‹ Lettres choisiesChapitre 312 sur 456 · V. page 283, note · texte numérisé non relu

V. page 283, note

Le duc de Clioiseul protégeait

Voltaire, non seulement à la cour de France, mais encore à Genève, auprès du gouvernement de la république. C'est ce qui résulte d'une Ifitre du résident de Genève à Paris, M. Sellon : <( M. le duc de Ghoiseul m'a prié de témoigner au Magnilique Conseil qu'il vcrroit avec plaisir qu'il jouyt à Genève de la considération que peut luy valoir sa recommandation. » — Desnoiresterres, t. VI, p. 300. 7. Allusion aux travaux que Voltair faisait exécuter aux environs àe Ferney.

l'école militaire % elles autres événements quî ne peuvent choquer que sa modestie. J'ignore surtout si on peut lui présenter cette édition, qui est pourtant la neuvième. Tout ce que je sais, c'est que je prends la liberté de l'adresser à mon protecteur, qui en fera tout ce qu'il voudra. Il sait mieux que moi

Quid deceatf quid non.

IIoR., Ep., VI, V. 62.

Je ne demanderai jamais rien qui puisse être le moins du monde hasardé. Sa bonté pour moi me tient lieu de tout. Je suis comme le Bourgeois gentilhomme, j'aime mieux être incivil qu'importuna

Je lui souhaite du fond de mou âme succès dans toutes Bes entreprises, gaieté inaltérable, et point de gravelle.

La vieille marmotte des Alpes est à ses pieds avec le plus tendre respecta

1 . Dana le Siècle de Louis X V, ou dans le Be'cit de l'Histoire de la guerre de 1741.— V.pages212, 216,note5let3.

— Paris-Duverney avait conseillé à Louis XV, en 1751, d'établir une Ecole militaire : secondé par M""' de Pompadour, il réussit dans ce projet. L'école fut établie d'abord à Vincennes, puis dans l'édifice construit à l'extrémité du Cbamp-de-Mars : elle compta 500 élèves, orphelins ou descendants d'officiers, enfants de famille ayant peu de fortune mais comptant quatre générations de noblesse. Une annexe, pour 250 élèves, fut fondée vers le même temps à la Flèche. — Sur Fontenoy.

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