‹ Lettres d' "Aristocrates"; la Révolution racontée par des correspondances privées, 1789-1794Chapitre 207 sur 553 · De la im^rne au même · texte numérisé non relu

De la im^rne au même

[ihid.)

Paris, le 2 mai 1790.

Vous me croyez à Saint-Quentin, ou au moment d'y arrivei-, mon aimable ami, et je suis retenue ici par une cause bien

1. Une rivalité des régiments en garnison à Lille fut l'origine des troubles auxquels fail allusion \I°"= de Vatre. On prétendit, bien entendu, que la responsabilité de ces desordres incombait au commandant de la i)lace. L. Noyelle, marquis de Livarot. Celui-ci en fut plutôt la victime, puisqu après a^oir subi des menaces de mort de ses soldats mutinés, il fut consigné par eux à la citadelle et n'en sortit que neuf jours après sur l'ordre du Roi, lui enjoignant de venir rendre compte de sa conduite devant lAssemblée, qui n'y trouvant rien a blâmer, passa à l'ordre du jour. (Bertrand de Moleville, op. cit., t. III, p. 77-81.)

2. .\ la sortie de la séance de r.\ssemblée du 13 avril, où l'on avait discuté la proposition de dom Gerle. tendant à faire décréter (|ue le culte catholique serait seul officiel, public et autorisé, Maury, Cazalès. le vicomte de Mirabeau, le comte de Foucauld-Lardimalie. et d'Éprémesnil avaient été hués et mallraitéE par la foule. La tiarde nationale les avait protatés-és yArch. imrl., t. .\11. p. 719-720, 734, et Sigismond Lacroix, Acies de ta Commune, t. V, p. 39-40).

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