Du même au même^ à Trèces
{Jbid, p. 134).
Paris, 8 janvier i790.
J'ai appris, mon cher ami, votre déménagement et ses causes •lue j'ai trouvées très bonnes. J'aurois même désiré savoir M"^ de Gontrœuil avec vous. Il m'inquiète de la voir rester à Luxembourg, puisque je sais que cette ville sera prise d'ici à •ruinze jours. On connoît aujourd'hui des moyens plus forts que a est le canon, c'est un emploi d'argent dirigé de manière à arrêter les forces motrices qui les font agir : on encloue les bras •H les batteries sont peu à craindre. Le projet de donner 100 flo-
L'a^aû^ du prince de Lambesc, qui d'ailleurs était jugé par coutumacc. semble s'être par un non-lieu (S. Lacroix, op. cit., t. Il, p. 44<>, et t 111, p. 86-87)
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rins de pension à tout soldat qui désertera ou mettra bas les armes est agréé et va être mis en œuvre, et on a compté que la prise de Luxembourg coûtera moins de deux millions.
Ici on ne parle pas de nouvelles. On ne s'entretient que de la suppression des pensions et du mécontentement général que cause l'Assemblée. Elle a offert au Roy ce qu'il voudroit demander pour sa liste civile. H a répondu qu'il falloit d'abord penser au payement de tous les créanciers de l'Etat et que l'entretien de sa personne étoit ce qui l'inquiétoit le moins. Tout le monde n'a pas vu d'un œil égal celte réponse.
On a arrêté et on suit l'affaire du chevalier de Favras, qui est compliquée et paroît grave. Celle du chevalier de Rutledgeest changée en un ajournement personnel '. On parle peu du prince deLambesc...
Adieu...