‹ Lettres de divers particuliers au chevalier de Lévis [microforme]Chapitre 8 sur 54 · En ur les \ tous s’en fasse t tou- La opos · texte numérisé non relu

En ur les \ tous s’en fasse t tou- La opos

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Le 5 novembre 1759, au soir,

Mes deux dernières communes vous auront fait voir tout l'embarras que l'expédition des goélettes m'a donné, et comme, des propositions les plus difficultueuses, on a passé aux indulgences les plus grandes, Je ne puis que me louer de M. Murray à cet égard, Si quelqu'un a à se plaindre, ce n’est ni sa faute ni la mienne, J'ai fait faire toutes les recherches possibles pour savoir où il y avoit des équipages militaires.

Plusieurs, sans doute, se sont abusés en m'écrivant qu'ils avoient des effets là et ici, Les accidents arrivés duns la ville les ont fait changer de place et périr en partie, D'ailleurs, vous savez que c'est un usage à chacun de laisser ses affaires, l’un à son ami, l’autre à son hôte ou à sa maîtresse, Tout ce que j'ai pu faire, ça été de trouver les moyens de les faire enlever à ceux qui en étoient chargés et qui les venoient déclarer, J'aurois eu mille jambes que je n'aurois pas suffi à toutes les courses au’on m'a demandées à cette occasion.

Vous êtes au fait, mon général, par ma dernière, de ce qui est arrivé ici au maître d'hôtel de M. de Vaudreuil et au laquais de Monsieur l’intendant, C’est une chose qu’il faut laisser tomber, On se repent sans doute ici de la promptitude, J'en ai donné les raisons; ceci ne porte point sur un objet assez important.

J'ai écrit deux fois à la cour par Marcel ou M. de Bernetz et par M. d’Aubrespy ; M. de Saint-Félix m'a

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