‹ Lettres de Champollion le jeune (volume 2)Chapitre 78 sur 78 · M. de lleercn · texte numérisé non relu

M. de lleercn

détails l'histoire entière de ses plus grands souverains, et que des compositions d'une immense étendue y retracent les époques les plus glorieuses de l'histoire des Égyptiens ; car ce peuple a voulu qu'on pût lire sur les murs des palais l'histoire de ses plus illustres monarques, et c'est la seule nation qui ait osé sculpter sur la pierre de si grands objets et de si vastes détails.

L'Europe savante connaît l'existence de cet amas de richesses historiques : son ardent désir serait d'en être mise en possession. Elle a jugé que nos progrès dans les études égyptiennes demandent qu'un gouvernement éclairé se hâte d'envoyer enfin en Egypte des personnes dévouées à la science et convenablement préparées, pour recueillir, tant qu'ils subsistent encore, les innombrables et précieux documents que la magnificence égyptienne inscrivit jadis sur les édifices dont les masses imposantes couvrent les deux rives du Nil. L'Europe, sachant aussi que la barbarie, toujours croissante, détruit systématiquement ces respectables témoins d'une antique civilisation, hâte de tous ses vœux le moment où des copies fidèles de ces inscriptions et de ces bas-reliefs historiques lui donneront le moyen de remplir avec certitude les plus anciennes pages des annales du monde, en perpétuant ainsi les témoignages si nombreux et si authentiques tracés sur tant de monuments dont rien ne saurait remplacer la perte. Un voyage littéraire en Egypte est donc aujourd'hui l'un des plus utiles qu'on puisse entreprendre.

Mais ce n'est point â l'histoire seule de l'Egypte que le voyage proposé dans ce Mémoire doit fournir des lumières qu'on chercherait vainement autre part que dans les palais de Thèbes : c'est là qu'existent également, et nous en avons la certitude, des notions aussi désirables qu'inespérées, sur tous les peuples qui, dès les premiers temps de la civilisation humaine, jouaient un rôle important en Afrique et dans l'Asie occidentale. Les principales expéditions des Pharaons

contre les nations qui, dans cet ancien monde, pouvaient lutter de puissance avec l'Egypte ou lui inspirer des craintes, sont sculptées sur les monuments érigés par les triomphateurs : on y lit les noms de ces peuples, le nombre des soldats, les noms des villes assiégées et prises, les noms des fleuves traversés, ceux des pays soumis, la quotité des tributs imposés aux peuples vaincus, et les noms des objets précieux enlevés à l'ennemi sont écrits sur des tableaux qui représentent ces trophées de la victoire. Ces bas-reliefs, entremêlés de longues inscriptions explicatives, sont d'autant plus utiles à connaître que les artistes égyptiens ont rendu avec une admirable fidélité la physionomie, le costume et toutes les habitudes des peuples étrangers qu'ils ont eu à combattre. Nous pourrons donc apprendre enfin, par l'étude directe de cette immense galerie historique, quelles nations pouvaient balancer, à des époques sur lesquelles l'histoire est encore muette, le pouvoir des Pharaons en rivalisant avec l'Egypte, pour lui disputer l'empire de cet ancien monde que nous n'apercevons encore qu'à travers mille incertitudes, mais dont la réalité, déjà démontrée, n'en est pas moins surprenante; toutefois en rapportant le temps de ces grandes scènes à des époques beaucoup plus rapprochées de nous que ne le voulait un esprit de système plus hardi que raisonné.

On ne saurait fixer l'importance des découvertes historiques que peut amener une étude approfondie des basreliefs qui décorent les édifices antiques de l'Kgypte, et surtout ceux de Thèbes, sa vieille capitale. Ce pays s'est en effet trouvé en relation directe avec tous les grands peuples connus de l'antiquiti' : si ses vénérables monuments nous montrent une foule de peuples à demi sauvages du continent africain, vaincus et déposant aux pieds des Pharaons l'or, les matières précieuses, les oiseaux rares et les animaux curieux de l'intérieur d'un pays encore si peu connu, nous trouvons d'autre paît le tableau des luttes sanglantes des

Égyptiens, soit sur terre, soit sur mer, avec diverses nations asiatiques (les Assyriens, les Bactriens et les Hindous peut-être), nations qui combattent avec des armes égales et des moyens tout aussi avancés que ceux des Égyptiens leurs rivaux. Nous savons, à n'en point douter, que les temples et les palais de l'Egypte offrent les images et des inscriptions contemporaines des rois éthiopiens qui ont conquis l'Egypte, au milieu des monuments des Pharaons dont ils ont momentanément interrompu la longue et brillante succession. On y recueillera les annales des rois égyptiens les plus renommés, tels que les Osymandias, Amosis, les Ramsès, les Thouthmosis; ailleurs celles des pharaons Sésonchis, Osorchon, Sevéchus, Tharaca, Apriès et Néchao, que les livres saints nous peignent entrant dans le cœur de la Syrie à la tête d'armées innombrables. On réunira les copies du peu de monuments élevés sous la tyrannie des rois persans, les Darius et les Xerxès; on notera les lieux où se lisent encore le grand nom d'Alexandre, celui de son frère, de son jeune fils, et ceux des successeurs de cet homme qui releva l'Egypte foulée par le gouvernement militaire des Perses. On éclaircira toute l'histoire des Lagides, et cet examen des inscriptions monumentales se terminera en recueillant, sur les mêmes édifices qui ont précédé tant d'empires, leur ont survécu, et qui ont vu passer tant de gloires, les noms les plus illustres de Rome gouvernée par les empereurs. Ainsi les monuments de l'Egypte conservent des inscriptions qui se lient à l'histoire ancienne tout entière, et en recèlent une grande partie que les écrivains ne nous ont point conservée : c'est donner une idée de l'immense moisson de faits et des documents qu'un gouvernement protecteur des sciences utiles peut assurer aux études solides, en ordonnant l'exécution d'un voyage auquel sont directement intéressés les progrès de toutes les sciences historiques. Ajoutons enfin que ce voyage, où l'on pourra étudier et comparer entre elles le nombre immense

d'inscriptions qui couvrent tous les monuments de l'Egypte, avancerait avec une merveilleuse rapidité nos connaissances sur l'écriture hiéroglyphique, et qu'il fournira, sans aucun doute à cet égard, des lumières qu'on ne pourrait peut-être point obtenir d'une étude de plusieurs siècles faite en Europe sur les seuls monuments égyptiens que le hasard y ferait transporter à l'avenir. Sous ce point de vue seul, les résultats du voyage projeté seraient inappréciables.

Les travaux des Français qui firent partie de l'expédition d'Egypte n'ont fait que préparer l'Europe savante à de tels résultats, en lui montrant, par le trop petit nombre de dessins pris sur les monuments historiques, tout ce qu'elle doit désirer encore, et tout ce qu'on peut attendre d'un examciu approfondi et d'un voyage dont ces monuments seront l'objet principal. Ces recherches, qui doivent produire tant de fruits et jeter tant de lumières sur l'obscurité des temps antiques, étaient impossibles alors. On n'avait en effet, à la fin du siècle dernier et dans les premières années du siècle présent, aucune donnée positive sur le système des écriture>^ égyptiennes, aussi les membres de la commission d'Egypte, et la plupart des voyageurs qui ont marché sur leurs traces, persuadés peut-être qu'on n'arriverait jamais à l'intelligence des signes hiéroglyphiques, ont-ils attaché moins d'intérêt à copier avec exactitude les longues inscriptions en caractères sacrés qui accompagnent les figures mises en scène dans les bas-reliefs historiques ; ils les ont pres(iue toujours négligées, et souvent même, en copiant quelques scènes de ces bas-reliefs, on s'est contenté de marquer seulement l:i place occupée par ces légendes. C'était cependant, sinon pour cette épo((uc, du moins pour l'avenir, la partie la plus intéressante? d'un tel travail. Mais enfin on doit beaucoup de reconnaissance à ces voyageurs pour nous avoir appris, à n'en pouvoir douter, ({u'il ne dtîpend plus (lue de notre volonté de iccueillir. p;ir cxcMnplc (l:iiis le p:il:ii< d'^ K:irn*io m Thèbes, l'histoire des conquêtes d<' plu<i<'Ui< rois, et profia-

BlBL. kiiYPT., T. XXX. i-''^

4â4 MÉMOIRE SUR UN PROJET

blement aussi celle de la délivrance de l'Egypte du joug des Pasteurs ou Hykschos, événement auquel se rattachent la venue et la captivité des Hébreux ; dans les sculptures de Kalabsché, le tableau des conquêtes de Ramsès II à l'intérieur de l'Afrique; dans les galeries du palais de Médinet- Abou, les expéditions de Ramsés-Méïamoun contre les peuples de l'Asie; dans divers temples de la Nubie, les hauts faits des Pharaons Mœris, Osortasen, Aménophis II ; dans le palais de Kourna, ceux de Mandouéï et Ousiréi, etc.; enfin, dans les palais de Louqsor, les édifices d'Ibsamboul et le palais dit d'Osymandias, les détails les plus circonstanciés sur les conquêtes du grand Sésostris, tant en Asie qu'en Afrique.

De nos jours, des dessins de la totalité de ces grandes scènes historiques, qui s'éclairent les unes parles autres, et surtout des copies exactes des inscriptions hiéroglyphiques qu'on y a mêlées en si grand nombre, acquerraient un prix infini et réaliseraient, sinon en totalité, du moins en très grande partie, les hautes espérances qu'y rattachent les sciences historiques. Les notions positives sur le mécanisme de l'écriture hiéroglyphique sont assez avancées, et l'on a reconnu le sens d'un nombre de caractères assez considérable, pour retirer sur-le-champ, avec une certitude entière, les faits principaux et les plus précieux contenus dans ces basreliefs ou dans ces inscriptions, et tous les documents utiles qu'ils renferment; enfin, avec les connaissances nouvellement acquises sur les écritures de l'ancienne Egypte, un voyage entrepris maintenant sur cette terre classique, par un petit nombre de personnes bien préparées, produira incontestablement des résultats scientifiques tels qu'on eût en vain osé les espérer dans le temps même que l'Egypte, au pouvoir d'une armée française, était livrée aux recherches d'une foule de savants qui ont beaucoup fait pour les sciences physiques, naturelles et mathématiques, mais qui manquaient de l'instrument essentiel et indispensable pour ex-

DE VOYAGE LITTÉRAIRE EN EGYPTE 4u5

ploiter convenablement la mine si riche de documents liistoriques que la fortune des armes livrait à leur examen. La France guerrière a fait connaître à fond l'Egypte moderne, sa constitution physique, ses productions naturelles, et les différents genres de monuments qui la couvrent : c'est aussi à la France, jouissant de la faveur de la paix si propice au progrès des sciences et de la civilisation nouvelle, à recueillir les souvenirs gravés sur ces monuments témoins d'une civilisation primitive et des elîorts progressifs des sciences sur une terre qui en fut le berceau. Elles en sortirent pour éclairer l'Europe encore à demi sauvage lorsque l'Egypte était déjà déchue de sa première splendeur : l'Europe remontera donc ainsi vers ses plus antiques origines.

Après cet exposé sommaire des motifs généraux du voyage, il reste à indiquer l'ordre détaillé des travaux que doivent exécuter les personnes chargées de cette entreprise littéraire :

1° Visiter un à un tous les monuments antiques de style égyptien, en faire dessiner l'ensemble, et lever le plan du petit nombre de ceux que les voyageurs ont négligés ou n'ont point sullisamment étudiés,

2° Rechercher sur chaque temple les inscriptions dédicatoires donnant l'époque précise de leur fondation, et celles qui indi((uent toujours l'époque où ont été exécutées les différentes parties de la décoration. C'est, en d'autres termes, recueillir les éléments positifs de l'histoire et de la chroni»logie de l'art en l\gypte.

3° Copier avec soin, dans tous leurs détails et avec Ieur."< couleurs propres, les images des différentes dirinitéfi auxquelles cha(|ue temple était dédié. Recueillir les inscriptions religieuses relatives à ces divinités et tous les titrcîs divers qui leur sont donnés.

4" Copier surtout les tableaux mythologiques où plusieurs divinités sont mises en .scène.

5" Dessiner les bas-reliefs représentant les divci-ses cérémonies religieuses, et t(ms les instiuinents de culte.

Ces divers travaux auront pour résultat de faire connaître à fond l'ensemble du culte égyptien, source de toutes les religions païennes de l'Occident, et serviront à démontrer les nombreux emprunts que la religion des Grecs lit à celle de l'Egypte. On terminera ainsi les dissidences qui partagent les savants sur une matière mise en discussion avant de posséder les éléments indispensables pour en éclaircir les difficultés.

6° Prendre, dans les temples, des calques exacts des figures représentant les divers souverains de l'Egypte, et avec tous les détails de costume, afin de former ainsi V iconographie des rois et des reines ; ces bas-reliefs, surtout ceux de l'époque la plus ancienne, offrant le portrait des Pharaons, de leurs femmes et de leurs enfants.

7*^ Rechercher dans les palais de Thèbes, d'Abydos, de Sohleb, et dans tous les genres d'édifices, tous les bas-re/ ie/'s historiques; les dessiner avec soin, figures et légendes, et copier les longues inscriptions historiques qui les suivent ou les séparent.

8° Recueillir, dans les palais et les tombeaux des rois, tout ce qui se rapporte à la vie publique et privée des Pharaons.

9° Dessiner, dans les catacombes de Thèbes ou des autres villes égyptiennes, les tableaux et les inscriptions relatives à la viecioile des diverses classes de la nation, surtout ceux qui retracent les arts, les métiers et la vie intérieure des Égyptiens; faire le recueil des costumes des diverses castes, etc.

10° Copier les inscriptions votives gravées sur la plateforme des temples, sur les rochers environnants et dans les catacombes, toutes les fois que ces inscriptions porteront une date clairement exprimée.

11" Recueillir toutes les légendes royales sculptées sur les édifices, avec leurs diverses variantes, et préciser le lieu où elles se lisent, pour déterminer ainsi l'ancienneté relative

de chaque portion d'un même édifice, et l'état soit progressif, soit rétrograde de l'art.

12° Rechercher et faire dessiner avec soin tous les basreliefs et tableaux astronomiques, prendre les dates exprimées soit sur ces mêmes sculptures, soit dans leur voisinage, pour démontrer sans réplique l'époque assez récente de ces compositions, que l'esprit de système s'obstine encore, malgré des démonstrations palpables, à considérer comme remontant à des siècles fort antérieurs aux temps véritablement historiques. On hxera également ainsi l'opinion encore incertaine des savants à l'égard du point réel d'avancement auquel les Egyptiens avaient porté la science de l'astronomie.

13" On devra recueillir avec un soin scrupuleux tous liis caractères hiéroglyphiques de formes diflercntes, en notant les couleurs de chacun d'eux, afin de former le tableau le plus approximativement complet qu'il sera possible, de tous les caractères employés dans l'écriture sacrée des Égyptiens.

14° On dessinera toutes les inscriptions (jui peuvent conduire soit à confirmer, soit à étendre nos connaissances, relativement à la langue et aux diverses écritures de l'ancienne Egypte.

15" Il est du plus pressant intérêt, pour les études historiques et philologicjues, de chercher dans les ruines de l'Egypte des décrets bilingues, semblables à celui que porte la pierre de Rosette. Ces stèles existaient en très grand nombre dans les temples égyptiens des trois ordres. Des fouilles seront donc dirigées dans l'enceinte de ces temples, pour découvrir de tels monuments, par le secours desquels le déchittrement des textes liiéroglyplii(|ues ferait un pas immense.

IT)" Le directeur du voyage ferait aussi exécuter des /'ouilles sur les points où il serait possible de rencontrer des monuments liistori{|ues de divers genres : ceux des objets

trouvés qui mériteraient quelque attention seraient emportés pour être placés au Musée royal da Louvre, si ces objets étaient d'ancien style égyptien, et au Cabinet des antiques de la Bibliothèque royale, si ces objets étaient des médailles et des pierres gravées, ou autres monuments de style grec ou romain. Les statues grecques ou romaines appartiendraient aussi au Musée des antiques du Louvre.

17" On pourrait faire également, à Thèbes et dans toutes les autres parties de l'Egypte, des achats d'objets intéressants pour les collections royales; on pourrait compléter ainsi avec avantage les diverses séries de monuments antiques qui existent dans ces établissements.

18" On désire depuis longtemps que des personnes instruites dans les langues orientales visitent les couvents de la vallée des lacs de Natron et de la Haute-Egypte, et examinent les livres coptes ou autres que renferment les bibliothèques des moines chrétiens, lesquelles peuvent contenir des ouvrages importants. Cette visite pourrait être faite avec soin pendant le voyage, et il serait facile peut-être d'acquérir des manuscrits intéressants à peu de frais.

19" Quelques voyageurs en Egypte ont parlé d'inscriptions en caractères inconnus, tracées ou gravées sur quelques monuments; on s'attacherait à les recueillir, précisément parce qu'elles sont considérées comme inconnues. Il en serait de même des manuscrits ou inscriptions en phénicien, dont il n'existe encore qu'un très petit nombre en Europe, ainsi que des inscriptions en caractères persépolitains ou cunéiformes, dont l'alphabet n'est pas encore entièrement connu, quoique les monuments où ils sont employés ne soient pas très rares. La découverte des hiéroglyphes phonétiques a concouru à accroître cet alphabet au moyen d'une courte inscription en caractères cunéiformes et en caractères égyptiens. On peut en trouver d'autres qui seraient soigneusement copiées.

20° Il manque à la Bibliothèque du Roi quelques-uns des

plus utiles ouvrages de la littérature arabe. On aurait peutêtre l'occasion de les acquérir à un prix convenable.

Tels sont le but, le plan et les motifs d'un voyage en Egypte.

Pour l'exécuter, M. Champollion n'attend plus que les ordres du Roi'.

1. Il est plus que probable que le frère aîné prit une très grande part à la rédaction de cette requête. Elle ne présente pas, en tout cas, de manière aussi nette que d'autres documents, les caractères de style et de composition propres au frère cadet.

Introduction i

Année 1824

Au chevalier Lodovico Costa. Paris, 15 février 1

A Champollion-Figeac. Grenoble, 22 mai 4

Au même. Grenoble, 31 mai 5

Au même. Grenoble, 3 juin 7

Au même. Turin, 8 juin 10

Au comte Roget de Cholex. Turin, ( . . . juin) 13

A Champollion-Figeac. Turin, 14 juin 19

Au même. Turin, 30 juin 22

Au même. Turin, 7 juillet 25

Au même. Turin, 14 juillet 27

Au même. Turin, 23 juillet 30

Au même. Turin, 4 août 32

Au même. Turin, . . . août 35

Au même. Turin, 10 ou 11 août 36

Au même. Turin, 14 août 38

Au même. Turin, 25 août 41

Au même. Turin, l*"' septembre . 45

A Hugues Blanc. Turin, 3 septembre 48

A Champollion-Figeac. Turin, 4 septembre 50

Au même. Turin, 11 septembre 53

Au même. Turin, 15 septembre 56

Au même. Turin, 22 septembre 58

Au même. Turin, 25 septembre. . 61

Au même. Turin, 6 octobre 64

A l'abbé Gazzera. Turin, jeudi, . . . octobre 66

A Champollion-Figeac. Turin, 16 octobre 69

Au même. Turin, 20 octobre 72

Au même. Turin, 30 octobre 77

Au même. Turin, 6 novembre 83

Au même. Turin, 15 novembre 89

A J.-A. Saint-Martin. Turin, 23 novembre 93

A Champollion-Figeac. Turin, 23 novembre 94

Au même. Turin, 27 novembre 98

Au même. Turin, 1®'' décembre 100

Au même. Turin, 3 décembre 102

A L.-J.-J. Dubois. Turin, 3 décembre 102

A Champollion-Figeac. Turin, 13 décembre 105

Au comte de Cholex. Turin, 18 décembre 108

Pétition du Pharaon Osymandias, etc. Turin, 22 décembre. 111

A CliampoUion-Figeac. Turin, 24 décembre 115

Année 1825

Au même. Turin, 7 janvier 132

Au même. Turin, 15 janvier 135

Au même. Turin, 24 janvier 137

Au Secrétaire perpétuel de l'Académie royale des Sciences

(de Turin). Turin, 25 janvier 141

A Champollion-Figeac. Turin, 2 février 141

Au baron Guillaume de Humboldt. Turin, 12 février 144

A Champollion-Figeac, Turin, 12 février 167

Au même. Turin, 17 février 169

Au même. Turin, 23 février 173

A l'architecte Jean-Nicolas Huyot. Turin, 26 février 175

A Champollion-Figeac. Turin, 28 février 177

Au même. Turin, 28 févier 180

A l'abbé Gazzera. Bologne, 5 mars 180

A Champollion-Figeac. Bologne, 6 mars 182

Au même. Rome, 12 mars 184

Au même. Rome, 16 mars 187

A l'abbé Gazzera. Rome, 16 mars 190

A Champollion-Figeac. Naples, 22 mars 192

Au même. Naples, 6 avril 194

Au même. Rome, 23 avril 197

Au même. Rome, 3 mai 202

A l'abbé Gazzera. Rome, 3 mai 205

A Champollion-Figeac. Rome, 22 mai 211

A l'abbé Gazzera. Rome, 29 mai 214

Au chevalier Bartholdy. Rome, 30 mai 218

A Champollion-Figeac. Rome, 5 juin 219

Au même. Rome, 17 juin 223

Au même. Florence, 22 juin 225

A l'abbé Gazzera. Florence, 29 juin 232

A Champollion-Figeac. Florence, 2 juillet 235

Au même. Gênes, 11 juillet 238

Au même. Turin, 21 juillet 240

Au profe.^seur M. -A. Migliarini. Turin, 30 juillet 244

A Champollion-P'igeac. Turin, 30 juillet 24fi

Au même. Turin, 11 août 249

Au même. Turin, 20 août 252

Au même- Turin, 6 septembre 254

Au même. Turin, 22 septembre 257

Au même. Turin, 11 octobre 258

Au même. Turin, 27 octobre 260

Au même. Turin, 4 novembre 262

A l'abbé Gazzera. Vif, 16 novembre 262

Au même. Grenoble[, fin de décembrej 265

A Champollion-Figeac. Grenoble, fin de décembre 268

Année 1826

Au même. Grenoble, 4 janvier 269

Au même. Grenoble, 10 janvier 272

Au même. Grenoble, 25 janvier 274

A l'abbé Gazzera. Grenoble, 1"^ février 277

A Champollion-Figeac. Grenoble, 7 février 279

Au même. Grenoble, 10 ou 11 février 281

.\u mêuie. (irenoble, 20 février 282

.Vu mêuie. Grenoble, 23 février 284

A l'abbé Gazzera. Grenoble, 20 février 286

A Chain pollion-Figeac. Grenoble, 26 février 287

Au même. Grenoble, 28 février 291

Au même. Chambéry, l^r mars 292

Au même. Turin, 4 mars 292

Au même. Turin, 11 mars 294

Au même. Livourne, 15 mars 299

Au même. Livourne, 20 mars 300

Au même. Livourne, 27 mars 302

A Tabbé Gazzera. Livourne, 29 mars 304

A Champollion-Figeac. Livourne, 7 avril 307

Au même. Livourne, 22 avril 313

Au même. Livourne, 27 avril 316

Au duc de Blacas. Livourne, 27 avril 318

A l'abbé Gazzera. Livourne, 27 avril 322

A Champollion-Figeac. Livourne, 28 avril 326

Au même. Livourne, 30 avril 329

Au même. Livourne, 15 mai 331

Au même. Livourne, 17 mai 334

Au même. Livourne, 25 mai 336

Au même. Livourne, 28 mai 342

A l'abbé Gazzera. Livourne, lundi, . . . mai 345

Au duc de Blacas. Livourne[, fin de mai] 347

A Champollion-Figeac. Livourne, 10 juin 349

Au comte de Funchal. Livourne, 19 juin 349

A l'abbé Gazzera. Livourne, . . . juin 351

Au vicomte Sosthène de La Rochefoucauld. Livourne, 18 juin. 354

Au duc de Doudeauville. Livourne, 18 juin 355

A Champollion-Figeac. Livourne, 19 juin 356

Au duc de Blacas. Livourne, 25 juin 360

A Champollion-Figeac. Livourne, 27 juin 362

Au même. Livourne, 10 juillet 365

Au même. Rome, 19 juillet 367

Au même. Rome, 29 juillet 368

Au même. Naples, 10 août 373

A l'abbé Gazzera. Naples, 19 août 375

A Champollion-Figeac. Naples, 20 août 379

Au même. Naples, 5 septembre 383

Au même. Livourne, 19 septembre 386

Au même. Florence, 1'^'" octobre 390

Au même. Bologne, 4 octobre . . 395

Au Grand-Duc de Toscane. Bologne, 5 octobre 397

A Ippolito Rosellini. Venise, 9 octobre 399

A l'abbé Gazzera. Domodossola, 14 octobre 403

A Champollion-FMgeac. Grenoble, 30 octobre 405

A Ippolito Rosellini. Paris, 20 novembre . . 408

A l'abbé Gazzera. Paris, 23 novembre 411

Année 1827

Au Grand-Duc de Toscane. Paris, 3 mars 414

A l'abbé Gazzera. Paris, 24 mars 416

Au Grand-Duc de Toscane. Paris, fin d'août 418

A l'abbé Gazzera. Paris[, mi-septembre] 421

Ménioire sur un projet de \ oyage littéraire en Kgypte, présenté au Roi en 1827 427

CHA1.0N-yUK-8AÔNK. IMP. FRAN(,AISK KT ORIKNIAI.K K. HKKTKANlJ. 049

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