Cliarles-François-Louis-César de Fougères
i. Cl La marclie, écrit au comte d'Agoult M. de Mondollot, maréchal des logis de la compagnie Ecossaise, la marche avoit été précédée de deux tètes de nos Gardes du corps, de celle de M. des Huttes, second, de la compagnie Ecossaise, et relie de M. de Varicourt. de ia compagnie de Noailles. Les trois malheureux frères de AL des Huttes, et celui de M. de Varicourt, Ignorant leur malheur, faisoicnt nombre à la suite du Roy jusqu'à son arrivée aux Tuileries ». (Lettre de M. de Mondollot, sans date. Archives nationales, G 222, doss. 160'", p. io;i.)
126 M. DE GIHARDOT AU COMTE d'AGOULT
m'instruire en rien de l'état actuel des choses. Lui ayant dit que nous allions aux Tuileries, il nous conseilla de ne pas paroitre dans les rues en uniforme, dans la crainte que nous fussions insultés par le peuple. Nous suivîmes cet avis. M. de Foug-cres se procura des habits, et mon hôte m'en prêta. Nous fûmes chez M. des Fontaines qui nous retint à dîner avec M]\l. de Vaulabelle, d'Aubiac, etc.. Nous allâmes tous ensemble après dîner aux Tuileries. J "y suis retourné chaque jour, espérant continuer mon service auprès de la personne du Pioy, lorsqu'il a plu à Sa Majesté de nous ordonner de nous en aller dans nos provinces...
LETTRES DU COMTE DE SENEFFE A NIM. J.-B. ET H. DE PESTRE, A M. ET M">'= DE DOUE, A !«'"= DE GONTRŒUIL, A NI. COGELS, ETC.