La Fayette
2. La septième des Lettres bowjr'iment patriotiques du père Duchesne. du journaliste Antoine-François Le Maire, a trait à la séance de l'Assemblée du 12 octobre, où Mirabeau et le duc d'Orlcaus furent rais hors d'accusation au sujet de raffaire des 5 et 6 octobre.
198 M"'^ CHESSONNIER DE BEAUPLAN
deuL ces messieurs, tis-jei* — Ouvrez, Madame! — Messieurs, leur fis-je, j'ai bien la serrure ; mais la clef, bernique ! — Eh ! bien, Madame, nous allons enfoncer. — Miséricorde ! Messieurs, messieurs, n'enfoncez pas, on va vous ouvrir, mais uu peu de patience ! » Je me mets en route et me voilà branlant, tirant, sonnant, abattant toutes les cloches du couvent. Enlin, toutes nos mères se réveillent, et toutes, bougies en main, chapelets de l'autre... Un ouvre. Dieu, quel moment d'épouvante ! Une visite générale est le motif de cette incursion inquisitoriale. Mais, être visitées par la Nation !... «Non, non, ma mère, je ne le souffrirai pas, je ne le souffrirai jamais ! — lié bien !... », dit la mère. « Messieurs, me voilà, visitez, voyez, enfoncez, je me soumets à tout ». La résignation, mon cher baron, est une belle chose... Enfin, à 2 heures du matin, nous nous sommes toutes recouchées, bien visitées, bien enfoncées, et le tout d'après l'ordre de la municipalité.
Voilà, mon très aimable démocrate, les petites nocturnes des bonnes tilles liospitalières de Saint [Thomas^. A mardi le reste.
Je vous embrasse de tout mon cœur.