Après l'échec de Pertharite, en
Oublions, avec M. de Fontenelle, des lettres composées dans sa jeunesse*; mais apprenons par cœur, s'il est possible, les Mondes ^\^ Préface de V Histoire de V Académie des Sciences^ etc. Disons, si vous voulez, à M. de La Motte, qu'il n'a pas assez bien traduit Y Iliade"-^ mais n'oublions pas un mot des belles odes et des autres pièces heureuses qu'il a faites ^ C'est ne pas payer ses dettes que de refuser de justes louanges. Elles sont l'unique récompense des gens de lettres ; et qui leur payera ce tribut, sinon nous qui, courant à peu près la même carrière*, devons connaître mieux que d'autres la difficulté et le prix d'un bon ouvrage?
J'ai entendu dire souvent en France que tout est dégénéré, et qu'il y a dans tout genre une disette d'hommes étonnante ^ Les étrangers n'entendent à Paris que ces discours, et ils nous croient aisément sur notre parole ;
1653, Corneille renonça pendant six ans au théâtre ; il y revint en 1659 avec Œdipe. — Polyeucte est de