VIII. — 3 septembre U
1. Les lettres qui iuÎTeot ont ëttf écrites de Paris. Ellei étaient toujours portées par un domestique, et ne sont, la plupart, datées ni du mois, ni du jour de la semaine. A défaut du secours du timbre de la poste, nous •
avons pu, en recourant à d'autres lettres de la môme époque, assigner à celles de Benjamin Constant un ordre que la lecture de la correspondance affirme et justifie. Toutes les dates plus prccisM que nous avons reproduites sont inscrites sur les lettres autographes.
Nous noos bornons, pour le reste, à indiquer le mois et Tannée. i