‹ Lettres d'aristocratesChapitre 296 sur 541 · M. VICTOR DE VIBRA YE · texte numérisé non relu

M. VICTOR DE VIBRA YE

pour cette ville, n'ayant personne de plus à voir ici, car La Ghastre *, M. de Nicolay *, et tous les parisiens ou îrs qui habitoient Valenciennes en sont partis, à cause aintes que les municipaux ont de les y voir depuis îhe dernier, d'après les nouvelles reçues. Aussi, d'après 1res de l'Assemblée, depuis ce temps, aucune voiture ne >ans être fouillée et visitée. Je l'ai été aussi, mais tout , et je me rembarque pour Mons, où j'arriverai ce soir. e Raincourt m'a dit que la garnison étoit tranquille et ^me, sans les dernières inquiétudes de la municipalité, t qu'ils n'aiment plus les étrangers, il vous auroit cone venir vous établir à Valenciennes. On y vit à très bon î, ce que nous n'aurons pas à Mons. Mais je verrai ; ce ujours moins cher que Bruxelles et Tournai. \i, je serai fouillé sur la frontière avant d'arriver à Mons. 3 sera sur le terrain de l'Empereur, té en excellente compagnie dans la diligence; tous les us étoient de la même façon de penser que moi, et par uent sans aucun doute, entre autres M. d'Alzon', offirégiment de Royal-Etranger.

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