation de Mariamne et de V Indiscret : mauvais goiit du peuple qui veut a rire tout haut , qui préfère des équivoques de la rue St-Denis aux plaisanteries fines de Versailles, » p. 23.
BERTRAND. — Regrets de la mort de M. Giez, son ami, p. 362.
BESSIÈRES (Mlle). — Regrets qu'il éprouve de la mort de sa sœur Marie Arouet; retour amer sur lui-môme, p. 26.
1. Les lettres marquées d'un * sont tirées du recueil de lettres inédites publiées par MM. de Cayrol et François.
BRETEUIL (Le baron). — Récit complet de sa petite vérole et du traitement singulier qu'il a suivi; incendie qui a consumé sa chambre un moment après son départ de chez M. de Maisons , dans le château duquel il avait été soigné, p. 15.
BROGLIE (Le maréchal de). — Recommandation pour un jeuns homme, p. 176.
BROSSETTE. — Jugements sur Boileau , Racine, La Motte; « de quelques beaux esprits subalternes » qui affectent d'insulter Boileau, « sentant bien que Boileau les eût méprisés eux-mêmes, » p. 50.
CAYLUS (Le comte de). — Critique d'un sujet ingénieux choisi par le sculpteur Bouchardon; de la peinture, de la musique, des arts: « La sculpture, la peinture, comme la musique, n'expriment point l'esprit. >) Critique de la fontaine adossée à une maison de la rue de Grenelle ; les Parisiens devraient embellir « leur Paris qui est en partie or, en partie fange, » p. 145.
CHAMPBONIN (Mme de). — Ennuis, fatigue et futilité de la vie de Paris : « pas un instant à soi pour écrire, penser ou dormir, » p. 165.
CHAULIEU (L'abbé de). — Compliments flatteurs pour obtenir son patronage et ses avis, a On ne peut réussir sans un peu de conseils et beaucoup de docilité, » p. 1 .
* CHENNEVIÊRES (De). — Détails sur sa santé ; chagrin que lui cause l'abaissement de la France, et les « ricjnements des étrangers » quand on parie des flottes et des armées françaises, p. 426.
CIDEVILLE (De). — Réfutation de la critique de Fénelon contre les vers « à rime plate, » p. 46. — Douleur qu'il éprouve de la mort de M. de Maisons, p. 48. — Sur son poëme intitulé le Temple du Goût, swvV Ambitieux de Destouches « le moins comique des poètes comiques, » p. 70. — Son installation vis-à-vis le portail Saint- Gervais, p. 72. —Danger ou impunité des mêmes écrits selon les temps; ses tribulations : a Famitié est le seul plaisir solide, » p. 76. — Envoi d'Adélaïde du Guesclin; avis sur son protégé Linant, qui est paresseux et fier plus qu'il ne convient à son état, p. 79. — Conseils littéraires : « Il ne faut point étouffer un sujet sous les ornements; trop d'esprit nuit à la clarté, » p. 81. — Il se plaint de la dissipation de la vie à Paris : la mode est à la géométie et à la physique; les belles-lettres périssent à vue d'œil; il ne veut pas céder à la mode; « il faut que tous les arts se tiennent par la main; » il prêchera d'exemple, p. 82. — Envoi de Mahomet; il demande instamment des critiques; ennuis et tracas de la vie qu'il mène, p. 182. — Envoi des stances
surVAmitié : « Si vous voulez que j'aime encore, » etc., p. ]?>],
— Billet : peinture et regrets de « sa vie désoiJounée, » p. !i()l.
— Excuses amicales après un long silence, p. 243. — Amitié, joie, ivresse après le succès de Catilina, p. 'ùôH. — lettres d'af- Jaires: il demande des nouvelles d'un certain marquis, son débiteur arriéré, et au besoin « un honnête procureur normand dont il puisse employer la prose, » p. 395. — Môme sujet : pLiisanlerics sur ledit marquis Ango, seigneur « bas-normand i , etc.; de la maison qu d se construit à Ferney, p. 398.
CLAIRAUT. — De l'astronomie; de Newton, etc.; bonheur que de son côté il trouve dans lagr. culture : a La culture des champs est plus douce que cel>o des lettres.... c'est une belle expérience de physique, de faire croître qualie épis où la nature n*en donnait que deux, >» p. 410.
CLAIRON (Mlle). — Indications et avis sur le rôle d^Électre; syllabes sur lesquelles il faut appuyer, p. 255. — Insistance pour obtenir quelques changements dans son jeu : « il la supplie d'avoir le quart de la docilité dont il se fait gloire lui-même, » devant les critiques, p. 256.
COLINI. — Instructions, recommandations précises de propriétaire, au sujet du sable, des marrons, des hannetons, etc., p. 366.
COMÉDIENS FRANÇAIS (A MM. les). — Réclamation : il demande qu'on joue Alzire avant la Zoraïde de Le Franc de Pompignan, Alzire ayant été présentée avant Zoraide, p. 88.
COMMIS (A un premier). — Contre les ciseaux de la censure; revendication en faveur de la liberté littéraire : a Une liberté honnête élève l'esprit, l'esclavage le fait ramper. » Utilité des spectacles; futilité de l'industrie et de la vie parisienne, p. 73.
CRAMER frères. — Regrets qu'il éprouve de la publication do ses œuvres complètes, p. 363.
DALEMBERT. — Billet : remercîment pour son ouvrage sur Icfi vents y p. 244. — Conseils, avis sur quelques articles de Vincyclodédie; il veut de la « méthode » et du a sérieux », p. 369. — 11 l'encourage à continuer vaillamment V Encyclopédie , malaxé les menées de ses ennemis; il lui envoie deux articles « qu'il a tâché de rendre instructifs ; il déteste la déclamation , » p. 386.
DARGET. — Histoire du raccommodement de Cinéas (rui) avec Pyrrhus (Frédéric) ; vue de sa maison à Lausanne. Forces de la Prusse en 1758; causes de ses suce' s militaires : promptitude et célérité du roi; discipline admirable des troupes, agi:itc du sol-
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dav Drussien dressé « à tirer six ou sept coups de fusil pai miniii«,. » etc., p. 384.
DENIS (Mme). — Voyage à Berlin : récit en vers et en prose . Clèves, ses monuments antiques, sa situation pittoresque, ses eaux; Wesel ; premièies troupes prussiennes; la Westphalie, ses tristes campagnes, ses maisons, ses habitants ; Magdebourg; arrivée à Potsdam, p. 257. — Sa position en Prusse; conditions que lui a faites Frédéric ; conditions qu'il lui offre à elle-même, si elle consent à venir à Berlin, p. 267. — Nouvelles de la cour de Berlin ; ses regrets^ sa tristesse^ p. 269. — Son intimité à la cour de Berlin; oc son mariage... avec Frédéric et consommé, mais le cœur lui a palpité à l'autel quand il a prononcé le ont, » p. 275.
— Ses fonctions à la cour de Berlin; ses travaux; a là du moins pourra-t-il écrire la vérité, * p. 277. — Ses regrets; la Sprée lui fait regretter la Seine; envoi de Rome sauvée; diversité de ses travaux : a Variété, c'est sa devise, » p. 278. — Nouvelles de sa convalescence; il corrige les ouvrages de Frédéric au lieu de corriger les siens; anecdote à ce sujet; platitudes qu'on lui envoie de Paris : a tout le monde y a de l'esprit; le génie manque, » p. 282;
— Premiers chagrins; confidences de La Métrie qui lui rapporte certains propos de Frédéric; alarmes, réflexions; le caractère de Frédéric se révèle, p. 296. — Nouvelles preuves de l'ingratitude de Fiédéric; nouvelles réflexions sur Thumeur changeante et le caractère égoïste des rois, p. 299. — Mort singulire de La Métrie; réflexions, nouvelles, p. 300. — Envoi du Siècle de Louis XIV; il ne veut point de privilège; réponse aux reproproches multipliés qu'on lui fait d'être à Berlin, p. 302. — I^éflexions sur la mort; de l'hiver en Prusse et à Paris ; bizarrerie des modes des femmes en dépit du froid ; il défend rorthogra[)he dite de Voltaire : a lisait » au lieu de « lisoit », p. 305. — Sur la mort; indifférence et oubli des hommes ; départ de son domestique qui ne peut souffrir les Prussiens, p. 3v07. — A propos d'une représentation du Philoctète grec, par les écoliers de l'Universi é, p. 315. — Servitude à la cour de Frédéric; récit de la querelle de Kœnig et de Maupertuis qui amène une brouille générale, p. 323.
— Préparatifs de départ; il place sa fortune et celle de sa nièce en bonnes hypothèques sur les domaines du duc de Wurtemberg. a Les princes ont de l'honneur avec les petits.... Les princes sont plus sûrs que les financiers, » etc., p. 327. — Il est temps de fuir; amitié tyrannique des rois; s^ns véritable de chacun des termes d'amitié que le roi lui adresse, p. 328. — Douleur qu'il éprouve du traitement que Mme Denis a subi à Francfort, p. 340.
— A la fin de l'année, il dresse l'inventaire des ingrats qu'il a faits; liste longue et remplie de geub de lettres, p. 344.
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DESMAHIS. — Remercîments et encouragements flatUurs, p. 361.
DESTOUCllES (Néricaull). — 11 lui fait courtoisement remise d'une somme de quinze luuis, p. 225. — Invitation à venir lui lire sa pièce nouvelle, p 253.
DEVAUX. — Son séjour à Potsdam; inde[)cn(iance dont d jouit, et dont il est jaloux, p. 285.
DUBOS (L'abbé). — Il le consulte au sujet de son Histoire du siècle de Louis XIV ; plan de cet ouvrage; manière dont û entend l'histoire ; sources auxquelles il a puisé , p. 135.
DUCLOS. — Il recommande la candidature de Diderot à l'Académie française ; du dictionnaire de l'Académie, p. 430.
DU DEFFAND (Mme la marquise). — Sa vie à Berlin; liberté dont il jouit à la cour du roi, p. 286. — Plaisanteries sur ceux qui leur paient des rentes viagères, et auxquels « il faut jouer le tour » de prolonger leur vie; des mémoires de Bolingbroke , p. 347. — De Pope, de Virgile; il ne faut rien mettre en comparaison des Grecs, des Latins, de Virgile; de l'inutilité de la plupart de nos paroles et de nos actions; où est le bonheur? p. 349. — De la mort, du repos, de l'amitié ; état de la France : a mille raisonneurs et pas de génies; disette d'hommes en tout genre »...., p. 402. — Sur la lecture : de l'histoire de France passée et présente; de Rabelais, Bolingbroke, Hume, Swift; de Lucrèce qu'il voudrait traduire; " La supériorité de la France, toute dans un petit nombre de génies sublimes, qui font qu'on parle françaisdans toute l'Europe,» p. 412. — Môme sujet : de Clarisse Harlowe, de Rabelais • Il n'y a de bon que ce qu'on peut relire sans dégoût; le plus beau des plaisirs est encore de voir verdir les prairies et croître de belles moissons, » p. 418. — De sa santé; ses occupations de a bonhomme » au milieu de ses bœufs et de ses moutons; tristesse que lui causent les revers de la France et les moqueries des étrangers, p. 428.
DU RESNEL (L'abbé). — Billet : invitation à déjeuner, p. 166.
FAVIÈRES (De). — Pour le féliciter de son poëme latin sur le Printemps: citations, éloges; mais il conseille à ceux qui ont du goût et du talent de les employer à faire des vers français : « Il faut transporter dans son pays les richesses de l'antiquité. C'est à ceux qui possèdent Virgile décrire en français, » p. 34.
FLEURY (Le cardinal de). — Sollicitation pour M. Denis, son neveu, p. 196.
* FALKENER. — Ses regrets de ce qu'on a publié une nouvelle édition
du Siècle de Louis XIV, avant qu'il ait fait ses corrections et profité des critiques, p. 326.
FONTAINE (Mme de). — Excuses et regrets d'avoir quitté sa famille ; nouvelles piquantes du climat et de la cour de Berlin, p. 273. — Consolation sur la mort de son fils : déplorable état de sa propre santé : « il met toute son industrie à la soutenir jusqu'en octobre, » époque où il espère revenir la voir, p. 322.
FONTENELLE (De).— Vie bucolique quon mène à Villarsj de quelques taches vues au soleil; petits vers à ce sujet, p. 9.
FOBMEY. — Billet d'invitation à déjeuner, p. 282.
FORMONT (De). — Mort de La Motte a le palriarche des vers durs. » Causeries, affaires diverses, p. 49. — De Zaïre et d'Ériphyle, ses tragédies nouvelles; a il a voulu opposer les mœurs chrétiennes aux mœurs turques, substituer l'amour terrible à l'amour galant et français, donner plus au vrai tragique et moins au merveilleux, » p. 52.
FRANÇOIS \^^ (empereur d'AMemagne). — Récit de son départ de Berlin et de son arrestation à Fiancfort; il implore sa protection, p. 337.
FRÉDÉRIC (Prince royal de Prusse). — Des devoirs de la royauté; sur la métaphysique, la philosophie, la poésie; compliments et flatteries, p. 100. — Leçon d'orthographe et de langue française; difïérence entre la langue He la prose et celle des vers; exemples et règles; il faut éviter la bigarrure des styles, p. 111. — Réponse à un envoi de vers et de détails sur Pierre l"; il relève les fautes d'orthographe et de quantité de Frédéric. Éloge de Pierre P""; son « horreur pour les forfaits des princes et pour les histoires qui les rapportent, » p. 114. — Remercîment pour l'envoi d'un anneau; il lui envoie MJrope , pièce sans amour, qu'il oppose au goût frelaté de nos tragédies amoureuses, p. i]9. — Envoi d'une écritoire pour ses étrennes, p. 141. — Ennuis de la vie de Paris; en\oi de Mahomei ; persécutions que lui attire son horreur de l'intolérance; état de guerre de l'Europe ; de Pans : les fi sées qu'on y tire ne peuvent tenir lieu des embellissements et des fontaines dont il a besoin, p. 162.
fRÉDÉRlC II (roi de Prusse). — Récit en vers de son voyage à La Haye; ruses qu'il a employées pour extorquer au libraire Van Duren un manuscrit de P'rédéric, p. 173. — Récit d'un accident arrivé à son carrosse sur le chemin d'Herford, p. 179. — Félicitations et flatteries; de douze danseurs qu'il s'est fait envoyer de France; a il peut danser, ce sont les ennemis qui paient les
violons, ■ p. 203. — Félicitations pour avoir échappe à la mor ; oc La France est dans l'univers la seule vraie dispensatrice de la gloire, » p. 244. — « De CatHina; d'une discussion littéraire qu'il a soutenue à l'Académie pour enrichir un peu la langi;e française, « celte gueuse pincée et dédaigneuse; le purisme est toujours pauvre ;» il finit pir lui demander a l'ordre du mérite : une a demi-aune de ruban noir, » p. T.^{). — Billet bref: uuicjue condition à laquelle il est prêt à monter chez le roi, p. 29G. — Réfutation de la lettre par laquelle Fiédéric annonce que, dans sa situation déses[)érée , il n'a plus qu'à mourir, p. 379. — Reproches sévères sur son intolérance, son caractère, ses procédés tyranniques; acte de contrition personnelle, p. 420.
GÊNONVILLE (De). — Amitié : questions sur les folies de Paris, et sur le système de Law, « dieu, fripon ou charlatan qui s'empoisonne de sa drogue , » p. 8.
GRAFFIGNY (Mme de). — Inconstance et irréflexion du public; mépris qu'il faut faire du jugement de la plupart des hommes, p. 380.
S'GRAVESANDE(De). — Réponse à une défense de Pascal; de quelques idées de Platon ; de Locke; de Leibnitz; railleries à l'adresse de son critifiue ; a Pascal n'avait jeté ses idées sur le papier que pour les revoir el en rejeter une partie.... Les hommes d'une imagination forte parlent avec une autorité despotique ; mais les bons esprits examinent » Absurdité des divers systèmes des philosophes, p. 184.
CROSLEY. — Qu'il ne faut mettre en doute, ni la a conspiration de Venise,)) malgré le roman de l'abbé de St-Réal , ni celle «des poudres, » malgré les démentis de certains écrivains, p. 387.
GUISE (Le prince de). — Réclamation pour payements arriérés p. 122.
GUYOT DE MERVILLE. — Refus d'accéder à certaines propositions
qui sentent l'intimidation, 356.
HELVÉTIUS. — Conseils littéraires : « Il faut travailler avec diffî- ^culté. Vingt bons vers en quinze jours , sont malaisés à faire, » p. 139. — Même sujet : Il faut « éviter l'excès, ne rechercher que le vrai, que le mot propre,» p. 149. - Défense de Boileau, p. 189.
HÉNAULT (Le président). — Eloge du roi de Prusse; jugement sur le livre du Prince de Machiavel : a venin qu'un scélérat d'Italie fait boire aux souverains,» p. 177. — Envoi de son ode sur la Santé y p. 222. — Récit d'un embarras de voitures, rue Neuve des- Petits-Champs , à 3 heures du malin, changements bizarres de-
mandés par Rameau dans son opéra La princesse de Navarre, p. 224. — Comment il a entendu écrire l'histoire du siècle de Louis XIV. oc II jetterait son ouvrage au feu sll croyait qu'il fût regardé comme l'ouvrage d'un homme d'esprit. » 11 laisse Tesprit aux autres, il ne veut que l'exactitude historique, p. 303. ~ Recommandation pressante pour un ami, p. 351.
HERVEY (Milord). — Raisons pour lesquelles il a intitulé l'histoire du dix-sep lième siècle : Histoire du siècle de Louis XIV; grandeur et gloire de Louis XIV dans tous les genres : a Non-seulement il s'est fait de grandes choses sous son règne ; mais c'est lui qui les faisait,» preuves à l'appui, p. 168.
KAHLE (Martin). — Verte réplique à une critique de la preuve dG l'existence de Dieu tirée des causes finales, p. 219.
KŒNIG. — Qu'il est absurde de faire dépendre Texistence de Dieu d'une démonstration par A -f- B. « Le monde entier , et non l'algèbre, prouve Texistence de Dieu ; '> profusion de la nature; des disputes entre gens de lettres ; réfutation de toutes les calomnies auxquelles il est en butte, p. 332.
LA CHAUSSÉE (De). — Compliments; il lui offre les voix dont il peut disposer pour l'Académie française, p. 98.
LA CONDAMINE (De). — Amitiés; nouvelles après dix ans de séparation et de voyages, p. 230.
LA FAIE (De) . — Sa passion pour les vers : « Le malheur est qu'il en fait de détestables ; » critique sévère de J. B. Rousseau ; différence entre J. B. Rousseau, Boileau et M. de La Motte, p. 4.
LA NOUE (De). — Remerciaient et éloges pour sa tragédie de Mahomet II ; du peu de hardiesse de notre style tragique ; faiblesse du style de Racine dans certains passages de Bajazet : exemples ; de la rime pour les yeux ; nécessité, au théâtre, de rimer surtout pour les oreilles; de quelques particularités de la vie de Mahomet II; calomnies dont les vaincus poursuivent les vainqueurs; il ne faut point chicaner les poètes tragiques sur les faits ; « il y a toujours de nouveaux sujets et de nouveaux genres. Les arts sont inépuisables, » p. 152.
LA ROQUE ,(De). — Plan et analyse détaillée de Zaïre, p. 56. —
De diverses éditions de ses œuvres ; singulières fautes d'impression qu'elles contiennent, p. 201.
I.A TOUR (Le Père de). — Apologie de lui-même ; éloge solennel du pape et des jésuites; protestations de respect et de reconnaissance éternelle envers ses anciens maîtres . d. 232.
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LEFKBVRE. — Lonj^ueénumération des tribulations attachées au môtier d'bonime de lettres; intri^^ics qu'il faut pour arriver à la fin de sa carrière à l'Académie française, « contre laquelle on fait des chansons jusqu'à ce (ju'on ait obtenu ses faveurs, et qu'on ncglij^^e dès qu'on en a la possession, » p. G6.
LOCMARIA (De). — Contradiction des jurisprudences; ridicule des inscriptions laiines mises sur les monuments français, p. 194.
LUTZFXBOURG (Mme la comtessa de). — Sanglantes tragédies, ridicules comédies que présente l'Europe en 1758. « On chante des Te Deum, quand il y a à peine de quoi entonner un De Profundis, » p. 397.
MARMONTEL. — Consolation au sujet de la chute de la tragédie d'Aristomènej p. 247.
MAUPERTUIS (De). — 11 le consulte sur l'attraction; il ne demande qu'à devenir Newtonien, p. 53. — Remercîment pour la réponse à la lettre précédente; il est newtonien; éloge de Newton; nouvelles questions sur la rotation des planètes, etc., p. 54. — La vie à Brunswick, p. 216.
MINISTRE DU DÊPARIEMENT DE PARIS (M***). — Billet: plainte en forme contre le chevalier de Rohan, p. 26.
MONCRIF (De). — Du théâtre qu il a établi pour l'hiver, à Lausanne, et des jardins qu'il cultive dès le printemns aux Délices : son heureuse indépendance, p. 372.
MOUSSINOT (L'abbé). — Il le prie d'être son homme d'affaires , p. 96. — Il le charge de donner un secours d'argent à un homme de lettres, p. 98. — Commissions diverses : il lui recommande surtout la plus grande célérité dans ses envois , p. 99. — D*une erreur commise par son correspondant; anecdote comique du môme genre, p. 105. — Il le charge d'aller aux renseignements s\ir un problème chimique : la Vchanteur du feUj p. 106. — Lettre d'affaires, p. 108. — Commissions , achats de toutes sortes et particulièrement de livres et objets de science et de toilette , p. i09.
— Il le charge de quelques générosités, p. 113. — Pour relancer quelques mauvais créanciers, p 121. — Affaires; réclamations à adresser à des débiteurs endormis, p. 123. — Il le chargede quelques générosités, p. 129. — Envoi de Mérope ; il le prie de la prêter au P.Brumoi et au P. Porée, p. 131. — Accusé de réception d'une boîte crevée, d'où se sont échappés marrons, cachuu, pastilles, louis, etc.; commissions diverses pour rentréesoularges-es, p. 144.
— A propos de la banqueroute générale d'un receveur-général qui lui enlève une partie de sa fortune, p. 193,
* MONTHON (Le baron de). — A une offre de traduction de son Pierre le Grand, il répond par une demande d'avoine ; il s'occupe plus de ses chevaux que de ses libraires. « Il s'est brouillé avec les bœufs, trop lents pour sa vivacité, » p. 429.
NOUVELLISTE DU PARNASSE (Aux auteurs du). — Il repousse Faccusation d'être l'auteur d'une brochure contre Campistron; cour toisie, politesse, qu'il voudrait toujours voir entre et envers les gens de lettres; jugements sur Corneille, Racine, Molière; critique polie deVAlcihiade de Campistron; du style fort et du style faible : exemples; de ses propres défauts et du soin qu'il prend de les corriger; de l'esprit de justice qui manque aux littérateurs, et qui fait « que les gens d'esprit deviennent souvent la risée dos sots. » Les Français sont trop portés à se décrier; il s'excuse d'une si longue lettre sur son amour pour les lettres, pour sa patrie, et pour la vérité, p. 36.
OLIVET (L'abbé d'). — Compliments à son ancien maître; questions au sujet de diverses histoires; il le prie de lui fournir des documents sur le siècle de Louis XIV, p. 87. — De l'éloquence en France « où l'on n'est jamais que bavard sec, diffus ou ampoulé. » De Bossuet, de Balzac , de Voltaire , de Pascal, de Fénelon; du style moderne : a on danse, ne pouvant marcher droit, » p. 90. -- Des Tuciilanes de Cicéron; faiblesse des preuves de l'immortalité de l'âme données par les anciens; il lui recommande VEssai de Pope sur Vhomme, p. 94. — Compliments, excuses; universalité légitime de ses travaux; il lui demande son avis sur Mérope; invitalion à venir à Cirey, « qui n'est pas le tonneau de Diogène, mais bien le palais d'Aristippe, » p. 132. — Billet pour avoir son avis sur une expression française, p. 254. — Recommandation pour un jeune homme, p. 316.
ORLÉANS (Le duc d'.... Régent).— Pour attirer son attention et ses faveurs, p. 7.
PALISSOT. — Courtes et tristes réflexions sur la vie, sur le peu qu'on fait, et le peu de bonheur qu'on goûte, p. 378.
PILAVOINE (à Surate). — Lettre d'amitié : nouvelle de son installation à Genève, p. 393. — De l'Inde, des Égyptiens; il oppose ses va-tes et belles terres de Genève au pays de Siam, du Japon et de Surate, p. 423.
PORÉE (Le Père). — Lettre de reconnaissance et de parfaite estime envers son ancien maître; envoi de la Ilcnriade; déférence comme écrivain et comme chrétien, p. 28. — Envoi d' Œdipe; récit piquant de cette tragédie présentée au théâtre; différends courlois avec La Motte; son aversion pour les querelles littéraires; ses
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sentiments de reconnaissance envers ses anciens maîtres, p. 31. — Amitiés; réponse à ses critiques et à ses conseils au sujet de Mérope, a Fadeur des passions réciproques. Toute scène doit être un combat, les lieux communs sont des écueils, » p. 147.
* PRAULT. — Ses scrupules littéraires; « soin avec lequel il retravaille toutes ses tragédies, « p. 104.
RICHELIEU (Le maréchal duc de). — Remcrcîmcnts à propos de la reprise de Mahomet , de Catilina on Rome sauvée; du Siècle de Louis IIV; motifs pour lesquels il l'a fait imprimera l'étranger. « On ne peut bien écrire Thistoire de son pays que hors de son pays. » Son installation à Berlin; il a été « séduit par les grands yeux bleus du roi, » etc.; de leur vieillesse, de la sienne surtout qui se fait sentir. « On meurt en détail, » p. 290. — Long entretien sur le Siècle de Louis XIV; il demande avec instance des avis, des renseignements, des critiques. De sa bizarre destinée; il rêvait ritaHe, il est à Berlin. « Les hommes ne sont que des ballons poussés parla main du sort, » p. 317. — * Billet pour lui annoncer son arrivée et celle de Mme Denis, p. 350. — Au sujet de l'expédition de Port-Mahon, p. 365. — a Remontrances» du parterre ; réclamation en faveur de Le Kain, dont le payement est insuffisant, p. 375. — Nouvelles désespérées du roi de Prusse ; projet de médiation à la veille delà bataille de Rosbach, p. 382.
ROUSSEAU (Jean-Baptiste). — Compliments et flatteries; exposé e la llenriade, faite selon toutes les règles d'un poème épique: promesse de l'aller voir, prière de venir a pour guérir les Français de la contagion du faux bel espiit, » p. 11.
ROUSSEAU (Jean-Jacques). — Réfutation d'abord plaisante puis sérieuse du discours sur L'Origine et les Progrès de V Inégalité parmi les hommes : a En dépit des gens qui les déshonorent, il ne faut pas médire des lettres; elles nourissent Tàme, la rectifient, la consolent ... Les grands crimes n'ont guère été commis que par de célèbres i<znorants. » Ce ne sont pas les lettres, « c'est l'insatiable cupidité et l'indomptable orgueil des Kouli-Kan, qui font de ce monde une vallée de larmes, » p. 357.
* SAXE-GOTHA (Mme la duchesse de). — Consoiations après la perte
d'un fils, p. 368. — *De Tétat de l'Europe; sagesse des Parisiens, qui se réjouissent au milieu des malheurs publics, p. 407.
SEGUI. — Il s'engage à souscrire à une édition des œuvres de J. B. Rousseau, p. 198.
SCHOWALOW (Le comte de). — A propos de VHistoire de Pierre le Grand; de la manière d'écrire l'histoire en général, p. 376. —
De ['Histoire de Pierre le Grand ; des « Héros » et des « Grands hommes; o différence à établir entre eux ; il est pour les « Grands « hommes » et non pour ce que le vulgaire appelle les « Héros, » p. 390.
THIERIOT. — Inconvénients de la maison qu'il habite rue de Beaune; vie, habitation qu'il lui faut pour travailler, p. 21. — Adieux; nécessité où il est de quitter Paris après son affaire avec le chevalier de Rohan ; tendres recommandations, p. 24. — • Reproches amicaux et sévères pour avoir ajouté foi à de mauvais bruits qu'on avait fait courir sur lui, p. 77. — Remontrances, reproches sur sa paresse; conseils et avis sérieux à ce sujet, p. 85. — Invitation à venir voir un ami de quarante ans, « avant qu'on jette quelques pelletées de terre sur son squelette, » p. 352. — Même sujet : Description des appartements qu'il lui offre; de VEsprit des Lois de Montesquieu, critique et railltries sur cet ouvrage, p. 353. — Il s'est fait maçon, charpentier, jardinier; son installation, ses constructions aux Délices, p. 354. — *11 le charge de faire substituer l'épithète de « trop austère « à celle d' a atroce » qu'il a donnée à Calvin ; causerie sur la « guerre de Sept ans, » et sur l'Autriche, p. 374. — Du livre d'Helvétius, intitulé de VEsprit; du peu de dangers de pareils écrits; il demande un atlas pour suivre la guerre d'Allemagne, p. 396. — Détails sur ses diverses habitations de Lausanne, des Délices, deFerney; ^on bonheur au milieu de ses charrues, de ses bœufs, de ses vaches, p. 400.
TOURNEMINE (Le Père). —Il désire que Mérope ait plu à son ancien maître; il proteste de la pureté de ses sentiments comme philosophe et comme citoyen ; la lecture assidue des philosophes n'a fait qu'accroître son admiration pour la sagesse de l'Être suprême ; il offre de corriger les erreurs que peut contenir la Henriade,^. 142.
TRESSAN (Le comte de).— Sur Montaigne ; que Montaigne n'est pas « un simple et vulgaire commentateur, » p. 24L
TRONCHIN. — * Récit d'un petit tremblement de terre ressenti à Genève, p. 362. — * Pour le prier d'envoyer cnsrcoer au coche un petit domestique nommé Pichon, p. 378.
VAUVENARGUES (De). — - Des mérites et des défauts de Corneille; d'une erreur de Boileau à propos de Corneille; de Voiture; de Montesquieu : frivolité des Lettres persanes : estime qu'il faut faire de la Décadence des Romains : « le temps seul fixe le prix des œuvres.«Eloges et encouragements, p. 211. —■ Remercîmentpourses portraits de Bossuet, de Fénelon , de Pascal ; témoignages d'ectime, p. 214. — Deroraison funèbre ; du côté faible de tous les arU;
« consolation» qu'offrent les lettres dans les infirmités et dans les malheurs, quand on leur a offert un culte pur, » p. 226. — Réponse à ses rédexions critiques sur La Fontaine, Boilcau, Molière. Molière n'est point « bas. » « Il faut au théâtre non du délié, du délicat, mais des ridicules forts. » Flatteries, excuses délicates pour avoir prêté son manuscrit, p. 228. — Hemercîments et avis respectueux, p. *240. — Il se plaint délicatement de son silence sur Sémiramis, p. 240. — Billet, remercîment élogieux, p. 241.
WATELET. — * Remercîment pour son poëme sur VArt de peindre; lescriplion de la vue dont on jouit aux Délices f p. 426.