AU COMTE D AGOULT
que temps par nos représentatioDS et en jMrésentant nos ] quêtons en travers. Alors M. du Rosier ^ s'adressa à un h vêtu de Ihabit de la Garde nationale, lui demanda ce vouloit et [lui dit] que, si les siens avoient quelques plaii former, ilspouvoient enroyer quelques-uns d'entre eux s du Roy, que le Roy étoit bon et qu'il les écouteroit. Cet ho nous regardant avec des yeux liagards, nous dit qu'il vot cœur du Roy et de la Reine et ses entrailles pour en £ai cocardes. Ce mot fut le signal pour le peuple qui se jei nous. Nous fûmes obligés de nous retirer, les uns dans l; de la Reine et les autres dans la salle du Roy, et battin retraite jusqu'à FOEil-de-Bœuf, où nous nous barricadàm peuple fît tous ses efforts pour enfoncer la porte, et y réussi, puisqu'elle étoit déjà fendue. Mais la Garde nationa sipa le peuple, et un instant après se présenta et frapp porte à grands coups. Après les avoir interrogés su dessein, nous leur ouvrîmes