I. Le duc de Bourgogne venait de mourir le 18 février
soi-même; il n'y a qu'à s'abandonner sans réserve aux desseins de Dieu. Nous en nourrissons notre amour-propre, quand ils flattent nos désirs ; mais quand ils n'ont rien que de dur et de détruisant, notre amour-propre hypocrite, et déguisé en dévotion, se révolte contre la croix ; et il dit, comme saint Pierre le disait de la passion de Jésus-Christ : Cela ne vous arrivera point \ O mon cher duc, mourons de bonne foi !
J'ai été bien en peine de la santé de M. le duc de Chevreuse. Voyez avec M""^ la duchesse de Chevreuse et M. Soraci les moyens de le conserver par un bon régime. Mille respects à M""^ la duchesse de Chaulnes. En vérité, personne n'est plus attaché à elle que je n'y suis pour le reste de mes jours. Je donnerais ma vie pour vous deux. Soyez tout à Dieu : aimez-rnoi. Je vous suis dévoué à iamais, sans bornes. (VII, 374)