‹ Lettres d'Abailard et d'HéloiseChapitre 38 sur 45 · TRADUCTION · texte numérisé non relu

TRADUCTION

A tous ces anciens philosophes j'en ajouterai un moderne, et qui vivait à une époque peu éloignée de la nôtre, un homme dont l'orthodoxie, à tort ou à raison, fut quelquefois révoquée en doute, mais dont le génie, à coup sûr, n'est point ordinaire; je veux dire le fameux Pierre, surnommé Abailard. Ainsi qu'il le raconte lui-même dans la longue lettre qui contient l'histoire de ses malheurs, poursuivi par l'envie, il s'enfonça dans la solitude aux environs de Troycs : et ce ne fut pas sans entraîner nprès lui un immense concours d'hommes studieux, que sa grande réputation de science fif adlurr de toutes les villrs dans sa retraite, il nr put cej)endant réussir à

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