Sans doute, l'intendant de M. cjc Guise
6. C'est-à-dire avec celui qui a reçu les pleins pouvoirs du débiteur. — Dans la langue des affaires, une commission est un acte par lequel une personne donne pouvoir à une autre d'agir pour son compte.
Vous diriez à ce M. Chopin que le sérénissime * prince de Guise se moque de moi, chétif citoyen; qu'il f.-iit bombance à Arcueil *, et laisse mourir de faim ses créanciers ; vous lui feriez un beau discours sur la révérence qu'on doit aux rentes viagères. Il est vrai que le roi a réduit les nôtres à la moitié % mais le prince de Guise n'est pas si modéré, il me retranche tout à fait les miennes. Je trouve ce procédé-là pire que les barricades de Guise le Bala{ré\
Je souhaiterais que ce M. Chopin eût quelques rentes viagères, il verrait ce que c'est que de n'avoir point de quoi vivre de son vivant, et de laisser à ses hoirs ^ trois ou quatre années à percevoir.
Je sais bien qu'il ne serait pas mal que je fusse à Paris ; mais je crois mes affaires mieux entre vos mains qu'entre les miennes. Adieu, moucher abbé ; nous boirons à votre santé en mangeant le pâté ^