Du même à M"'^ de Doué, à Moulins
[Ibid., p. 151.)
Paris, 12 février 1790.
Votre lettre du i29 janvier m'est bien parvenue, ma chère amie ; je n'y ai pas répondu de suite, comptant que les circonstances de ma réponse seroient différentes d'un jour à l'autre. Je m'explique. L'Assemblée avoit commencé à travailler sur les droits féodaux de toute nature, et le décret qu'elle a donné pour rendre seulement rachetables et non abolir les droits