‹ Lettres d'aristocratesChapitre 305 sur 541 · LE MARECHAL DE BROGLIE AU MARQUIS DE VIBRATB · texte numérisé non relu

LE MARECHAL DE BROGLIE AU MARQUIS DE VIBRATB

iffet chez M. le duc d'Uzès * d'une lettre que vous lui avez e de la part de Monsieur et de Monseigneur le comte tois, par laquelle vous lui dites, Monseigneur, de vous der quels sont ceux de ces officiers généraux qui désirent •e employés, afin que vous puissiez en rendre compte aux ces et qu'il leur soit destiné les emplois qui leur seront vrés convenables.

y a six mois. Monseigneur, qu'il me fut mandé d'ici que missances étrangères alloient venir au secours du Roy et otre patrie. J'arrivai ici avec trois enfans que j'avois alors, 3 à servir dans ce à quoi nous serions jugés utiles. Je suis, i que les deux enfans qui me restent*, dans les mêmes ositions ; mais j'ignore si je ne serai pas forcé de relourincessammcnt pour quelque temps en France, où j'ai de ides affaires. Gomme père de famille, je ne peux pas n'en être occupé spécialement. L'incertitude de pouvoir rester le me permet donc pas de me lier, en prenant de l'emploi 5 des dispositions préliminaires. Quand les événemens si pés par tout bon François seront prêts à arriver, je le serai ement à servir le Roy comme soldat, s'il ne me destinoit à le servir comme chef d'une troupe.

)ilà l'expression de mes sentimens et ma détermination,

je vous supplie. Monseigneur, de vouloir bien donner urance aux Princes.

suis avec respect...

ViBRAYE.

— Du maréchal de Broglie au marquis de Vibraye.

Coblentz, ce 4 décembre 1791.

li reçu, Monsieur, la lettre que vous m'avez fait l'honneur [l'écrire, datée du 26 novembre, par laquelle vous me priez nettre sous les yeux des Princes le désir que vous avez de ir sous leurs ordres. Ils n'ont pas cru devoir encore s'ocsr de la destination des officiers généraux. Dès qu'il en

^rançois-Bmmanuel do Crussol, duc d'Uzès (1728-1810), ancien lieutcnanl gfaéral des ;s du Roi.

^médée-Louis-Féiix do Vibrayc, second fils do M. de Vibraye. né le 22 juillet 1773. Diorl en septembre 1791, il ne restait au marquis que son fils Victor, dootoo a lu les B et Anatole-Mazimilicn (1782-1867).

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