‹ Lettres choisiesChapitre 347 sur 456 · La Fontaine, L. IX, f · texte numérisé non relu

La Fontaine, L. IX, f

2. Les lettres ou questions sur les miracles, écrites en 176b.

3. Voltaire avait yiublié cet ouvrage 60ua les pseudonymes de Covelle et Baudinet de Neuchâtel. 11 écrivait le 27 janvier 17CG à d'Argental : « Comme mes auges m'ont paru avoir envie de lire quelques-unes des lettres de MM. Covelle et Baudinet, je vous en envoie une quej'ai retrouvée. Je m'ima-

gine, peut-être mal à propos, qu'elle vous amusera. Je suis un franc provincial qui croit qu'on peut s'occuper à Paris de ce qui se passe dans son village. Vous ne serez point surpris que M. Baudinet, qui demeure à Neuchâtel, ait donné quelques louanges adroites à son souverain. (Depuis le commencement du siècle, Neucliàtel appartenait à la Prusse.) Vous saurez de plus, que ce souverain lui écrit souvent, etc. »

insipides; d'ailleurs on ne rit point du ridicule des gens qu'on ne connaît point. Voilà pourquoi M. de Mazarin disait qu'il ne se moquait jamais que de ses parents et de ses amis. Heureusement ce que je vous envoie n'est pas long; et, s'il vous ennuie, vous pourrez le jeter au feu.

Je vous souhaite, madame, une vie longue, un bon estomac, et toutes les consolations qui peuvent rendre votre état supportable; j'en suis toujours pénétré. Je vous prie de dire à M. le président Hénault ^ que je ne cesserai jamais de l'estimer de tout mon esprit, et de l'aimer de tout mon cœur. Permettez-moi les mêmes sentiments pour vous, qui ne finiront qu'avec ma vie.

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