V. page 201, note
4. Les lettres étaient décachetées et lues à la poste, par ordre du roi.
Voltaire demandant au duc de Richelieu, par courrier extraordinaire si la
Mettrie pourrait rentrer en France sans être recherché, lui disait (pour dérouter les indiscrétions de la police prussienne): « Je vous supplie, monseigneur, de vouloir bien me mander si fe vin de Hongrie se gâte sur mer; s'il ne se gâte pas, la Mettrie partira ; s'il se gâte, la Mettrie restera. » — Août 1750.
5. La première édition venait d'être publiée à Berlin. Il en parut huit éditions en moins de huit mois ; deux traductions allemandes, l'une à Francfort, l'autre à Leipsick parurent à la la même époque.