‹ Lettres d'aristocratesChapitre 400 sur 541 · Du même au même · texte numérisé non relu

Du même au même

{Ibid.)

Paris, le 25 février 1792.

ur..., comme on est assuré qu'il y a beaucoup de e dans plusieurs maisons, et qu'on se lasse de le payer pour le service du Trésor public et le prêt des troupes ^ent ainsi, il est question de faire des perquisitions ires, et vous jugez de là quelle inquisition et à quoi on )osé î Ce qui pourroit arriver de plus heureux dans ce L que, en s'emparant de votre argent, on vous donnât des assignats, ce qui n'est pas certain. On parle de jltat avec intérêt, parce que l'on suppose que celui qui fonds mort, qui ne circule pas et ne produit rien, peut [ïr et qu'il sera suffisamment dédommagé par l'intérêt )nt on le bonifiera. Vous voyez d'après ce plan que 3 les Jacobins sont très disposés à mettre les mains poches de tout le monde, et qu'après avoir pris et utes les propriétés foncières, ils s'empareront de notn Au point où nous sommes, on peut s'attendre à tout ustice, spoliation, tout cela n'est que gentillesse et ne 1 à décréter.

ertain que les Jacobins sont plus enragés que jamai>. ils voient qu'ils ont déjà du dessous. Us ont fai*. hier, par ceux dont ils disposent, le théâtre du Yaude-

ville, OÙ on n'a pas eu pour eux tout le ménagement et le respect qu'ils exigent et dont ils ont voulu se vengera Croyez qu'ils porteront le trouble et la désolation partout, et [que] nous avons tout à craindre des complots scélérats de cette horde meurtrière. Quand on n'est pas des leurs, ils ne vous regardent que comme ennemis. Soyez toujours sur vos gardes et dispose2 de moi en toute occasion et à tout événement. Je suis sincèrement..,

Lefebvrk d'Acy.

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