Tableau d'indication des impôts et des droits à payer
.'i. La réunion des quarante fermiers-généiaux s'appelait la Ferme générale, c'est-à-diro l'adminislratioa chargée de percevoir les revenus publics donnés à ferme par le roi. Celte ferme ou ce bail était renouvelable à des époques déterminées.
Allons, qu'un ouvrage qui lui est adressé soit digne de vous et d'elle. Vous m'avez fait trop d'honneur dans cet ouvrage, et cependant je vous rends la vie Lieu dure. Adieu ; je voussoubaileune bonne année. Aimez toujours les arts et Cire v.
LETTRE Li. — A W. L'ABBÉ MOUSSINOT.
Cirey, 9 décembre 1733.
Je vous prie, mon cher abbé, de vouloir bien avoir la bonté d'envoyer chez Prault \ et de le faire un peu gronder par M. votre frère. Il ne m'envoie ni l'exemplaire de Y Enfant Prodigue'^ ^ qne je demandais par la poste, ni les volumes qu'il me doit. Il n'y a aucun de ces volumes qu'on ne trouve à Paris en un demi-quart d'heure. Mais je suis honteux de vous gêner ' toujours pour des bagatelles.
L'affaire de M. de Guise * n'est pas si bagatelle.
Savez-vous bien que vous ne feriez pas mal d'aller voir M. Chopin ^ dans quelque intervalle de la grand'messe et de vêpres? Il me semble qu'on fait plus de chose dans une conversation avec le chef de la commission % que par des rames de papier timbré.
1. Ce libraire préparait alors, à Paris, un Recueil de pièces fugitives, de Voltaire, en tète duquel figurait un fragment du Siècle de LcAiis XIY, comprenant à peu près les doux premiers chapitres de l'ouvrage. Le Recueil, imprimé sans permission, fut saisi en novembre 1739; l'éditeur fut condamné à bOO livres d'amende et à tenir sa boutique fermée durant trois mois.
2. Comédie en vers de huit syllabes, composée par Voltaire en 1735 sur une indication que lui avait fournie une intelligente actrice, M''" Quinault, et qui fut jouée avec succès le lu octobre 1736; elle eut vingt-sept représentations.