A MADAME DITTMAR NÉE MORE' A DEUX-PONTS, BAVIÈRE RHÉNANE
Veytaux, S8 juillet 1866.
Ma chère belle-sœur,
Voilà une perle cruelle et irréparable ! Je la partage et je m'associe à toi et à tes enfants dans ce deuil qui réveille en moi de si anciennes douleurs. Je pense aussi combien celte nouvelle eût été rude pour Minna et je sens tout ce qu'elle eût senti, en ce moment.
Tu sais, chère sœur, quelle amitié j'ai toujours eue pour toi. C'est un de mes chagrins de n'avoir pu le la témoigner davantage. Nous nous sommes vus si peu depuis tant d'années ! Mais je n'ai cessé de mettre mon cœu