‹ Lettres choisiesChapitre 353 sur 456 · V. page 283, note 3. Parodie de ce vers à'Alzire · texte numérisé non relu

V. page 283, note 3. Parodie de ce vers à'Alzire

Je l'ai dit à la terre, au ciel, à Gnzman

[lIK'IllU.

(A. III, s. IV.)

Praslin * pour vous. Faites lire cette drogue à Lekain ^ ; que M. de Chauvelin ^ manque le coucher du roi pour l'entendre. Mettez-moi chaudement dans le cœm- de ce M. de Chauvelin ; que M. le duc de Praslin juge à la lecture; puis moquez-vous de moi, et j'en rirai moimême.

Respectai tendresse K

LETTRE CLXX. — A M^e QE SAINT-JULIEN*.

15 décembre 1766.

Savez-vous bien, madame, que j'ai des choses très sérieuses à répondre à la lettre très morale que vous n'avez point datée? Vous m'apprenez que, dans votre société, on m'attribue le Christianisme dévoilé^ par feu M. Boulanger ^ ; mais je vous assure que les gens au fait ne m'attribuent point du tout cet ouvrage. J'avoue avec

1. Dans la préface des Scythes, Yoltaire fait l'éloge de deux grands satrapes, protecteurs d'un bon vieillard qui n'est autre que lui-même; ils se nomment Elochivis et Nairisp (anagrammes de Choiseul et Praslin.)

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