YORK
UBRARIf
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Si j^étais âsseï présomptu^i^ popp éiomw » nm hM» éeritft le titre de PUHppiqim m ^ C^Hi^nires, ywm du xmàm rexûOM d'avoir dÀ répéta tes i&piida %çc«fat)oi)tiî ; «at depuis QeQf aos je proYoqse à h m^v^ «OQtrft PbîHppQ et au ^bâtiment contre Catiiipa.
Ou a déQOuipoâé «ouYeqt et ftu^lysa un à pu \fim le« graiu^ d'argUe dont se eompose Tluforme colosse de l'Uuit^ îtalieuue ; et assurément beaucoup de faits sout dei^iis loug^ temps eouu^s. Mais il faut bieq reuwveler les aaeusatious quand \63^ fautes et les crimes se reproduisent. Ou ne saurait trop les remettre sous les yeux du public oul^lieivi à^ notre époque.
Je ym doue laisaêr eueore ym te jour à des tettrea écrites selon les circQustaueaa ^, à différents persouuagea • dout i'ftî dû taire les noms. Plusieurs , comme le duc de La Rochefoucauld , le duc de Rivas , le général Willisen , le général Lebzeltern , le comte Martini , le chevalier Cald^^ou , sont morts. D'autres , par la situation politique qu'ils occupent , ne pourraient consentir à une telle publicité. Néanmoins , quelques noms seront faciles à reconnaître. D'ailleurs, plusieurs de ces lettres ont été déjà reproduites en entier ou par fragments dans des journaux étrangers.
J!ai défendu a^vec persévérance la juste çsmsç de ce PnoÇQ
dont le cœur a aidé à former Tintelligence , de ce véritable souverain qui a su montrer que la royauté meurt quand les rois ne savent pas s'exposer à mourir pour elle. Esquisser, quoique bien imparfaitement , cette grande et noble figure , a été et sera toujours pour moi un acte de devoir et d'équité, autant que de reconnaissance.
Mais ce n'était pas un égal devoir d'indiquer par leurs noms plusieurs de ceux que je me suis vu dans la pénible obligation de combattre. Je devais dévoiler et expliquer les faits, non pas devancer la justice et la sévérité de Thistoire.
Les datés de ces lettres ne se suivent pas parfois ; c'était une nécessité de rapprocher les matières que j'avais à traiter.
Quant à la préférence que j'ai donnée à la langue française, ce fut aussi une nécessité que m'imposèrent les événements politiques. La langue française est , de toutes les langues d'Europe , la plus générale par sa rare précision et par son inappréciable clarté. Aussi est-elle devenue le plus merveilleux et le plus énergique instrument de publicité. Je devais donc la préférer pour parler aux étrangers. En Italie , j'aurais prêché à des convertis.
Je ne me dissimule ' pas toutefois que je vais avoir l'air de bégayer un idiome étranger ; aussi le comble du succès serait-il de faire oublier que je suis étranger.
Rome, le 8 mai 1869.