VINGT-DEUXIÈME LETTRE
Ce 29 juillet 1875.
Mon cher Ami,
Je viens de découvrir aujourd'hui une nouvelle erreur des bibliographes, concernant un des plus anciens imprimeurs de Cologne. Il s'agit de celui qui, dans le colophon du Libri decretalium, se nonmie Petrus in altis de Olpe. Panzer propose de regarder ces mots : m alttSj comme la traduction du nom propre Bergmann ; cette supposition est assez d'accord avec l'usage de ces temps de latiniser les noms de personnes.
G«tle interprétation des mots m altis devient à peu près évidente, si l'on se rappelle qu'il existe une édition du Stultifera naviSy imprimée à Bftle en 1497, par un nommé Jean Bergman de Olpe. C'était sans doute un parent de l'imprimeur de Cologne.
On ne conndt de cet imprimeur que quatre ouvrages dont trois sont des livres de jurisprudence.
Le plus ancien, au dire des bibliographes, remonterait à
Fan 1470. C'est le Auctoritates decretortwu Prosper Marchand (p, 56), d'après le Spicilegium, donne cette date. Maittaire suit Marchand, puis se dément plus loin, en assignant la date de 1471 à ce même ouvrage.
Afin d'arriver à mon but par le chemin le plus court, je vous présente dans ce tableau synoptique les données utiles à la solution du problème :
cd
td
Cd
Q Cd
as
co
en
CO
■ ff^
^rf
ts
Ut