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V, page 375, note

s*ïl avait le bonheur de vous entretenir au coin du feu. Nous n'avons, vous et moi, que des sentiments honnêtes; on peut les confier au papier encore mieux qu'à l'air, qui les emporle dans une conversation qui s'oublie.

Un petit mot, glissé dans votre lettre, que M. Dupuits * m'a apportée, m'oblige de^ vous ouvrir tout mon cœur.

Je dois à M. le duc de Cboiseul ^ la reconnaissance la plus inviolable de tous les plaisirs qu'il m'a faits. Je me croirais un monstre si je cessais de l'aimer passionnément. Je suis aussi sensible à l'âge de quatre-vingts ans qu'à vingt-cinq.

Je ne dois pas bénir la mémoire de l'ancien parlement comme je dois chérir et respecter votre parent, votre ami de Chanteloup*. H était difficile de ne pas haïr une faction plus insolente que la faction des Seize ^.

M. Seguier, l'avocat général % me vint voir au mois d'octobre 1770, et me dit, en présence de M""^ Denis et de M. Hennin % résident du roi à Genève, que quatre conseillers le pressaient continuellement de requérir qu'on biûiât VHùtoire du parlement *, et qu'il serait forcé de donner un beau réquisitoire vers le mois de février 1771 . On requit autre ctiose en ce temps-là de ces messieurs ^, et la France en fut délivrée.

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