‹ Lettres d'aristocratesChapitre 331 sur 541 · A DUCHESSE DE SAULX-TAVANNES · texte numérisé non relu

A DUCHESSE DE SAULX-TAVANNES

î permettront que l'exécution s'ensuive, parce e-révolution s*opéroit par cette voie, toute îunie et armée auroit l'idée et les moyens de ts. Ils empêcheront cependant qu'elle ne se 'ils resteroient isolés. Mais lorsqu'ils auront îances de l'Europe à attaquer la France, ils t où la capitale sera menacée, ils entreront t que la cour, les voyant environnés d'une ;e, leur accordera tout ce qu'ils demanderont, t sous différens prétextes séparer les nobles fruit de tant de travaux, en éloignant sans <. qui n'auront été que les marchepieds de seroit aisé de démontrer l'absurdité de ce rais l'égoïsme aveugle des petites têtes qui ne ais que d'intrigues.

raindre que les puissances étrangères ne se ^es petits calculs, ou agissent trop tard, que e dégoûtent des fausses nouvelles qu'on leur ues dont ils sont le jouet, et que surtout, l'arinquer, l'établissement de Coblentz ne se dise mois...

sz, Monsieur le baron, la tendre et respecjue je vous ai vouée depuis longtemps.

chesse de Saulx-Tavannes à la comtesse 2î(briandy au Mesnil *, près Mantes.

c\x. nal., W 351, doss. 713, 3» partie, n» 18.)

Ce 11 janvier [1791].

étonnée, ma chère petite, de me savoir encore s enfin, je crois, en partir, mais pas pour aller

Nous allons dans ce moment à Tournai... în à tout cela le parti de rester à Paris, où l'on , paisible et où j'aurois le plaisir de passer mon

II me semble que la sécurité y est parfailenais comme vous n'êtes pas très disposée à

le de Fonlenay-Sainl-Père, Seine-€l-0i8c).

AQLAÉ-LOUISE-MARIE DE CHOI SEU L-GOUFFI ER

Duchesse de Saulx-Tavannes (1772-1861).

D'après un portrait appartenant à M™' la princesse de Gonzague.

VOUS y livrer, je crois que vous feriez une chose très sap-^ ^n venant nous trouver à Tournai. Indépendamment de tout ii personnel, je trouve que c'est ce qu'il y auroit de mieux à pour vous et je désirerois bien que vous prissiez ce ] mais je ne me flatte pas de vous y déterminer. J'imagine quoique Paris ne soit pas gai à habiter, vous ne sere fâchée de quitter la campagne, qui est loin de l'être dans saison et avec le triste temps qu'il fait. C'est une suite de désastreuse révolution que de se trouver au milieu des ch au mois de janvier, et ce n*est pas malheureusement un plus fâcheuses. Mais il est triste de joindre à tous les mal inévitables dont on est accablé celui de vivre isolé et él de toutes les personnes avec qui on pourroit se consoler oublier quelquefois. Nous sommes dans l'inquiétude de c se sera passé à Paris dimanche. Nous n'avons pas eu ai d'hui de nouvelles...

Donnez-moi bientôt de vos nouvelles, ma chère peti mandez-moi votre opinion sur les événemens. Je voudroii qu'ils ne me retinssent pas longtemps éloignée. Je ne c d'obstacles à mon retour que dans les frayeurs des autrei je suis persuadée que rien ne s'y opposera véritablemei me confirme bien dans cette opinion depuis quelque tem] souhaite pour votre tranquillité de vous la voir adopter.

Adieu, je vous embrasse.

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