‹ Lettres d'aristocratesChapitre 34 sur 541 · Décret du 16 janvier 1790 {Arch. parl,^ L XI, p · texte numérisé non relu

Décret du 16 janvier 1790 {Arch. parl,^ L XI, p

4. Tkanat da Maiiy, marquis de Favras, né en 1744, peii^ le 19 février 1790. U fat rété dans la soirée du 24 décembre 1789. L'arrèlé du Comité dea redMtabca, iê

décembre, l'accusait •> d'avoir tramé un complot contre l'ordre de choses établi par le KU de la Nation et du Roy, d'avoir voulu introduire la nuit dans Paris des gens armés, [u de se défaire de trois des principaux chefs de l'administration : Neckcr, BaiîTy, L Fayette, attaquer la garde du Roy. enlever le sceau de PElat et môme enlrafoer Loors îjesléâ vers Péionne ». I.S. Lacroix, Actes de la Commune de Paris^i. lU, p. 292). Iricn Duquesuoy semble être le plus près de la vérité sur cette mystérieuse afTaire lorsill écrit dans sou Journal : • 11 est évident qu'il y a eu un projet quelconque d'enlever le >i, de le faire partir, d'assassiner MM. Bailly, Necfcer, La Fayette, etc... It est évident «are qaa ee projet a é&è au inafiaèoa apfmyé par M. de Favraa. Maia atC^aa aain cbase

s. J<riiaao-BlMiu8 Bender. géoéral autricbieny Né «i 1713^ mork •• 1798»

A M. lUl tfiâsiBlNT 9fL SAUIT-LUG 3^

Caice une contre-réroIatioD, es! au Ghâielet, et oftne parle pas maÊa& qne de te pendre sous huit jours. Le proeès du colooel siDSBe^ traîne touganrs. S'il ai^oit été coupable, il y a leagiemps qu'il seroit été expédié.

Les diatribes conke l'auguste Assemblée tombent comme grêle. Mais ki»rsque les membres sont justes^ ils n'ont point à craindre les médians. La rèrokttion étant com|riète. Us laissent aboyer quelques chiens hargneux, auxquels ils n*ont laissé > qu'un os bien sec à ronger. L Adresse aux Provinces, Le Cri des provinces ^, etc-..,. sont des objets volumineux. Vingt-cinq Actes des Apôtres ne le sont pas moins. Ibrahim Pacha et un municipal court les rues', Les Crimes de Paris ^, etc... Encore, ma foi, on s'y perd dans la seule énonciation de tous ces pamphlets.

Les membres des vacations de Rennes se sont conduits fort sagement. La Nation les a envoyés mener ïeur fiacre cftez^ eux. Us partent aujourdTiui*. Vous n'aurez dorénavant quedesprésidfaux et apparemment que l'on en créera un à Samt-BrieBC, car il en faut un dans chaque carré*. Chapelier^ s'est le plus distingué dans son discours par l'échafaudage insidieux de faits faux, qui néanmoins ont ébloui la Nation claquemarée au Manège. Elle s'occupe à retrancher des ecclésiastiques ce ' ;^

qu'ils ont de trop à donner aux pauvres, dont l'espèce dîmi- f^

nuera d'autant plus, depuis qu'ils jouissent de fa liberté, que les gens riches vont partager leur misère, ou peut-être être mis à leur place.

1.800 hommes attachés à l'Empereur, sous les ordres du général Bender", ont attaqué Te camp retranché des patriotes

qQ'ime conception fonc. qu'un projet de Ehm Quieholte? A-t-tl songé à fexéeutir? Av«ilu des prolecteurs, des complices, des ressources, n'étoK-il qn'un a^mt trd» «Aalterne de pKCMBBigcs Irto iaparteat»? On n'étoM^e* q»'iHt rôveuv, un songe-craun oonmie il doit y en «voir ém loofce* IwiérohitioM? » {flomnml d'Adrien Dëqtusnoy, U ft, p. 34i).

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