Consolations sur la perte récente d'un de ses fils
18 août 1701.
J'ai reçu, mon bon et cher duc, votre lettre sur la perte que vous avez faite ^, et je crois que vous aurez reçu aussi celle que je vous écrivis sur le même sujet, dès que je trouvai une occasion sûre. Je ressens et cette perte et la douleur dont vous me paraissez pénétré ; mais je ne saurais être en peine de votre cœur, ne doutant point qu'il ne soit dans la vraie paix qui est toujours inséparable de l'amour de toutes