‹ Lettres choisiesChapitre 371 sur 456 · V. page 359. note · texte numérisé non relu

V. page 359. note

3. Lillératciir médiocre, né en 1730, mort en 1792. Ses essais dramatiques et ses poésies diverses réussirent iicti. 1\ a traduit en prose Horace, Tliéociile et Pindare. Reçu à l'Académie des inscriptions en 1760, il entra à l'Académie française en 1780. lleiominandé par dAiémbert, il se présenta à Fcrney en 17C6el y passa sept mois; il y revint l'année suivante. Voltaire a dit de lui. avec indulgence, dans une lettre écrite vers ce temp^-!à :

• M. de Chabanon est musicien, poète, philosophe et homme desprit.» — « 11 joue du violon beaucoup mieux qu'il ne fait des vers, » écrivait plus justement La Harpe, dans la Correspondance littéraire. (T. i, p. 174.)

4. Gabrielle de Xerfpj. Cette tragédie, imprimée en 1770, ne fut rc- Iirésontéc qu'en 1777. Elle eut vingtdtux représentations. Une autre pièce I

du même auteur, Gaston et Bayard, jouée en 1771, eut douze représentations. Pierre le Cruel, du même tomba en 1772.

5. Comédie en trois actes et en prose, qui ne fut jouée à Paris que le 16 novembre 1774. Elle avait été imprimée et représentée en province longtemps auparavant. Elle obtint le plus brillant succès. — Collé, parent de Regnard, était lecteur et secrétaire du duc d'Orléans; il composa de nombreux vaudevilles dont quelques-uns, la Xérité dans le vin, Dupais et Desronais (1703) , réussirent. 11 était membre de la Société des chansonniers du Caveau, avuc Panard, Gallel, Piron et Crébillon fils. Né en 17U9, il mourut en 1783. On a de lui un Journal historique en trois volumes et des Lettres, publiées récemment.

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