‹ Lettres d'Auguste Comte à John Stuart Mill: 1841-1846Chapitre 2 sur 14 · VI AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

VI AVANT-PROPOS

Mais comme un des points principaux de la correspondance avec Mill est, sans contredit, l'exposé des relations de Comte avec l'École polytechnique, ou de la perte de ses moyens d'existence, nous avonsjoint à notre édition, comme annexes, les lettres que le dernier écrivit, au cours de cette lutte, au ministre de la guerre, dont il dépendait officiellement. On trouvera à la fin du volume ces documents, d'un très-vif intérêt, qui achèvent de faire la lumière sur ce point délicat.

L'un des adversaires les plus actifs du philosophe, François Arago, y est attaqué ainsi que dans la correspondance ; c'est pourquoi nous avons cm devoir rappeler ici que l'auteur de la philosophie positive fit à cet égard, en 1848, à son cours d'astronomie populaire, sous l'impulsion de la révolution politique qui venait de s'accomplir, et h l'instigation de M. Littré, une rétractation dont il augmenta encore la publicité en la reproduisant dans son discours sur l'ensemble du Positivisme et dans différents journaux français et étrangers (I).

teor Eobinel, son médecin, et l'un de ses treize eiéouteure teRlamentiireii. 1 vol. in-8, Paris, 1860.

Auguite Comte el la Philosophie positive, par E. Littré. 1 vol. Ïd-S, P«ri», 1B63.

De l'unité de la vie et de la doctrine ^Auguste Comte, réponse aux critiques des derniers écrite de Comte, adressée à J. S. Mill Esq. M. P., par J. H. Bridges, traduit de l'auglais par M. DebergDe. 1 vol. in-S, Pans, 1B6T.

La Loi des trois Etala, rêpouge i M. Renouvier, directeur de la Critique philosophique, par le docteur E. Sémérie. Broobure in-S, ErasBl Leroux, éditeur, 38, rue Bonaparte, Paris, IS7K.

fi) Voir la préface du Discours sur l'Ensemble du positivisme (p. XI el XU). 1 vol. in-B,chez Dunod, Paris, juillet lBt8.

Nous en eitrayoDs la lettre suivanla t

a Pendant na prédlcaUon philosophique, je viens de Taire deux importantes déolaraïioDS, naturellement connexes, dont je vous prie do coraplëler l'enicacité, eu leur procurant, autjint que vous le pourrai,

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