Forme ancienne de ce mot et plas
Et non d'absinthe et de fiel ; El quand Jupiter appelle Leur assemblée immortelle Aux fêtes qu'il donne aux dieux, Il défend que le Satyre Trouble les sons de leur lyre Par ses sons audacieux.
Adieu, mon cher et révérend Père : je suis pour jamais à vous et aux: vôtres, avec la tendre reconnaissance que je vous dois, et que ceux qui ont été élevés par vous ne conservent pas toujours, etc.
LETTRE XX. — A IflUo GAUSSIN l.
10 décembre 1730.
Prodige, je vous présente une Henriade^ : c'est un ouvrage bien sérieux pour votre âge; mais qui joue Tullie^ est capable de lire, et il est bien juste que j'offre
rapprochée du termegrec àiAÔsoaia. Corneille remploie dans V Illusion comique (a. IV, se. IV). C'est l'orthographe de Ronsard, de Montaigne et de tout lu seizième siècle.
1. Ce tilre, donné par Beuchot et Clogenson, est erroné. Ce n'est pas M"« Gaussin, mais M"« Dangeville qui joua Tuilie dans la première représentation du Brutus de Voltaire, le il décembre 1730. Les registres de la Comédie-Française, portent le nom de M"» Dangeville. Nous ajoutons cette autre preuve, que personne n'a encore signalée : « Vous n'avez que quinze ans », dit Voltaire à l'actrice qu'il appelle « prodige. » Or, M"" Dangeville était née en 1714, et elle avait débuté à l'âge de huit ans, ce qui justifie ce flatteur surnom de • prodige. » Elle quitta le théâtre en 1763 et mourut en 1790. C'est donc à elle que cette lettre fut adressée. — M"» Gaussin (Jeanne-Catherine Gaussem), née en 1711, avaitalors vingt et un ans. Elle avait débuté à Lille à dix-sept ans, et ses débuts à la Comédie-Française n'eurent lieu que le IH avril 1731 dans le r6Ie de Junie, de iJritanîiiaiS.