Voir plus haut, p. 62, u
2. Ce Foucault n'est pas le marquis Louis de Foucauld-Lardimalie, lU'pulé aux Etais généraux, ()ni se défend d'avoir jamais été cilé au procès dans une Icllre au Moniteur {n» du 2.Ï janvier 1700). C'est xm certain chevalier FoucauH, qui est dit ôtre deClermont-en- Arponne, ou de Stenay. « M. le chevalier Foucault est cilé. dit la Chronique de Paris.'Bon domicile est dans un pays impraticable au milieu d'une forêt près Stenay. C'est une vcirerie. Il y a quantité de gentilshommes verriers qui, soutenus des ouvriers, paroissenl ne pas i^lre disposes à bien recevoir le porteur de l'assignalion. » (Chronique de l'aris, n" du i février 1700.) Foucault se pi-ésenla bien pourtant au Châtelet. Sa déposition est résumée dans le numéro du Moniteur ùu 16 février 1700.
i. Dans la séance du 4 février 170U. (Voir plus haut, p. 30).
AU COMTE J.-B. DE PESTRE iôl
utiles devoit changer nécessairement ma réponse et mon avis. Je crois donc que, dans le moment présent, il faut seulement attendre et ne faire aucune démarche relative à vos droits seigneuriaux, parce qu'il est très possible que le rachat tixé à bas prix soit meilleur marché, à y tout comprendre, que de les payer une seule fois. D'après cela, il faut nécessairement attendre qu'il y ait une loi arrêtée et que vous puissiez peser quel moyen adopté par cette loi vous est le moins défavorable. Il paroit constant que toutes les coutumes vont être abolies, que les droits dainesse n'existeront plus, que les liefs deviendront divisibles autant et comme on le voudra. D'après cela, une terre, quelque considérable qu'elle soit, ne sera jamais à charge à un père de famille à cause de sa division et de sa trop grande contenance. Ce principe rendra les manoirs plus recherchés, et si ces lois sont suivies, la subdivision deviendra à tel point qu'on aura par succession que des portions de terre médiocres. La culture y gagnera...
Je suppose que votre mari est souscripteur d'une brochure nommée yic/es des Apôtres. Le dernier, où est l'appel nominal, est plaisanta Je le complimente de ce qu'il n'est pas nommé maire...
Adieu, ma chère amie, je vous embrasse du meilleur de mon cœur.