‹ Lettres d'AmabedChapitre 3 sur 20 · Osée, chapitre i · texte numérisé non relu

Osée, chapitre i

3. Voir la note à la fin. Cette note et trois autres de celles qui suivent sont de telle nature que nous avons cru devoir les rejeter à la fin.

connais bien, puisque tu as tout lu. Cet article a fort scandalisé ma femme, le blanc de ses yeux en a rougi. J'ai remarqué que la bonne Déra était tout en feu à ce paragraphe. Il faut certainement que ce franciscain Fa molto soit un gaillard. Cependant il a fermé son livre dès qu'il a vu combienCharmedes yeux et moi nous étions effarouchés, et il est sorti pour aller méditer sur le texte.

Il m'a laissé son livre sacré, j'en ai lu quelques pages au hasard. O Brama! ô justice éternelle! quels hommes que tous ces gens-là ' ! Ils couchent tous avec leurs servantes dans leur vieillesse ; l'un fait des infamies 2 à sa belle-mère, l'autre 5 à sa belle-fille ; ici, c'est une ville tout entière qui veut absolument traiter un pauvre prêtre comme une jolie fîlle4; là deux demoiselles de condition enivrent leur père 5 , couchent avec lui l'une après l'autre, et en ont des enfans.

Mais ce qui m'a le plus épouvanté, le plus saisi d'horreur, c'est que les habitans d'une ville magnifique, à qui leur Dieu députa deux êtres

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