‹ Lettres d'aristocratesChapitre 98 sur 541 · De M. de Lateson S are même · texte numérisé non relu

De M. de Lateson S are même

(/6ic/.. p. 131-132.)

De MootéUmar, le 23 février 1790.

... Le o, je fus placé à 6 heures avec trois de mes camarades la voûte. A 9 heures, je fus ramené dans Fa salle où je restai squ'à 10. A cette lieure, je fus reconduit aux appartcmens, li étoient mon poste. Environ à 1 heure aprc'S minuit, un besoin e força de descendre, et j'eus la curiosité d'entrer dans la ur royale. Un ofiicier de la milice de Versailles me dit : «Je •us conseille, Monsieur, de ne pas approcher de la grUîe, parce l'on tirera sur vous. Ce n'est qu'à vous autres, Messieurs, à li on en veut, et si vous m'en croyez, vous vous retirerez. Il i est temps encore. » Je remontai à mon poste et gardai mon cret.

A 6 heures, nous sommes revenus de la salle du Roy. Osl ors que je vis égorger la sentinelle qui étoit à la grille 2. La >ur fut bientôt remplie de brigands. Ils se portèrent à l'esca- T de Marbre, où nous nous présentâmes pourles arrêter ; mais 1 nous donna l'ordre de ne pas tirer. Nous les arrêtâmes quel-

I. Je n'ai |)a décournr aucun r«is©igii«mciit but «e M. (ie L— a—, gsrde d» eorp» de la nipaguic de Villcroy.

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