‹ Lettres de Boursault à Monseigneur de Langres. Publiées et annotéesChapitre 13 sur 13 · L'ÉVÊQUE DE LANGRES A L'AUTEUR · texte numérisé non relu

L'ÉVÊQUE DE LANGRES A L'AUTEUR

Je vous assure, Monsieur, que je n'ai jamais eu aucune lettre dont j'aie été plus content que de la dernière que vous m'avez fait le plaisir de m'écrire. Cependant je vous prie de ne m'en écrire plus. Il est impossible, quelque facilité que vous ayez à bien écrire, que de si belles et de si longues lettres ne vous coûtent beaucoup : et je serois bien fâché de vous donner tant de peine, et de vous la donner inutilement. Je pars après-demain pour Paris, où ma présence est absolument nécessaire pour des affaires d'une extrême conséquence. J'espère y arriver le premier

ou le second jour du mois prochain au plus tard : et comme vous ne laissez échapper aucune occasion de m'obliger, je ne doute point que vous ne veniez dîner avec moi le lendemain. Je vous en convie d1assez bonne heure pour vous obliger à n'y pas manquer. Votre conversation me dédommagera de vos lettres; et j^urai le plaisir de vous dire de plus près que je suis, Monsieur, sincèrement et entièrement à vous.

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Abbé (Un jeune). Sa présence d'esprit (p. 82 et suiv.).

ADAM(Maitre). Quatrain de Saint-Amant sur lui (p. 95).

Alexandre VIII ( Le pape). Ce qu'il conseille à ses neveux (p. 79 et suiv.).

— Ce qu'il répond à l'ambassadeur d'Espagne ( p.

Aligre (Le chancelier d'), destitué par Richelieu (p. 92). — Son fils occupe la même charge (idem).

Anacréon. Ce qu'en pense Boursault (p. 177).

André (Le Père) prêchant le carême l'après-

dineràSaint-Séverin, raille le pre'dicateur du matin qui s'était permis de le critiquer (p. i32 et suiv.).

— Se moque des moines d'un couvent où le tonnerre est tombe' à la bibliothèque pendant qu'ils étaient au réfectoire (p. 134).

Ane de collège (p. 2?8 et suiv.).

Auberon de la Ducherie. Grand ami de Boursault (p. 169).— Vers qu'il lui adresse (p. 170).

Aubignac (Hédelin d').

Loué et blasonné par Richelet (p. 95 et suiv.).

Aumônier (L') du cardinal Ranuzzi. Ne tient pas à mourir trop vite (p. 43 et suiv.).

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Avare (Un). Son dernier mot (p. 81).

Avocat peu content d'être pris au mot (p. 55).

Avocats cités parmi les plus célèbres. Voir Pucelle, Dumont, Fourcroy, Gautier, de Rets. Epigramme contre l'unique avocat canonisé (p. 187 et suiv.).

Barbier (Un) furieux de raser gratis (p. 97 et suiv.).

Barradas (François de).

Sa fortune proverbiale (p.

74).— Sa disgrâce (p. 2o3 et suiv.).

Basilic. Légende et dizain sur cet animal fabuleux (p. 218 et suiv.).

Bénéfices. Apreté d'un abbé (p. 122 et suiv.). — Danger que fait courir leur possession (p. 123).

Boileau. Ce qu'il fait pour Patru et pour Corneille (p. 1 37 et suiv.). — Vers dont il raffolait (p.

Boileau ( L'abbé Charles). Académicien forcené (p. 244 et suiv.).

Boursault (Le poète).

Est chargé par l'évêque duc de Langres de lui écrire ce

qui se passe et ce qui se dit à Paris, pour l'égayer dans son diocèse (p. 7).

— Demande l'absolution pour les licences qu'il pourra se permettre ( p.

Bordier, secrétaire d'Etat. Chansonné par Laffemas (p. 170 et suiv.).

Brayer, un des plus habiles médecins de la Faculté de Paris. Sa bienfaisance (p. 11 3).

Briçonnet (Le cardinal), qui avait été marié, dit la messe au sacre de Louis XII, ayant ses deux fils pour diacre et sousdiacre (p. 91).

Cabaretiers chansonnés (p. 154 et suiv.).

Catinat (Le maréchal de). Son éloge (p. i36 et

suiv.).

Cause (p. 56).

grasse (Une)

Centenaire (Un) qui n'avait jamais menti (p. i3 et suiv.).

Chanoines. Réponse d'un jeune chanoine à Ménage, qui lui reprochait de ne pas dire régulièrement son bréviaire (p. 85). — Cha-

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noine qui déclare ne savoir pas signer, attendu sa qualité de prêtre (p. 227).

Charles II, roi d'Espagne. Donne, par distraction, à un pauvre, une croix enrichie de diamants, et neconsent à la reprendre qu*en lui remettant le prix d'estimation (p. 57etsuiv.).

Chaulieu (L'abbé de).

Annonce la mort de l'évèque-duc de Langres à la duchessede Bouillon (p. 8).

Cheval de bronze (Le).

Gasconnade à son sujet (p. 77 et suiv.).

Christine de Suède.

Impertinente réponse que lui fait son aumônier (p. 3 1).

Communauté religieuse en rébellion contre le fisc (p. 53 et suiv.).

Condé (Henry de Bourbon, prince de). Dans quel embarras il met la postérité de son jardinier (p. 49 et suiv.).

Confesseur (Un), qui déniche les merles (p. 141 et suiv.). — Un autre qui le prend de haut (p. 242 et suiv.).

Contv ( Prince de). Son éloge (p. 179 et suiv.).

Cotin (L'abbé). Un quatrain qui ne cadre guère avec ses œuvres (p. 99).

Coulanges (Mm» de) annonce ù M»>» de Sévigné la fin prochaine de l'évèqueduc de Langres (p. 8).

Coupé (César). Son anagramme (p. i5).

Courage. Don de Dieu (P- 75).

Ctpris ( Le palais de ).

Retraite qu'y fit un gentilhomme de province (p.

197 et suiv.).

Dame (Une) qui cherche le soir, au clair de lune, à Ménilmontant, ce qu'aucun homme ne voudrait avoir perdu ( p. 204 et suiv.).

Demoiselle (Une) avancée (p. 114). — Une autre trop curieuse (p. i5i et suiv.).

Dieu. Son intervention dans les guerres (p. 116 et suiv.).

Dumont, avocat disert.

Pressé de conclure dans une cause, continue sans se déconcerter (p. i83 et suiv.).

Du Montal (Charles de

iyj.

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Vlontsaulnin, comte). Sa crânerie (p. 65 et suiv.).

Emprunteur qui ne recueille qu'une épigramme (p. 239 et suiv.).

Enterrements ( Épigramme à propos de deux) (p. i5o. et suiv.).

Evêques blasonnés ( p.

212 et suiv.).

Fantassin (Un)- Pourquoi il n'a pas choisi la cavalerie (p. 44).

Fieubet, conseiller d'Etat et poète. Ses vers sur la vie et la mort (p. 82).

Financier ( Epigramme contre un) (p. 179).

Fortune (La). Fable sur ses caprices (p. 126 et suiv.).

Fou donnant une leçon d'histoire (p. 236).

Fourcroy ( Bonaven-

ture), avocat renommé et doué d'une voix retentissante.Fait rasseoir laCour, qui opinait avant qu'il eût fini son plaidoyer ( p. 184 et suiv.).

Gautier, avocat non moins renommé et encore plus tonitruant que Four-

croy. On l'appelait Gautier-la-Gueule (p. i85 et suiv.). — Très redouté (idem).

Gramont (Maréchal de).

Ce qu'il dit à un chirurgien de village (p. 161 ). — Ce qu'il perd à la suite d'une colique au palais de Versailles (p. ig5 et suiv.). — Comment il accueille un chevalier qui lui annonce la mort de son père (idem).

Graveur (Un) qui craint la Bastille (p. 241 et suiv.).

Grues. Equivoque ecclésiastique (p. 46 et suiv.). — ! Les ouailles de Monsei- I gneur de Langres s'en divertissent (p. 48).

Henri IV. Ce qu'il met dans un édit somptuaire (p. 36). — S'enferre avec un ambassadeur espagnol et se dégage par une gasconnade (p. 58 et suiv.). — Ce qui arriva à Pau le jour de sa mort (p. 99 et suiv.).

— La poule au pot (p. 100 et suiv.). — Réponse de Henri IV à un ambassadeur turc (p. 148). — Compliment qu'il fait à une dame (p. 171). — Réponse que lui fait un batelier (p.

218). — Autre d'un ambassadeur à la cour de Rome (p. 224 et suiv.).

Hocquincourt (Le ma-

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réchal d'). Parti que Roquelaure tire d'un mot grotesque de ce personnage (p. iot et suiv.).— Sonnet sur sa mort (idem).

Homère. Ce qu'en pense Boursault(p- 175 et suiv.).

Hôtel-Dieu. Gasconnade d'un besogneux à l'hôpital (p. 5i et suiv.).

Huissiers battus et contents (p. 53 et suiv.).

Imitation de M. de Beaufort (L') (p. 1 16).

Indien (Un) qui ne veut pas aller au paradis, dans la crainte d'y trouver des Espagnols (p. 144).

Jodelle (Le poète). Son quatrain sur Nostradamus (p. 86).

Juifs de Metz. Comment ils sont accueillis par le maréchal de la Ferté (p. 117 et suiv.).

La Bruyère. Inqualifiable épigramme contre lui (p. 162).

La Ferté (Le maréchal de). Sa réponse à la reine mère au sujet de l'intervention divine dans les guerres (p. 116 et suiv.).

— Comment il traite les juifs de Metz (p. 117).

La Feuillade (Duc de).

Tour qu'il joue à Gaveau, le marchand de chevaux (p. 188 et suiv.). — Son aventure avec Santeuil (p. 191 et suiv.).

Laffemas (Isaac), justicier et poète. Son épigramme contre Bordier (p. 173). — Ce qu'il dit des frondeurs (idem). — Épitaphe qu'il fait pour un financier (p. 174).

La Rivière ( Louis III, Barbier de), ancien évêque de Langres. Epigramme dirigée contre lui (p. 29 et suiv.).

La Rochefoucauld. Une de ses maximes (p. 1 5y).

Lesdiguières (Le connétable de). Sa haute destinée prédite par Nostradamus (p. 86).

Libraire qui demande à payer plus qu'on ne lui réclame (p. 37 et suiv.).

Loterie. Ce qu'y gagne un abbé (p. 164 et suiv.).

Louis XIII. Question qu'il adresse au dauphin (p. i3i). — Goûte peu sa réponse (p. i32).

Louis XIV. Ce qu'il dit à un courtisan moqueur

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(p. 3i). — Ce que lui dit Mademoiselle, fille de Monsieur, devenue reine d'Espagne (p. 108). — Comment il parle de la mort de la reine (p. 121). — Sa réponse à son père, à l'âge de quatre ans, au sortir du baptême (p. i3i). — Ce qu'il dit à Charost, qui l'empêchait de s'exposer dans une bataille (p. i55).

Luxembourg ( Maréchal de). Sa sortie contre le prince d'Orange (p. 24).

Madrid (Château de).

Blâme adressé par Boursault à François I", qui le fit bâtir (p. 201 et suiv.).

Maire (Un) burlesque (p. 94 et suiv.).

Mari (Un) qui s'emballe (p. 66). — Un autre qui court le grand risque (p.

144 et suiv.).

Marigny (L'abbé de). Sa réponse à un prélat luthérien (p. i58). — Couplet de sa façon qui plaisait fort à Mm» de Sévigné (idem).

Maupeou (Jean XIII de).

évêque de Chalon-sur- Saône. Fait quinaud par un paysan (p. 17).

façon de déguiser une obscénité (p. 34).

Mazarin. Quatrain contre lui (p. i52 et suiv.).

Médaille. Quatrain adressé par une jeune fille au roi, à propos d'une médaille à décerner en son nom pour le meilleur sonnet sur des bouts-rimés (p. 44 et suiv.).

Médecin (Un) qui n'entend pas raillerie (p. 246).

Melson (Charlotte). Son esprit (p. 221).

Melson, père de la précédente. Interprète finement une langue qu'il ignore (p. 222 et suiv.).

Mère (Héroïsme d'une) (p. 148 et suiv.).

Moines. A quoi les compare Camus, évêque de Belley ( p. 5i et suiv. ). — Ce qu'il répond à Richelieu à leur sujet (idem). — Moine berné par un poète (p. 5g et suiv.).

Molière. Comment était formulée d'abord l'apostrophe de Béralde à M. Fleurant dans le Malade imaginaire (p. 32 et suiv.).

Maynard (Le poète). Sa

Monnaie de siNGE(Payer

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en). Origine de ce proverbe (p. 61).

Mousquetaire (Un) crotté (p. 75 et suiv.).

Naïvetés de deux maires (p. 18 et suiv.), — d'un cocher (p. 67), — d'un grand seigneur ( p 74 ), — de la femme d'un cordonnier (p. 104), — d'un paysan (p. 124), — d'un laquais (p. 220),— d'un autre grand seigneur (p. 23 1 et suiv.).

Nécromancien (Un) qui se joue de Louis XI (p-H2 et suiv.).

Noblesse. La mode des grands valets la fait dégénérer (p. 1 54). — Quatrain | de Benserade sur la vanité ( des gentilshommes (p. 109).

Noms de baptême. Inconvénient d'en avoir trop ' ip. 88 et suiv.).

Nostradamus. Une de ses prédictions ( p. 86). — Quatrain sur lui (idem).

Notaire en belle humeur (p. 160).

Officialité (L'). Quel était son objet (p. 56).

Orange (Prince d'). Épi- !

gramme contre lui (p. i35,i. j

Orléans (Gaston d').

Sa fierté (p. 127 et suiv.).

Orléans (Mademoiselle d'). N'entend pas la raillerie au jeu des proverbes (p. i3o).

Ormesson (Nicolas Lefèvre d' ). Pris au mot [ comme minime indigne (p. 72)-

Paris, caractérisé par un conseiller d'Autun (p. 98 et suiv.).

Pendaison. Question controversée (p. 65).

Philippe IV, roi d'Espagne. Donne raison à des comédiens qui ne sont pas de son avis (p. 237).

Poirier dont on ne peut faire un saint (p. 23o et suiv.).

Prélat ( Un ) qui, en mourant, prie Dieu d'avoir pitié de Sa Grandeur (p.

200 et suiv.).

Procureur ( Un ) pris pour sa femme par un confesseur qui s'était endormi (p. 140).

Pucelle (Claude), célèbre avocat. Sizain sur lui (p. 182).

INDEX

Puceli.e (René), fils du précédent et neveu de Catinat. Se déclare en faveur du diacre Paris (p. 182).

Rabelais. Fait rétablir les privilèges de la Faculté de Montpellier (p. 87).

Rantzau (Le maréchal de). Son ivrognerie et ses mutilations (p. 21 et suiv.).

— Son épitaphe (p. 22).

Reliques de saint Martin. Mettent en fuite un cul-de-jatte et un aveugle qui craignaient d'être guéris (p. 145 et suiv.). — Lépreux exposé entre ces reliques et celles de saint Germain, et qui ne guérit que du côté de la châsse de saint Martin (p. 147).

Rets (De), avocat distingué. Vers que lui consacre Boursault (p. 186).

Richelet. Son quatrain sur d'Aubignac (p. 96).

Rohan (Le cardinal de).

Souvenir qu'il a laissé aux Quinze- Vingts (p. 119).

Rusé (Le lieutenant civil). Son épitaphe (p. 23 •et suiv.).

Saint-Aignan (François de Beauvilliers. duc de).

Comment il oblige Boursault (p. 42 et suiv.).

Saint-Amant. Son quatrain sur maître Adam (p. 95).

Salo (De), conseiller au Parlement. Bienfaiteur d'un voleur (p. 1 10 et suiv.).

Santeuil (Le poète).

Privé de sa pension, adresse une épigramme au roi (p. 191 ). — Traite d'ignorant Bossuet qui n'avait pas goûté son épigramme (p. 192). — Malmène le duc de la Feuillade qui lui avait transmis l'appréciation de l'évêque (p. 193). — L'apaise par un compliment et recouvre sa pension (idem et suiv.).

Scarron. Comment il entend soigner la petite chienne que lui a promise la comtesse de Fiesque (p. 33 et suiv.).

Secrétaire du roi (Impertinence d'un) (p. 154).

Séguier (Le chancelier).

Occupe sa charge pendant trente et un ans (p. 93).

Serpent de la Sainte- Chapelle (Le). Comment il est qualifié (p. 73).

SlMIANE DE GORDES

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(Louis- Marie -Armand), duc-évêque de Langres, pair de France. Ce qu'en disent Saint - Simon et Mm» Je Sévigné ( p. 5 et suiv.). — Battu au billard, prend sa revanche (p. 6).

— Charge Boursault de l'égayer épistolairement dans son diocèse (p. 7). — Le rassure sur sa pruderie (idem). — Lui adresse ses félicitations ( p. 26 et suiv.). — Sa mort (p. 8). — Son oraison funèbre par Chaulîeu (idem).

SlMONIAQUEOBSTINÉ(Un)

(p. 19 et suiv.).

Sœur (Une) folâtre (p.

78 et suiv.).

Soldats jouant à qui sera pendu ( p. 149 et suiv.).

Testu (L'abbé). Comment il s'excuse de mal prêcher (p. 84 et suiv.).

Théophile (Le poète).

Sa réponse à un religieux (p. 16). — Son quatrain sur un fat (p. 11 5).

Tombeau. Le plus beau qu'on puisse avoir (p. 88).

Turenne. Son désintéressement (p. 3g et suiv.).

— Sa générosité (p. 40 et suiv.).

Véhicules : chevaux ei mulets, carrosses et coches (p. 102 et suiv.).

Vers que Monseigneur n'a pas dû lire à ses ouailles (p. 1 56 et suiv.).

Vieillards curieux (p.

104 et suiv.).

Voyageur (Un) qui fait mourir un prince persan pour ne pas perdre un coup de dent (p. 83 ci suiv.).

Watteville (De). Sa ressemblance avec Boursault (p. 208).— Epigramme de ce dernier à ce sujet (p. 210).

Zaleucus. Beau trait de ce roi (p. 118 et suiv.).

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