‹ Lettres de directionChapitre 120 sur 163 · Deut. XXXII · texte numérisé non relu

Deut. XXXII

de Dieu qui vous est offerte. Vous ne saunez nommer quelque chose qui puisse encore partager votre cœur. Que tardez-vous à chercher la paix et la vie dans leur unique source ? Gustate et videte quoniani suavis est Dominus ' . O que vous serez coupable, si vous résistez à tant d'avances que Dieu fait ! Combien est-il patient avec vous ! combien l'avez-vous fait attendre ! combien l'avez-vous rebuté pour des amusements indignes ? O mon cher vidame, ne tardez plus ! ouvrez-lui votre cœur ; commencez à le prier, à lire en esprit de prière, à régler \os heures, à remplir vos devoirs, à vaincre votre goût pour l'amusement. En ce point, le monde même, tout corrompu qu'il est, est d'accord avec Dieu. Pardon d'avoir tant prêché.

Je ne saurais prendre Courcelles. Je ne sais point encore si mon tapissier me quittera, et il me faudrait un autre tapissier.

Mille respects à M"'^ la vidame. Je souhaite fort qu'elle conserve quelque bonté pour moi. (VII, 258.)

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